>>arcflaque
c'est ce qui me gêne: les "codes sociaux concurenciels" si vous me permettez de nommer ça comme ça
J'aime lire Proust ou Zola car ça me fait miroiter un temps béni pour les asociaux, ou s'intégrer en société consistait simplement à suivre une règle unique; et non pas à ce créer un personnage social complexe coincé dans un narcissisme séducteur instable comme aujourd'hui
Citation de fuckphp
Citation de arcflaqueJe ne voyais pas les choses de cette façon, au contraire je trouve que c'est encore plus codé qu'avant. La où il y a 50 ans il y avait une méthode quasi-universelle de se comporter en société, aujourd'hui chacun se bat pour imposer sa vision et au final on se retrouve avec 150 modèles.
Citation de fuckphpMoi non plus j'y etais pas
Vous trouvez pas que le monde etait plus simple pour nous associaux, avant on va dire, au hasard, mai68?Je sais pas je n'y étais pas, ce qui est sur c'est que les associaux ont toujours étés moqués. Le jugement qu'on porte sur eux aujourd'hui est différent, es ce qu'il est mieux ? Es ce qu'il est pire ? Bonne question.Genre les normes sociales étaient plus evidentes et nombreuses y avait peu de chance de mal entendu. Aujourd'hui j'ai l'impression de constament marcher sur un pont de singe sans corde pour se tenir qu'on appelle "popularité"...
Nan mais pour pleins de trucs genre rien que recevoir, c'est tellement plus simple de faire un repas en prenant le bouquin de ta grand mere sur le savoir vivre: tout est codifié, la place des couverts, les phrases de politesses (ou pourais-je me laver les mains= ou sont les toilettes), l'ecartement entre les convives, le moment ou tu peux commencer a manger etc.
Aujourd'hui rien ne me terrorise plus qu'un "repas sans prise de tête"je sais jamais si je dois amener quelque chose, si je dois m'endimancher etc.
Disons aussi qu'aujourd'hui le fait de s'afficher est devenu une norme pour espérer entretenir une vie sociale "typique", concept qui je pense ne plait pas énormément aux associaux qui sont plutôt dans la modestie, parfois la gêne.
c'est ce qui me gêne: les "codes sociaux concurenciels" si vous me permettez de nommer ça comme ça

J'aime lire Proust ou Zola car ça me fait miroiter un temps béni pour les asociaux, ou s'intégrer en société consistait simplement à suivre une règle unique; et non pas à ce créer un personnage social complexe coincé dans un narcissisme séducteur instable comme aujourd'hui

Genre les normes sociales étaient plus evidentes et nombreuses y avait peu de chance de mal entendu. Aujourd'hui j'ai l'impression de constament marcher sur un pont de singe sans corde pour se tenir qu'on appelle "popularité"... 

