

Comme en atteste ses échanges avec le Padre Pio eheh du calme les rageurs !
« Le fascisme respecte la religion ; il n’est pas athée, il n’est pas anti-chrétien, il n’est pas anti-catholique. Il arrive rarement qu’un rite funéraire fasciste soit laïc. »
– Benito Mussolini, « Il fascismo e i rurali », Gerarchia, 25 mai 1922
« Mon esprit est profondément religieux. La religion est une force fondamentale qui doit être respectée et défendue. Je suis donc opposé à la démagogie anticléricale et athée. J’affirme que le catholicisme est un grand pouvoir spirituel et moral. »
– Benito Mussolini, discours à Lausanne, le 21 novembre 1922
« Juste avant de venir ici, je suis entré dans l’église et je me suis agenouillé devant l’autel. Cela n’a pas été fait pour rendre un hommage superficiel à la religion de l’état ; c’était l’expression d’une conviction intime, car je crois qu’un peuple ne peut devenir grand et puissant, conscient de ses destinées, sans religion ; à moins de regarder la religion et d’en ressentir le besoin en tant qu’élément essentiel de sa vie publique et privée. »
– Benito Mussolini, discours à Vicenza, le 23 septembre 1924
« Il y a des lois de nature morale qui sont vraiment immuables : je crois que les Dix Commandements de Moïse, par exemple, sont définitifs à cet égard. »
– Benito Mussolini, discours à la chambre du 10 décembre 1925
« Le régime fasciste, dépassant les préjugés du libéralisme (…), a donc répudié le principe de l’agnosticisme religieux de l’État, car la séparation entre l’Église et l’État est aussi absurde que la séparation entre l’esprit et la matière. Avec une profonde foi dans la mission religieuse et catholique du peuple italien, le gouvernement fasciste a procédé méthodiquement à une série d’actes administratifs et de mesures législatives visant à restituer à l’État et à la nation italienne le caractère de l’État catholique et de la nation catholique que la politique libérale avait tenté d’éliminer. pendant tant d’années. … nous continuerons … notre devoir en tant qu’italiens et catholiques. »
– Benito Mussolini, Instructions à Rocco, 4 mai 1926
« Lorsque, au Parlement, j’ai prononcé mon premier discours le 16 novembre 1922, après la révolution fasciste, j’ai conclu en invoquant l’aide de Dieu dans ma tâche difficile. … Quelle est la vérité ? C’est qu’une foi professée ouvertement est un signe de force. J’ai vu l’esprit religieux s’épanouir à nouveau ; les églises sont une fois de plus bondées, les ministres de Dieu sont eux-mêmes investis d’un nouveau respect. Le fascisme a fait et fait son devoir. »
– Benito Mussolini, Mon autobiographie, 1928
« La religion, je la crois nécessaire, indispensable. Pas seulement pour le peuple, pour l’élite aussi, même pour la science qu’elle complète. J’ai dit à une inauguration de congrès scientifique « il y a un moment où la science, quels que soient ses progrès, s’arrête. Elle se trouve comme devant un mur. Sur ce mur, il faut écrire un nom Dieu. ». Je veux donc qu’il y ait de la religion dans tout le pays, qu’on apprenne aux enfants le catéchisme. Je les enverrai communier le dimanche en masse, dans leurs uniformes de Balillas [ndlr : uniformes des jeunesses fascistes] ou autres. Pour tout cela, je laisse les prêtres agir: c’est de la religion. Le reste, c’est de la politique. Et la politique, c’est moi ».
– Benito Mussolini, Entretien avec Jacques de Marsillac, ‘Le Journal’, juin 1931
« Le fascisme respecte le Dieu des ascètes, des saints et des héros, et il respecte également Dieu, tel qu’il est conçu par le cœur innocent du peuple simple, le Dieu à qui ses prières sont élevées. »
– Benito Mussolini, La doctrine du fascisme, 1932
« Je suis catholique par conviction, parce que je crois que le catholicisme a une doctrine adéquate et suffisante pour résoudre tous les problèmes de la vie individuelle, sociale, nationale et internationale, et que, dans le contraste entre esprit et matière, le catholicisme soutient et désire la supériorité et la victoire de l’esprit. »
– Benito Mussolini, discours à Cremona, le 28 mars 1944

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