http://www.lepoint.fr/mus[...]09-04-2016-2031007_38.php
C'est vrai que le scénario se ressemble : à la fin des années 1980 et jusqu'au début des années 2000, Renaud prend pension à la Closerie des Lilas, comme un ermite dans sa grotte, de 7 heures à 23 heures, soignant son cafard et sa nostalgie en ingurgitant jusqu'à 5 litres de vodka quotidiennement.
Ce surhomme putain

au moins il est "toujours vivant" comme il dit

C'est vrai que le scénario se ressemble : à la fin des années 1980 et jusqu'au début des années 2000, Renaud prend pension à la Closerie des Lilas, comme un ermite dans sa grotte, de 7 heures à 23 heures, soignant son cafard et sa nostalgie en ingurgitant jusqu'à 5 litres de vodka quotidiennement.
Ce surhomme putain


au moins il est "toujours vivant" comme il dit

