Oui l'homosexualité est naturelle mais elle ne peut pas être considérée à proprement parlé comme "normale" puisque qu'elle ne touche pas la majorité des individus, cad la norme.
L'homosexualité est à la fois innée et acquise: innée parce que visiblement liée à une anomalie hormonale durant la période embryonnaire (absence/présence d'un pic de testostérone chez les garçons/filles, plusieurs facteurs en sont responsables comme l'expression de certains gènes ou le stress chez la mère...), et acquise puisque certaines études suggèrent que les fantasme sexuels sont souvent liés à des événements marquants et implicites qu'ils auraient vécu durant leur enfance, on peut supposer que ça s'applique aussi à l'homosexualité.
Donc on peut effectivement avoir une prédisposition à être homosexuel (il n'y a pas un seuil fixe de testostérone en dessous duquel on devient homosexuel), mais ici encore c'est l'influence du milieu le dernier mot.
De plus l'homosexualité chez l'Homme est assez atypique, car si l'on retrouve des comportements homosexuels chez les animaux, aucun individu n'a de rapport sexuel de manière exclusive avec ceux du même sexe. Nos plus proches cousins par exemple, les bonobos, niquent concrètement tout ce qui bouge sans distinction, histoire de maintenir la cohésion du groupe, on peut considérer qu'ils sont bi.
Le fait de se définir comme homosexuel et de sélectionner consciemment des partenaires exclusivement du même sexe, relève d'une forme d'existentialisme propre à l'Homme.
L'homosexualité est à la fois innée et acquise: innée parce que visiblement liée à une anomalie hormonale durant la période embryonnaire (absence/présence d'un pic de testostérone chez les garçons/filles, plusieurs facteurs en sont responsables comme l'expression de certains gènes ou le stress chez la mère...), et acquise puisque certaines études suggèrent que les fantasme sexuels sont souvent liés à des événements marquants et implicites qu'ils auraient vécu durant leur enfance, on peut supposer que ça s'applique aussi à l'homosexualité.
Donc on peut effectivement avoir une prédisposition à être homosexuel (il n'y a pas un seuil fixe de testostérone en dessous duquel on devient homosexuel), mais ici encore c'est l'influence du milieu le dernier mot.
De plus l'homosexualité chez l'Homme est assez atypique, car si l'on retrouve des comportements homosexuels chez les animaux, aucun individu n'a de rapport sexuel de manière exclusive avec ceux du même sexe. Nos plus proches cousins par exemple, les bonobos, niquent concrètement tout ce qui bouge sans distinction, histoire de maintenir la cohésion du groupe, on peut considérer qu'ils sont bi.
Le fait de se définir comme homosexuel et de sélectionner consciemment des partenaires exclusivement du même sexe, relève d'une forme d'existentialisme propre à l'Homme.