>>putefeministe
p>>putefeministe
pk je devrais argumenter sur un texte que j'ai pas lu

Libérez weinstein, les féministes sont toutes des salopes qui n'assument pas d'être des putes
p>>putefeministe
Citation de EL-TISON
Citation de putefeministeBah alors la salope on a pas d'autre argument que "j'ai pas lu, nazi, puceau, facho, frustré"
Citation de EL-TISONmec si tes si déséspérer va aux putes ou devient gay mais la c'est une maladie
Citation de putefeministe
Aucun argument les petites putes, on se contente de sortir inlassablement : puceau nazi frustréon ecrit son pavé de merde durent 3 heures et on rage que personne a lu
Les femmes sont les responsables de la chute prochaine de l'Europe.
C'est aussi simple que ça.
Une fois que vous réalisez cela, vous comprenez la base de n'importe quelle civilisation civilisée
Et si ce n'est pas le cas, vous l'aurez compris à la fin de ce pavé.
Étant donné que c'est un sujet assez compliqué, laissez moi exposer brièvement les points abordés afin que vous puissiez suivre correctement.
Les femmes n'accordent pas une importance instinctive à leurs tribus, leurs nations ou leurs civilisations. C'est dans leur nature de ne pas le faire
Les femmes sont des créatures biologiques comme les autres. Et elles cherchent à maximiser leurs chances d'avoir une progéniture viable.
Cette expérience longue d'un demi-siècle de libération des femmes et de leur affranchissement politique est maintenant devenu un désastre pour la société occidentale. Et les dommages occasionnés à la société occidentale pourraient être irréparables.
Et la seule solution à cela pourrait être un retour à une société plus patriarcale et cela paraît assez improbable. J'aimerais que vous vous concentriez sur cette idée car le sens de cette idée deviendra plus clair au fur et à mesure de mon texte. Quand je parle des femmes occidentales, je parle des femmes occidentales comme un organisme, de manière générale. Bien sûr c'est à nuancer, chaque individu étant différent bla....bla...bla
Mais maintenant, je parlerai des femmes occidentales et de leurs caractéristiques générales. Je réalise que c'est un sujet sensible, et les femmes chastes avec enfants sont différentes des jeunes femmes. Mais, ce sont les traits généraux des femmes occidentales qui doivent être abordés.
Si vous êtes une femme, que vous lisez et que cela vous choque s'il vous plaît, comprenez bien que je réalise que toutes les femmes ne sont pas pareilles et que vous êtes toutes spéciales bien entendu et bla...bla...bla. Mais il y a des traits de comportement communs et très faciles à identifier qui doivent être abordés De plus, une des clés pour comprendre, est que tous les changements radicaux que les femmes occidentales ont apporté à la société... Ont été autorisé par les hommes occidentaux.
N'oubliez pas votre pilule de PADAMALGAM parce que je vais généraliser, beaucoup.
Les femmes occidentales, voire même n'importe quel groupe de femme n'a pas consciemment voulu ébranler les fondations de n'importe quelle société en particulier. C'est juste que les femmes n'ont jamais été les fondatrices de larges constructions sociétales à la base de nos civilisations et n'ont jamais été responsable du maintien de ces dernières. C'est valable pour toutes les civilisations à travers notre histoire. Donc pour être clair, je ne cherche à blâmer aucun groupes ou genres à travers mon essai. Je veux juste essayer d'expliquer comment je vois le monde duquel nous avons tous hérité.
Je commence...
Soyons totalement clair, les femmes ne sont pas très bonnes pour être loyales envers leur tribu. Elles ne l'ont jamais été, et elles ne le seront jamais.
La raison est que ce n'est pas dans leur nature de l'être.
Les femmes ont prouvé maintes et maintes fois à travers l'histoire qu'elles cherchent rapidement à s'attirer les faveurs des hommes qu'elles jugent plus puissants et plus dominants. Qu'ils fassent partis de leur groupe ou pas. De récents exemples de ce phénomène, outre les épouses de guerre japonaises ou vietnamiennes viennent d'Europe, et sont illustrés par le nombre incalculable belges, françaises, néerlandaises
qui ont entretenu des relations avec des soldats allemands lors de la deuxième guerre mondiale.
Et c'était il y a encore peu de temps, mais quand les nazis ont été vaincu et quand la stabilité sociale a été restauré,
elles furent punies pour leur trahison envers leur peuple.
A l'heure actuelle, non seulement nos femmes ne sont pas punies lorsqu'elles invitent une armée d'hommes inassimilables en Occident,
mais en plus elles votent pour des partis qui forcent la société entière pour que la richesse nationale soit reversée à ces hommes agressifs et hostiles. Et même les femmes qui sont à des positions de pouvoir célèbrent la destruction qu'elles amènent à leur propre peuple et montrent du doigt ouvertement ceux qui cherchent à préserver leur culture et leur civilisation de l'anéantissement.
Comme par exemple dans le discours d'une politicienne allemande, Stefanie Von Berg, à Hambourg, je cite:
Monsieur le président, mesdames et messieurs,
" Notre société va changer,
Notre ville va changer radicalement.
Je maintiens que dans 20 ou 30 ans, il n'y aura plus une majorité de gens allemands dans notre ville.
C'est ce qui va se produire dans le futur.
Et je veux être très claire, surtout vis-à-vis des gens de droite:
C'est une bonne chose ! "
Et puisque notre société devient de plus en plus dangereuse, à cause des gens comme Madame Von Berg, et que même si les femmes peuvent prendre des mesures pour se protéger, la responsabilité principale de la protection appartiendra probablement toujours aux hommes.
Ceci est très important, car les femmes auront toujours autant de liberté que ce que l'homme veut bien, ou est capable de leur garantir.
La question est donc la suivante: Pourquoi les femmes font-elles cela ?
Pourquoi les femmes trahissent-elles leur propre groupe ?
Et pourquoi la situation actuelle est-elle différente des fois précédentes ?
En un mot: L'émancipation.
Les femmes ont reçu le droit de vote, et dans une société démocratique, elles votent pour leurs impératifs biologiques.
Qu'est-ce que je veux dire par là ?
Récemment, des généticiens ont démontré qu'avant l'ère moderne, 80% des femmes étaient capables de se reproduire, contre seulement 40% des hommes.
La conclusion évidente à cela est qu'une seule partie des hommes avaient accès à plusieurs femmes,
alors que les autres, 60% des hommes n'avaient accès à rien du tout. Ça ne dérangeait clairement pas les femmes de devoir partager les meilleurs hommes avec des dizaines d'autres femmes, qui décidaient finalement qu'être l'une des nombreuses femmes partageant un homme qui dirige était encore préférable qu'avoir l'attention exclusive d'un homme qui suit.
Roy F. Baumeister, un psychologue social, professeur à l'Université D'État de Floride déclara:
" Il aurait été choqué que ces vastes différences de chances reproductives pour les hommes et les femmes n'aient pas produit des différences de personnalité. "
Il continue: " Pour les femmes, la manière la plus optimale de se reproduire est de faire la même chose que les autres, être agréable, jouer la sécurité. Les chances seront suffisantes pour qu'un homme se présente et propose des relations sexuelles, afin d'avoir des bébés. La seule chose importante est de choisir la meilleure offre. Nous descendons des femmes qui ont joué la sécurité. "
Pour les hommes, l'attitude était radicalement différente. Si un homme jouait la sécurité et se mêlait à la masse, il n'aurait probablement pas eu d'enfants. La majorité des hommes ayant vécu n'ont pas de descendants vivant à l'heure actuelle. Leurs lignées sont terminées. Par conséquent, il était nécessaire de saisir ses opportunités, d'essayer de nouvelles stratégies, d'être créatif, de tester de nouvelles possibilités. Beaucoup de sociétés, y compris la société occidentale, ont développé de simples plans pour stopper ce processus de sélection, qui se produit car une large majorité d'hommes n'ont pas un accès sexuel aux femmes ou la possibilité de se reproduire. La base de la société occidentale était le "pacte" qui faisait en sorte de n'avoir qu'une seule femme en public, pour que tous les hommes aient une chance plus ou moins égale d'accéder à la reproduction.
C'est pour cette raison que les sociétés organisées et avancées ont toujours du se mettre d'accord sur une distribution équitable des femmes,
pour inciter les hommes à produire et à trouver un intérêt dans la santé et la sécurité de la société.
Mais ceci, ainsi que d'autres arrangements qui ont réussir à maintenir la société occidentale pendant des siècles, et en train s'effondrer,
et peut être observé dans quelque chose d'aussi basique que le fait qu'il n'y ait aucun pays occidental capable d'atteindre un niveau de remplacement suffisant dans le taux de nouveaux nés.
Cela encore peut être lié à la luxure, la moralité sexuelle et les habitudes de rencontre des jeunes femmes, communément appelé la règle du 80/20. Ce qui signifie que la vaste majorité des femmes, les 80%, sont à la recherche des 20% de meilleurs hommes, ce qui est très néfaste pour la formation des couples monogames, à la formation de familles, et à l'enfant qui sera la nouvelle génération du pays.
J'en parlerais plus loin, mais si vous êtes intéressé par cela, allez consulter Google pour plus d'informations à ce sujet.
De plus, une chose à comprendre est que la psychologie des femmes a toujours été en rapport avec l'adaptation.
Dans notre passé plus tribal, si les femmes de tribus concurrentes ne se soumettaient pas à leurs nouveaux maîtres, elles faisaient face à la mort, en plus de leurs conjoints, leurs frères, fils, pères. Même de nos jours, beaucoup de femmes cherchent des hommes agressifs, que ça soit de manière consciente ou pas, il semble alors que ce trait psychologique soit bien établi chez la femme au bout d'incalculables années d'évolution de l'espèce. Cela veut dire que les criminels, les gangsters, et les tueurs de masse seront toujours plus attirants que les hommes honnêtes et travailleurs.
Ils l'ont toujours été, ils le seront toujours.
Pensez au nombre de femmes qui sortent avec des dealers, contre, par exemple, des professeurs de mathématique. L'attraction sexuelle est basée sur cette réalité, pour beaucoup de femmes, qu'elles l'admettent ou pas.
Et la féminisation des hommes occidentaux ainsi que les diatribes répétitives et longues d'une décennie qui répriment tous comportements masculins ne sont plus, pour beaucoup de femmes, séduisants.
La culture de l'homme sensible, de l'homme émotionnel, de l'homme compatissant, est à l'opposé de ce que les femmes sont biologiquement prédisposées à désirer. Les jeunes femmes, si elles disent la vérité, sont attirées par les mauvais garçons, pas l'impeccable gentlemen avec une manucure parfaite.
C'est tellement dans la psychologie féminine d'aimer les mauvais garçons, que c'est inscrit dans leur ADN.
Je voudrais également faire noter quelque chose, oui, je suis au courant que la vaste majorité des femmes violés ont eu un orgasme. Toutefois, malgré toutes les études scientifiques publiées à propos de ce sujet, il s'agit juste d'une réaction automatique du corps. Si ça a un effet sur les femmes et leur jugement, ça doit le faire à un niveau subconscient ou primaire. Je sais également que le fantasme sexuel n°1 révélé par les femmes encore et encore est le fantasme du viol ou de relations sexuelles forcées, mais les fantasmes et la réalité sont deux choses différentes, je ne vais donc pas l'inclure comme l'une des raisons qui fait que les femmes sujettes à trahir leurs propres groupes.
L'expérience longue de seulement un demi siècle d'émancipation et d’affranchissement des femmes s'est transformé en désastre pour l'Occident.Lorsque vous commencez à relier les points, vous réalisez que depuis que les femmes ont le droit de voter, la société et la politique a basculé vers la gauche des valeurs. Les femmes ont également utilisé leur affranchissement politique pour favoriser la cause de l'émancipation des femmes.
L'émancipation sociale, l'émancipation financière, l'émancipation familiale, l'émancipation de la maternité, l'émancipation religieuse, et le plus important: L'émancipation sexuelle.
Une fois que les femmes ont reçu l'égalité dans la politique, c'était seulement une question de temps pour que notre civilisation se fasse anéantir d'elle-même.
Des études en tous genres ont été mené à ce sujet, et chacune, sans exception, précise qu'à chaque fois que les femmes "s'émancipent", le déclin de la famille s'accélère d'avantage.
Et, pendant que la famille se désagrège, et que la femme se dirige d'avantage vers la gauche dans leur façon de voter, beaucoup de femmes commencent alors à utiliser le gouvernement comme mari.
Les femmes deviennent donc de plus en plus émancipés de leurs rôles traditionnels, mais deviennent les esclaves d'autres rôles. Dans l'une des études les plus complètes sur le déclin civilisationnel.
J.D. Unwin suppose dans son livre "Sex and Culture", écrit en 1984,
que le moteur principal de la construction d'un empire repose sur le degré de chasteté des femmes de la dite civilisation.
Unwin, un anthropologiste britannique de l'Université de Oxford et de Cambridge a étudié 86 cultures étalées 5000 ans d'histoire et a trouvé une corrélation positive entre les réalisations culturelles d'un peuple, et sa restriction sexuelle. Unwin voulait vérifier la théorie Freudienne qui expliquait que le progrès d'une civilisation était le produit d'une sexualité réprimée. C'est un sujet très complexe, mais pour Unwin, la structure d'une société était principalement sexuelle.
bah alors petites pute, on assume pas les viol
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ps: j'ai tjr pas lu ton pavé de merde
Dans son plus récent ouvrage, Fausse route (Odile Jacob), Élisabeth Badinter, essayiste, philosophe et écrivaine, exprime son inquiétude face aux dérives actuelles du féminisme. Dérives quand, par exemple, on idéalise la maternité et prône le retour des mères au bercail. Ou quand on élargit le concept de harcèlement sexuel au point de le confondre avec le flirt. Car en renvoyant toutes les femmes au statut de victimes et tous les hommes à celui d’exploiteurs et de prédateurs, le féminisme occidental risque de creuser encore plus le fossé entre les sexes.
Nos 12 questions à Élisabeth Badinter…
1. Qu’est-ce qui vous a poussée à parler de déroute du féminisme ?
Élisabeth Badinter : Il y a diverses raisons. Entre autres, j’ai été renversée par le procès qu’on a intenté à un universitaire français accusé de harcèlement sur une de ses étudiantes de 33 ans, parce qu’il lui aurait peut-être mis la main sur le genou dans un taxi. Une poursuite en justice était-elle nécessaire ? La jeune femme aurait pu simplement le remettre à sa place. Des femmes victimes, il y en a en Afghanistan et dans la plus grande partie du monde. Mais arrêtons de dire que toutes les femmes sont victimes de tous les hommes, ce n’est pas vrai !
2. En France, on avance que 10 % des femmes souffrent de violence conjugale. Qu’en pensez-vous ?
Soit dit en passant, c’est trois fois plus qu’au Canada, d’où je viens de recevoir les résultats d’une enquête menée en 2002. Comment expliquer cet écart dont personne ne semble s’étonner ? Quand on regarde les chiffres français de plus près, on constate que le concept de violence conjugale a été étendu à l’extrême et il implique même les remarques désagréables et les tensions conjugales. Alors que ce genre de « violence » va dans les deux sens puisqu’il y a aussi des femmes qui maltraitent ainsi leurs maris.
3. Où commence la violence et où s’arrête-t-elle ?
Quand votre mari vous demande de regarder un film pornographique avec lui, s’agit-il de violence ? Quand un homme qui n’est pas votre supérieur hiérarchique vous fait des avances, est-ce qu’il faut immédiatement recourir à la loi ? Est-ce qu’on n’est pas capable de répondre « fous-moi la paix » sans tout de suite se considérer comme une victime ? Les femmes ne sont pas des bébés ou des enfants impuissantes.
4. En somme, le harcèlement sexuel a une définition si large maintenant qu’on se demande comment on va arriver à se faire draguer !
Comme le dit la féministe américaine Katie Roiphe, « pour recevoir des attentions sexuelles désirées, il faut en recevoir qui ne sont pas désirées ». Penser que les femmes sont les victimes impuissantes d’obsédés sexuels, que l’obsession sexuelle est quasiment dans tous les gestes, dans toutes les paroles, rechercher la transparence dans tous les rapports hommes-femmes, c’est la caricature même du puritanisme. Tant qu’on n’est pas contraint par la force, chacun peut faire ce qu’il veut.
5. Quel bilan faites-vous de deux décennies de combat féministe ?
Après des années de lutte pour l’égalité, les femmes ont pu constater que les hommes ne suivaient pas… Alors qu’elles faisaient toujours la double journée de travail, au bureau puis à la maison. En France, les femmes les mieux formées sont plus souvent au chômage que les hommes. Pour une fille, même bardée de diplômes, trouver un premier emploi s’avère toujours beaucoup plus long que pour un garçon. Je crois que la deuxième génération des filles, celles qui ont vu leurs mères s’agiter, divorcer, etc., se sont dit : « Pas nous. »
6. Une sorte de ras-le-bol des superwomen ?
Les jeunes femmes n’ont pas envie de lutter, de tout assumer comme leurs mères. C’est pour ça qu’elles sont de plus en plus nombreuses à avoir envie de retourner à la maison. J’en veux aux féministes de ne plus se battre pour avoir davantage de garderies ou d’aide pour la garde à domicile. On encourage le travail à temps partiel, donc les travaux les plus mal payés. Quand on accepte ça, comment peut-on après critiquer les 20 % d’écart de salaire entre les deux sexes ? Car l’égalité passe par l’égalité des salaires. Et pour qu’il y ait égalité des salaires, la société doit donner aux mères la possibilité de faire garder leurs enfants dans les meilleures conditions.
7. On a l’impression que les féministes veulent souligner les différences entre les sexes, plutôt que leur égalité. De ce point de vue, la maternité est un plus pour les femmes, non ?
Refaire de la maternité le centre de la vie des femmes, c’est extrêmement dangereux. Nous avons une espérance de vie de 80 ans, et la maternité représente au plus 20 ans dans la vie d’une femme. Au plus ! On ne joue pas toute son existence sur 10 ou 15 ans de sa vie !
8. Mais le fait d’être mère ne donne-t-il pas des qualités distinctives aux femmes dans le domaine professionnel ou en politique, par exemple ?
On entend dire que cette puissance maternelle ferait des femmes des êtres plus attentifs aux autres que les hommes, plus dévoués, qu’elles feraient de la politique de façon moins égoïste, moins ambitieuse, plus concrète… Mais ça n’a pas de sens ! Quiconque connaît un peu les femmes politiques sait que ce n’est pas vrai. Quand on veut faire de la politique, on tient à imposer la loi. Et on impose la loi avec des qualités plus spécifiquement viriles, traditionnelles, que les femmes possèdent, mais certainement pas avec ce discours un peu gnangnan d’une femme à l’écoute des autres et sans ambition personnelle.
9. Quand on soutient que les femmes sont plus à l’écoute, plus concrètes, etc., ne dénie-t-on pas aux hommes ces qualités ?
Exactement. L’homme devient alors le complément négatif de la femme. C’est une grande impasse. Je suis depuis longtemps imprégnée du propos de l’anthropologue Margaret Mead, qui dit que « quand un sexe souffre, l’autre souffre aussi ». Je considère que le féminisme actuel fait fausse route chaque fois qu’il met l’accent sur la femme comme victime, ce qui implique une vision de l’homme comme bourreau.
10. Aujourd’hui, aucun rôle n’est fixe, ce qui peut être très déconcertant pour les hommes comme pour les femmes.
On ne peut pas à la fois demander la liberté et vouloir que les rôles et les identités soient définis d’avance. La liberté va de pair avec un éventail de choix, qui est certes source d’angoisse. Mais si vous voulez le retour des modèles, vous mettez un frein à la liberté. Cela dit, les êtres humains ont un besoin frénétique d’acquérir le sens de leur identité sexuelle et ce long processus passe par une phase où, enfant, on adopte les stéréotypes.
11. Du genre les camions pour les garçons, les poupées pour les filles ?
Oui, et j’en ai fait l’expérience avec mes enfants. Avec les copines de mon âge, on se disait qu’il fallait les mêmes jouets pour tous. On a été démenties de façon royale ! Au bout de très peu de temps, on a dû admettre que nos théories ne tenaient pas. Pour pouvoir être libre à l’égard de son identité sexuelle, il faut déjà pouvoir acquérir cette identité. Après, on en fait ce qu’on veut. Tant qu’un homme ne sait pas qu’il est un homme, il tombe dans le machisme, c’est évident. Tous les machos sont de malheureux bébés à peine certains qu’ils sont des garçons !
12. Pensez-vous qu’il y a un espoir de réconciliation entre les sexes ?
Oui. Parce qu’on vit mieux avec l’autre que sans l’autre. Homme ou femme, on rêve de trouver le compagnon de sa vie, avec qui finir sa vie dans l’amour. Même si on peut très bien vivre tout seul. Comme ce désir de vivre à deux est très fort, je crois qu’on va prendre conscience un jour ou l’autre qu’on a fait fausse route.
ils sont où les arguments la chienne ?
pk je devrais argumenter sur un texte que j'ai pas lu





