Chapitre douzième
Orage sur la Manche
La France c capitulé. Elle est vaincu, vaincu par l'Allemagne. Les soldats vainqueurs rentrant chez eux sont acclamés par une foule en extase.
La France est maintenant séparée en deux. Le nord et la zone bordant l'Atlantique sont occupé par les Allemands tandis que le sud est occupé par les soldats du gouvernement de Vichy.
L'ouest est vaincu titrent les journaux Allemands. Vaincu ? Ne reste il pas la grande Albion à vaincre ?
Et oui, tandis qu'à Berlin les troupes défilent sous la porte de Brandebourg, Hitler et son cercle de fidèles préparent déjà la prochaine opération d'envergure. L'invasion des Îles Britanniques et Féroé.
Des raids aériens d'envergure sont préparés. Les usines d'armement, de matériel sont des cibles prioritaires tout comme les bases militaires et surtout les aérodromes.
Dès la mi-juillet 1940, les bombardement ordonnés par Göring commencent. La Luftwaffe ayant subit des pertes raisonnables durant les dernières campagnes surclasse largement l'aviation Britannique. Les aérodromes et usines d'aviation sont les premières cible. Il est impératif que les capacités de la RAF soient anéanties pour espérer un débarquement sur les côtes Anglaises.
Les Anglais perdent et ils le savent. Les U-boots Allemands font des ravages dans les convois ravitaillant l'Angleterre. Dans les airs, la Luftwaffe domine largement la RAF qui n'oppose plus qu'une très faible résistance. Gravement diminuée par la perte du corps expéditionnaire en France, la Royal Army n'a que peux de soldats qualifiés. En cas d'invasion il n'auront que très peu de soldats aptes à se battre.
Et pour finir, la Royal Navy surclassée par la Kriegsmarine se contente d'escorter des convois en atlantique.
La population souffre aussi énormément. De semaines en semaines, les civils sont de plus en plus rationnés.
L'empire est menacé. Il est à deux doigts de s'écrouler et selon Churchill il ne reste qu'une seul chance de gagner cette guerre : L'Amérique.
Fin du douzième chapitre.


Voici le douzième chapitre qui a eu pour thème la bataille d'Angleterre.
Il est assez court je sais mais il fait office de transition pour les futurs chapitres.
Futurs chapitres qui seront centrés sur la guerre contre les Anglais du côté Italien comme Japonais ainsi que l'introduction de deux nouveaux alliés.
N'hésitez pas à me dire des remarques j'essayerai d'en tenir compte.
En espérant que la lecture fut agréable.
A bientôt H-G
Orage sur la Manche
La France c capitulé. Elle est vaincu, vaincu par l'Allemagne. Les soldats vainqueurs rentrant chez eux sont acclamés par une foule en extase.
La France est maintenant séparée en deux. Le nord et la zone bordant l'Atlantique sont occupé par les Allemands tandis que le sud est occupé par les soldats du gouvernement de Vichy.
L'ouest est vaincu titrent les journaux Allemands. Vaincu ? Ne reste il pas la grande Albion à vaincre ?
Et oui, tandis qu'à Berlin les troupes défilent sous la porte de Brandebourg, Hitler et son cercle de fidèles préparent déjà la prochaine opération d'envergure. L'invasion des Îles Britanniques et Féroé.
Des raids aériens d'envergure sont préparés. Les usines d'armement, de matériel sont des cibles prioritaires tout comme les bases militaires et surtout les aérodromes.
Dès la mi-juillet 1940, les bombardement ordonnés par Göring commencent. La Luftwaffe ayant subit des pertes raisonnables durant les dernières campagnes surclasse largement l'aviation Britannique. Les aérodromes et usines d'aviation sont les premières cible. Il est impératif que les capacités de la RAF soient anéanties pour espérer un débarquement sur les côtes Anglaises.
Les Anglais perdent et ils le savent. Les U-boots Allemands font des ravages dans les convois ravitaillant l'Angleterre. Dans les airs, la Luftwaffe domine largement la RAF qui n'oppose plus qu'une très faible résistance. Gravement diminuée par la perte du corps expéditionnaire en France, la Royal Army n'a que peux de soldats qualifiés. En cas d'invasion il n'auront que très peu de soldats aptes à se battre.
Et pour finir, la Royal Navy surclassée par la Kriegsmarine se contente d'escorter des convois en atlantique.
La population souffre aussi énormément. De semaines en semaines, les civils sont de plus en plus rationnés.
L'empire est menacé. Il est à deux doigts de s'écrouler et selon Churchill il ne reste qu'une seul chance de gagner cette guerre : L'Amérique.
Fin du douzième chapitre.


Il est assez court je sais mais il fait office de transition pour les futurs chapitres.
Futurs chapitres qui seront centrés sur la guerre contre les Anglais du côté Italien comme Japonais ainsi que l'introduction de deux nouveaux alliés.
N'hésitez pas à me dire des remarques j'essayerai d'en tenir compte.
En espérant que la lecture fut agréable.
A bientôt H-G