En effet, par nature des choses, une femme non vierge est une femme qui s'est faite fécondée et donc qui rentre en gestation puis qui devient mère. C'est pourquoi dans la nature et chez les sociétés humaines traditionnelles, on ne trouve quasiment aucune femelle ni vierge ni mère, et là encore c'est un état transitoire.
C'est uniquement grâce à l'usage répandu et récent de la contraception que les femmes non vierges non mères existent, à un tel point qu'elles représentent la majorité des jeunes femmes en occident.
Cet état pour une femme n'est pas naturel, c'est grâce à une invention de l'homme qu'il peut exister. Il est un état dans lequel la femme ne peut être heureuse.
Et ça se vérifie : une femme ni vierge ni mère n'a ni la pureté, l'innocence d'une vierge, ni la sérénité et la bonté d'une mère. Elle est dans un état d'aigreur, de frustration et d'incompréhension inconscience, incompréhension instinctive du fait qu'elle s'est faite féconder et que malgré ça rien ne pousse dans son ventre.
La prolifération des femmes non-vierges-non-mères n'est que l'une des multiples facettes de la décadence de nos sociétés. Dans une société où les gens seraient heureux, ce profil de femme ne devrait pas exister.
Nous devons donc retourner à une société patriarcale, où le sexe est prohibé avant le mariage et où les femmes fécondées font des enfants.
A noter que ça marche aussi pour les hommes, mais je pense que l'effet psychologique est plus désastreux sur une femme que sur un homme, car le fait de se faire baiser pour une femme est bien plus conséquent pour elle-même que ne l'est le fait de baiser pour un homme (par la gestation qui s'ensuit, la souffrance physique de l'accouchement et les modifications morphologiques qui s'ensuivent).
C'est uniquement grâce à l'usage répandu et récent de la contraception que les femmes non vierges non mères existent, à un tel point qu'elles représentent la majorité des jeunes femmes en occident.
Cet état pour une femme n'est pas naturel, c'est grâce à une invention de l'homme qu'il peut exister. Il est un état dans lequel la femme ne peut être heureuse.
Et ça se vérifie : une femme ni vierge ni mère n'a ni la pureté, l'innocence d'une vierge, ni la sérénité et la bonté d'une mère. Elle est dans un état d'aigreur, de frustration et d'incompréhension inconscience, incompréhension instinctive du fait qu'elle s'est faite féconder et que malgré ça rien ne pousse dans son ventre.
La prolifération des femmes non-vierges-non-mères n'est que l'une des multiples facettes de la décadence de nos sociétés. Dans une société où les gens seraient heureux, ce profil de femme ne devrait pas exister.
Nous devons donc retourner à une société patriarcale, où le sexe est prohibé avant le mariage et où les femmes fécondées font des enfants.
A noter que ça marche aussi pour les hommes, mais je pense que l'effet psychologique est plus désastreux sur une femme que sur un homme, car le fait de se faire baiser pour une femme est bien plus conséquent pour elle-même que ne l'est le fait de baiser pour un homme (par la gestation qui s'ensuit, la souffrance physique de l'accouchement et les modifications morphologiques qui s'ensuivent).