Citation de Mobrics
Des capacités à être plus apte à choper certaines maladies
Auto-édit : https://fr.wikipedia.org/[...]i/D%C3%A9pression_hybrideJe réitère même si ça dérange
" Les effets délétères peuvent n’apparaître qu’à certaines étapes du cycle de vie et le sexe hétérogamétique (ici, mâle) est également plus susceptible d’être affecté, conformément à la loi de Haldane. "
" La sélection naturelle peut ensuite retenir des combinaisons de gènes avantageuses issues de l’hybridation, et la valeur sélective de la population hybride peut remonter au bout de quelques générations. "
" peut affecter de nombreuses composantes de la valeur sélective : mortalité infantile, performance des spermatozoïdes, taux d’éclosion, structure du chant nuptial, survie, efficacité du système immunitaire, plasticité phénotypique, synthèse d’ATP, taux de malformation… "
Ce qui est décrit ici est très exactement le résultat de l'hybridation inter-espèce, ça donne une idée de l'ordre d'éloignement génétique nécessaire qui n'est pas énoncé par l'article.
Le cas le plus connu d'hybridation inter-espèce chez l'Homme est celui de l'hybridation entre Sapiens et Neandertal (il y en a eu d'autres), comme l'explique l'article, les mâles ont été principalement touchés et n'ont finalement pas survécu ni engendré de descendance (on estime probable l'existence de rares exceptions mais aucune n'a été trouvée à ce jour), c'est pourquoi on ne retrouve aujourd'hui chez les individus d'ascendance européenne que de l'ADN néandertalien femelle, aujourd'hui encore responsable de maladies (être sujet à une maladie d'origine génétique résultant de l'hybridation = dépression hybride), ce résultat est notable chez tous les hybrides inter-espèces, c'est une généralité typique de l'hybridation inter-espèce, ce résultat n'est pas observable dans le cas du métissage inter-race.
Je réitère aussi, ça ne dérange pas clé


