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Nous sommes le 18 Août 2018, il fait 24 degrés et on fête les saintes Eloha, Hélène et Marie-Hélène

Maxime du jour:
- Ne crains pas d'avancer lentement, Crains seulement de t'arrêter.

Petite musique d'ambiance:


Maintenant place aux infos !

Funérailles d’État à Gênes : "Je ne voudrais pas que l’assassin de mon fils soit présent"
L’Italie rend hommage samedi aux victimes de l’effondrement du pont à Gênes. Certains habitants critiquent la participation des autorités à cette journée de deuil national.
https://www.francetvinfo.[...]1.html#xtor=RSS-3-[monde]
Apercite https://www.francetvinfo.fr/monde/italie/effondrement-d-un-pont-a-genes/funerailles-detat-a-genes-je-ne-voudrais-pas-que-lassassin-de-mon-fils-soit-present_2901041.html#xtor=RSS-3-[monde]


Les premières funérailles d’État sont célébrées samedi 18 août à Gênes, en Italie, quatre jours après l’effondrement d’un viaduc autoroutier sur l’A10, qui a fait au moins 38 morts. Une partie de la population y participe, très choquée par le drame, mais certaines familles de victimes boycottent cette cérémonie officielle.

"Le fait que les autorités aient décrété cette journée de deuil national, c’est une très bonne chose. Il n’y a pas que Gênes qui pleure ses morts. C’est toute l’Italie avec elle. Tous les Italiens sont passés sur ce pont, pas seulement les Génois", estime Fabio, un habitant. "J’espère que ce n’est pas seulement pour la forme, mais que nos hommes politiques vont vraiment prendre conscience que nous ne voulons plus de drames comme celui-là."


Une présence des responsables politique critiquée

Les plus hautes autorités de l’État participent à ces funérailles. Ces politiques sont à leur place, juge Rosillo : "Bien sûr qu’ils doivent être présents, ce sont eux qui nous dirigent. Ils doivent partager la douleur de leurs frères." Antonella abonde dans son sens. Cette retraitée est très affectée par ce qu’il s’est passé. Sa voix tremble quand elle repense à la catastrophe de mardi : "Je vais évidemment à ces funérailles. Je suis Génoise et j’aurais pu mourir. Moi, ou un de mes proches."

Ces paroles-là, Simonetta Cenci, l’adjointe en charge de l’urbanisme à la mairie de Gênes, les entend tous les jours depuis le drame. Elle constate ce besoin de se rassembler exprimé par les Italiens : "Nous pensons que c’est important qu’à Gênes, notre ville endeuillée, la participation soit au rendez-vous. Après, nous comprenons que certaines familles de victimes aient préféré des obsèques privées."

"Tous nos hommes politiques sont responsables. Du premier jusqu’au dernier."
- Marco, un habitant
à franceinfo

Pour Marco, un artiste, ce ne sont que de belles paroles. Il dit comprendre les familles de victimes qui boycottent la cérémonie : "Pour ma part, je ne voudrais pas que l’assassin de mon fils soit présent à ces funérailles." Pour autant, il souhaite se rendre à ces funérailles nationales. En mémoire de ces 38 victimes, insiste-t-il. "À ce triste moment, ils étaient seuls sur ce pont. Les laisser s’en aller tous seuls, une seconde fois, ce serait moche."


Cinéma : l'équipe de «Neuilly sa mère, sa mère» à Blagnac
https://www.ladepeche.fr/[...]ly-mere-mere-blagnac.html
Apercite https://www.ladepeche.fr/article/2018/08/18/2853328-cinema-equipe-neuilly-mere-mere-blagnac.html

Plus d'un demi-million d'entrées en une semaine, «Neuilly sa mère, sa mère !» semble être sur une bonne lancée. Jeudi soir, la salle du cinéma de Blagnac affichait complet. Depuis sa sortie, le 8 août, l'équipe du film continue de tourner en France pour aller à la rencontre du public : «Nous avons terminé le film seulement dix jours avant sa sortie. On a dû annuler pas mal d'avant-premières, regrette Djamel Bensalah, le scénariste du film. Mais ça nous tenait à cœur de le faire, c'est pour ça que nous sommes là !»

Alors, les spectateurs du cinéma de Blagnac ont réservé un accueil enthousiaste aux trois acteurs -Bayou Sarr, Samy Seghir, Steve Tran- et à Djamel Bensalah avec qui ils ont pu échanger et prendre des photos à l'issue du film.

«Les choses ont pas mal changé depuis 10 ans, constate Djamel Bensalah. Le premier film date de 2008 avec Sarkozy. C'était la France bling-bling. Là c'est la France du premier de cordée. Et en même temps, il y a plein de choses qui ne changent pas : Neuilly est toujours la ville la plus riche de France, et Nanterre est toujours de plus en plus pauvre.» Le nouveau volet change de décor : de Neuilly-sur-Seine, la famille De Chazelle se retrouve à Nanterre, dans la cité Picasso. En abordant le thème du déclassement social, Djamel Bensalah souhaitait faire un film «plus contemporain, parlant de la société d'aujourd'hui». Mais toujours avec humour, «car c'est ce qui permet de tout faire passer».

De Valérie Lemercier à Éric Dupond-Moretti

Pour rire, on retrouve des acteurs comme Valérie Lemercier, Rachida Brakni, Elie Semoun ou Josiane Balasko. Mais aussi des personnalités publiques jouant leur propre rôle : Arnaud Montebourg en professeur à Sciences Po ou bien l'avocat Éric Dupond-Moretti défendant Stanislas De Chazelle, embourbé dans un scandale qui touche son entreprise.

Un casting qui a surpris Valérie, présente dans la salle toulousaine ce soir-là : «Comment avez-vous fait pour convaincre ces personnalités de jouer dans votre film ?» s'interroge-t-elle. «Ça les amusait de rire d'eux-mêmes, répond le réalisateur. L'humour c'est aussi ce qui nous définit socialement. Si on est capable de rire de la même chose à travers toute la France, c'est aussi là qu'on est uni.»

Laurent, un autre spectateur, demande de façon enjouée : «Après le deux, le troisième aux prochaines élections ?» Pour Djamel Bensalah, ce n'est pas au programme : «Le deuxième n'était déjà pas prévu, et puis il faudrait l'appeler Neuilly sa mère, sa mère, sa mère ! ça ne pourrait pas coller !»


Condamnation sans précédent de Trump par d'ex-patrons de la CIA
ETATS-UNIS Le président américain a retiré son habilitation secret défense à l'ex-directeur de l'agence John Brennan...
https://www.20minutes.fr/[...]-patrons-cia#xtor=RSS-149
Apercite https://www.20minutes.fr/monde/2322235-20180818-condamnation-precedent-trump-ex-patrons-cia#xtor=RSS-149


D’anciens directeurs de l’agence de renseignement américaine ainsi qu’une demi-douzaine d’espions de haut rang sont à l’origine d’une condamnation sans précédent du président Donald Trump après sa décision de retirer l’habilitation secret défense de John Brennan, qui a dirigé la CIA sous Barack Obama.

Ces anciens responsables de la CIA – dont Robert Gates, George Tenet, Porter Goss, Leon Panetta, David Petraeus –, nommés par des présidents républicains comme démocrates, ont dénoncé cette décision présidentielle dans un communiqué. « L’action du président concernant (l’ancien patron de la CIA) John Brennan et les menaces d’une action similaire contre d’autres anciens responsables n’a rien à voir avec qui devrait ou ne devrait pas être habilité secret défense – et tout à voir avec une tentative d’étouffer la liberté d’expression », ont-ils écrit, évoquant la décision de M. Trump concernant le dernier directeur de la CIA du mandat de Barack Obama.

« Un instrument politique »
Qualifiant la décision du milliardaire républicain « d’inappropriée et extrêmement regrettable », ils ont ajouté : « Nous n’avons jamais vu auparavant l’octroi ou le retrait d’habilitations secret défense être utilisés comme un instrument politique, à l’instar de ce qui a été fait dans ce cas-là ».

D’anciens hauts responsables conservent souvent leur habilitation secret défense après avoir quitté leurs fonctions afin que leurs successeurs notamment puissent les consulter sur certains sujets sensibles.

La Maison Blanche a expliqué que M. Brennan, critique notoire du président, avait été privé de cette habilitation à cause des « risques que font courir la conduite et le comportement erratiques » de l’ancien chef de la CIA.

Trump règle ses comptes
Mais le président a reconnu par la suite que ce retrait était dû aux critiques et aux commentaires de John Brennan concernant les relations entre son équipe de campagne pour l’élection présidentielle de 2016 et la Russie. Il a indiqué au Wall Street Journal que sa décision était liée à l’enquête du procureur spécial Robert Mueller sur une possible collusion entre sa campagne et Moscou.

Le retrait de cette habilitation secret défense à M. Brennan a été très critiqué, y compris par le très respecté amiral à la retraite William McRaven, qui avait notamment supervisé le raid contre Oussama Ben Laden.

« Par votre comportement, vous nous avez embarrassés aux yeux de nos enfants, humiliés sur la scène internationale et, pire que tout, vous avez divisé notre nation », a-t-il écrit dans une lettre ouverte au président publiée par le Washington Post.

« Par conséquent, je considérerais comme un honneur que vous révoquiez aussi ma propre habilitation secret défense, de façon à ce que je puisse ajouter mon nom à la liste des hommes et des femmes qui ont critiqué votre présidence », a-t-il ajouté.


https://i.imgur.com/8489dgIs.jpg

Bonne journée ! https://image.noelshack.com/minis/2017/21/1495837199-pet.png
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