Chapitre troisième
Vengeance
Le 17, l'URSS commence elle aussi l'invasion de la Pologne. Alors que ces derniers pensaient pourvoir résister jusqu'à une attaque Française à l'ouest, ils savent désormais que la guerre est finie. Le gouvernement vient de partir se réfugier en Roumanie et les troupes Polonaises déjà acculées par l'armée Allemande ne peuvent opposer ne véritable résistance à l'envahisseur rouge.
Le 18, l'armée Polonaise subit un terrible coup. A la bataille de la Bzura, c'est 170'000 soldats Polonais qui sont fait prisonniers portant un coup fatal à ces derniers.
Le 19, les armées forces Allemandes & Soviétiques font leur jonction au niveau de Brest-Litovsk.
Malgré cela, les Polonais ne perdent pas espoir, à Varsovie les jours sont comptés et les hommes coincés là-bas savent qu'ils ne recevront pas de renforts.
Pourtant, au sud-ouest du pays, le haut commandement Polonais est entrain de mettre son plan de la dernière chance à exécution.
Et ce n'est pas moins de 120'000 soldats Polonais qui se replient vers cette région. Un endroit ou pensent ils, ils pourront tenir jusqu'à l'arrivé de l'hiver et surtout, jusqu'à une attaque Française en Allemagne, leur seule chance de victoire.
Malheureusement pour eux, l'invasion soviétique met un terme à ce plan et la plupart des soldats présent dans cette zone rejoindront l'armée Polonaise de l'Ouest.
Le 26, le général Rómmel vient de signer l'acte de capitulation de Varsovie, la capitale vient de tomber.
Il ne reste alors pratiquement plus aucune unité Polonaise en état de combat.
Après la chute de Varsovie, il n'y aura plus qu'une seule bataille, celle qui opposera le Groupe opérationnel indépendant de Polésie à l'armée Allemande.
Il n'aura fallu que 35 jours pour battre l'armée Polonaise considérée à l'époque comme l'une des meilleures.
10 octobre, malgré l'offensive Française dans la Sarre au début du mois passé, Hitler n'a pas peur et pour cause, la ligne Siegfried. Malgré tout, il veut prendre sa revanche.
Un raid aérien est donc rapidement prévu sur les grand centres industriels Français du nord dont la planification est donnée au Major Andreas Hartmann.
Né en 1898, en Thuringe dans la ville de Gera, il se passionne très tôt pour tout se qui touche de près ou de loin à la science, Avare de connaissance, il adore l'école raison pour laquelle il décide une fois celle ci finit, d'aller en école d'ingénieur. Parallèlement à cela, il développe une autre passion, celle de l'aviation. Il décroche à ses 20 ans un brevet de pilote.
Sachant bien qu'il ne pourra pas aller plus loin dans le civil, il décide de s'engager dans l'armée de l'air Allemande à 21 ans.
Revenons donc en 1939. Le 12 octobre est la date fixée par le Führer pour le raid punitif.
Trois groupe de Junker 88 doivent aller attaquer les principaux sites industriels de Metz et Nancy.
Les avions doivent partir de nuit depuis un aérodrome secret, viser les zones industrielles pleines d'usines d'armement puis rentrer.
L'opération parait simple. Il ne reste plus qu'as l'exécuter sans faire d'erreurs.
A 00h30, les avions commencent à décoller, quelques minutes après, ils passent la frontière et commencent à être sous le feu de la DCA Française. Rapidement, deux appareils Allemands après avoir été endommagés doivent rentrer à leur base. L'avion du Major Hartmann lui continue tant bien que mal à voler en formation avec ses hommes.
Environ deux heures après le décollage, touts les groupes arrivent à destination. Les bombes sont larguées et les pilotes rentrent alors en direction de l'Allemagne.
Ce raid bien qu'ayant eu de moindres conséquences, fut un succès. Seulement deux avions furent endommagés et tous les objectifs furent atteins. Plusieurs usines d'armement furent endommagés prouvant les lacunes Françaises en chasse de nuit ainsi qu'en défense anti-aérienne.
La première mission du major étant un succès, il s'assure grâce à celle ci, une belle future carrière.
Fin du troisième chapitre.


Voici le troisième chapitre qui a eu pour thème la fin de l'invasion Polonaise ainsi que l'introduction d'un nouveau personnage et ce en marge de la première véritable histoire uchronique .
Les futurs chapitres seront centrés sur l'introduction de l'allié Italien ainsi que des futures campagnes allemandes au nord.
N'hésitez pas à me dire des remarques j'essayerai d'en tenir compte.
Dites moi aussi si vous trouvez cette taille de chapitre trop coutre ou trop longue.
En espérant que la lecture fut agréable.
A bientôt H-G
Vengeance
Le 17, l'URSS commence elle aussi l'invasion de la Pologne. Alors que ces derniers pensaient pourvoir résister jusqu'à une attaque Française à l'ouest, ils savent désormais que la guerre est finie. Le gouvernement vient de partir se réfugier en Roumanie et les troupes Polonaises déjà acculées par l'armée Allemande ne peuvent opposer ne véritable résistance à l'envahisseur rouge.
Le 18, l'armée Polonaise subit un terrible coup. A la bataille de la Bzura, c'est 170'000 soldats Polonais qui sont fait prisonniers portant un coup fatal à ces derniers.
Le 19, les armées forces Allemandes & Soviétiques font leur jonction au niveau de Brest-Litovsk.
Malgré cela, les Polonais ne perdent pas espoir, à Varsovie les jours sont comptés et les hommes coincés là-bas savent qu'ils ne recevront pas de renforts.
Pourtant, au sud-ouest du pays, le haut commandement Polonais est entrain de mettre son plan de la dernière chance à exécution.
Et ce n'est pas moins de 120'000 soldats Polonais qui se replient vers cette région. Un endroit ou pensent ils, ils pourront tenir jusqu'à l'arrivé de l'hiver et surtout, jusqu'à une attaque Française en Allemagne, leur seule chance de victoire.
Malheureusement pour eux, l'invasion soviétique met un terme à ce plan et la plupart des soldats présent dans cette zone rejoindront l'armée Polonaise de l'Ouest.
Le 26, le général Rómmel vient de signer l'acte de capitulation de Varsovie, la capitale vient de tomber.
Il ne reste alors pratiquement plus aucune unité Polonaise en état de combat.
Après la chute de Varsovie, il n'y aura plus qu'une seule bataille, celle qui opposera le Groupe opérationnel indépendant de Polésie à l'armée Allemande.
Il n'aura fallu que 35 jours pour battre l'armée Polonaise considérée à l'époque comme l'une des meilleures.
10 octobre, malgré l'offensive Française dans la Sarre au début du mois passé, Hitler n'a pas peur et pour cause, la ligne Siegfried. Malgré tout, il veut prendre sa revanche.
Un raid aérien est donc rapidement prévu sur les grand centres industriels Français du nord dont la planification est donnée au Major Andreas Hartmann.
Né en 1898, en Thuringe dans la ville de Gera, il se passionne très tôt pour tout se qui touche de près ou de loin à la science, Avare de connaissance, il adore l'école raison pour laquelle il décide une fois celle ci finit, d'aller en école d'ingénieur. Parallèlement à cela, il développe une autre passion, celle de l'aviation. Il décroche à ses 20 ans un brevet de pilote.
Sachant bien qu'il ne pourra pas aller plus loin dans le civil, il décide de s'engager dans l'armée de l'air Allemande à 21 ans.
Revenons donc en 1939. Le 12 octobre est la date fixée par le Führer pour le raid punitif.
Trois groupe de Junker 88 doivent aller attaquer les principaux sites industriels de Metz et Nancy.
Les avions doivent partir de nuit depuis un aérodrome secret, viser les zones industrielles pleines d'usines d'armement puis rentrer.
L'opération parait simple. Il ne reste plus qu'as l'exécuter sans faire d'erreurs.
A 00h30, les avions commencent à décoller, quelques minutes après, ils passent la frontière et commencent à être sous le feu de la DCA Française. Rapidement, deux appareils Allemands après avoir été endommagés doivent rentrer à leur base. L'avion du Major Hartmann lui continue tant bien que mal à voler en formation avec ses hommes.
Environ deux heures après le décollage, touts les groupes arrivent à destination. Les bombes sont larguées et les pilotes rentrent alors en direction de l'Allemagne.
Ce raid bien qu'ayant eu de moindres conséquences, fut un succès. Seulement deux avions furent endommagés et tous les objectifs furent atteins. Plusieurs usines d'armement furent endommagés prouvant les lacunes Françaises en chasse de nuit ainsi qu'en défense anti-aérienne.
La première mission du major étant un succès, il s'assure grâce à celle ci, une belle future carrière.
Fin du troisième chapitre.


Les futurs chapitres seront centrés sur l'introduction de l'allié Italien ainsi que des futures campagnes allemandes au nord.
N'hésitez pas à me dire des remarques j'essayerai d'en tenir compte.
Dites moi aussi si vous trouvez cette taille de chapitre trop coutre ou trop longue.
En espérant que la lecture fut agréable.
A bientôt H-G