Pourquoi la voie électorale est une perte de temps
Faire une politique de droite en démocratie, c’est essayer de libérer l’homme de la démocratie, c’est utiliser les rouages de la démocratie pour la détruire. Et la démocratie évidemment ne se laisse pas faire : il est impossible de contester l’idée démocratique sans être marginalisé par le Conseil constitutionnel, privé légalement de toute représentativité.
Il n’est pas contradictoire, il est ainsi possible, dans l’absolu, d’utiliser les procédures électorales de la démocratie pour établir un gouvernement non démocratique. C’est bien ce qu’a fait Hitler. Mais il faut pour cela :
- que toute expression libre et indépendante du système ne soit pas rendue impossible par un verrouillage idéologique constitutionnellement acquis ; ce qui n’est plus le cas ;
- que le peuple ne soit pas encore complètement gangrené dans son âme par l’esprit démocratique, subjectiviste, consumériste, individualiste. Aujourd’hui, c’est une chimère. Les peuples occidentaux sont tous pourris moralement, il n’y a pas de différence entre le pays réel et le pays légal. Chacun veut « en croquer » pour lui-même, et, si le peuple souffre des effets de la démocratie (fiscalité étouffante, règne de la médiocrité intellectuelle, règne de l’argent, immigration en forme d’invasion, égalitarisme, et en même temps inégalités parfaitement injustes dans certains domaines), il tient tellement à la démocratie qu’il ne peut plus faire le procès des maux dont il souffre qu’au prix du procès de ses propres défauts et vices, ce que évidemment il ne fait pas.
La preuve en est, entre autres choses, que les Français refusent globalement le Front national, quelque effort que fasse ce dernier pour se rendre acceptable par la démocratie. Et pourtant le Front national va très loin, beaucoup trop loin, dans les concessions au système. Mais il faut bien comprendre que même si le Front national obtenait la victoire que de fait il n’obtiendra pas, il ne saurait pas quoi en faire. On ne peut lutter contre la décadence en avalisant les principes qui font qu’il y a de la décadence.
La voie électorale et parlementaire est donc une perte de temps, d’argent, elle n’engendre que lassitude et découragement, elle désamorce la pugnacité –doctrinale et pratique– par les concessions à n’en plus finir qu’elle impose aux militants ; il faut quand même voter pour le Front national, mais sans illusions ; son seul intérêt est de donner une indication du taux des mécontents, et de leur donner d’accéder à la conscience de leur existence collective.
Extrait tiré de ce topic : https://avenoel.org/topic[...]ocialisme-et-catholicisme
Faire une politique de droite en démocratie, c’est essayer de libérer l’homme de la démocratie, c’est utiliser les rouages de la démocratie pour la détruire. Et la démocratie évidemment ne se laisse pas faire : il est impossible de contester l’idée démocratique sans être marginalisé par le Conseil constitutionnel, privé légalement de toute représentativité.
Il n’est pas contradictoire, il est ainsi possible, dans l’absolu, d’utiliser les procédures électorales de la démocratie pour établir un gouvernement non démocratique. C’est bien ce qu’a fait Hitler. Mais il faut pour cela :
- que toute expression libre et indépendante du système ne soit pas rendue impossible par un verrouillage idéologique constitutionnellement acquis ; ce qui n’est plus le cas ;
- que le peuple ne soit pas encore complètement gangrené dans son âme par l’esprit démocratique, subjectiviste, consumériste, individualiste. Aujourd’hui, c’est une chimère. Les peuples occidentaux sont tous pourris moralement, il n’y a pas de différence entre le pays réel et le pays légal. Chacun veut « en croquer » pour lui-même, et, si le peuple souffre des effets de la démocratie (fiscalité étouffante, règne de la médiocrité intellectuelle, règne de l’argent, immigration en forme d’invasion, égalitarisme, et en même temps inégalités parfaitement injustes dans certains domaines), il tient tellement à la démocratie qu’il ne peut plus faire le procès des maux dont il souffre qu’au prix du procès de ses propres défauts et vices, ce que évidemment il ne fait pas.
La preuve en est, entre autres choses, que les Français refusent globalement le Front national, quelque effort que fasse ce dernier pour se rendre acceptable par la démocratie. Et pourtant le Front national va très loin, beaucoup trop loin, dans les concessions au système. Mais il faut bien comprendre que même si le Front national obtenait la victoire que de fait il n’obtiendra pas, il ne saurait pas quoi en faire. On ne peut lutter contre la décadence en avalisant les principes qui font qu’il y a de la décadence.
La voie électorale et parlementaire est donc une perte de temps, d’argent, elle n’engendre que lassitude et découragement, elle désamorce la pugnacité –doctrinale et pratique– par les concessions à n’en plus finir qu’elle impose aux militants ; il faut quand même voter pour le Front national, mais sans illusions ; son seul intérêt est de donner une indication du taux des mécontents, et de leur donner d’accéder à la conscience de leur existence collective.
Extrait tiré de ce topic : https://avenoel.org/topic[...]ocialisme-et-catholicisme