Entré à l'uni, j'ai crée ma propre asso d'airsoft pour essayer de décuck les littéraires et les tapettes qui aimaient pas les armes.
J'avais rendu le truc sympathique et ouvert pour qu'un maximum de gens nous rejoigne, et bon dieu ça a marché, un stand de tir improvisé avec trois cartons et une centaines de cibles interchangeable et toutes les meufs étaient aux anges.
Bon, j'avais trouvé un rigolo qui essayait de se la jouer militaire parce que son frère étais camionneur pour l'armée et que lui avais pas les couilles de s'engager

Du coup je le laissais géré les pucix en mal d'aventure pendant que moi j'apprenais aux meufs à tenir "l'arme"

La veille où j'allais obtenir un terrain praticable par la mairie (Avec les papiers et un contrat sur l'honneur d’utiliser des billes biodégradables), l'attentat de Charlie Hebdo a eu lieu et on a dû annuler tout le projet.

Au final, on s'est rallié à l'asso de théâtre de l'université et j'ai géré leur trésorière.
A la fin de mon année, j'ai changé d'université, de région et je me suis payé une licence de tir et un mosin nagant, histoire d’arrêter de me comporter comme un gamin et m'amuser comme un homme.

Je cache pas que j'étais deg' de pas avoir baisé une de mes adhérentes dans un buisson en pleine partie pendant que les pucix qui se la jouaient force spéciale faisaient mumuse dans le bâtiment désaffecté que j'avais demandé.


J'avais rendu le truc sympathique et ouvert pour qu'un maximum de gens nous rejoigne, et bon dieu ça a marché, un stand de tir improvisé avec trois cartons et une centaines de cibles interchangeable et toutes les meufs étaient aux anges.
Bon, j'avais trouvé un rigolo qui essayait de se la jouer militaire parce que son frère étais camionneur pour l'armée et que lui avais pas les couilles de s'engager

Du coup je le laissais géré les pucix en mal d'aventure pendant que moi j'apprenais aux meufs à tenir "l'arme"

La veille où j'allais obtenir un terrain praticable par la mairie (Avec les papiers et un contrat sur l'honneur d’utiliser des billes biodégradables), l'attentat de Charlie Hebdo a eu lieu et on a dû annuler tout le projet.

Au final, on s'est rallié à l'asso de théâtre de l'université et j'ai géré leur trésorière.
A la fin de mon année, j'ai changé d'université, de région et je me suis payé une licence de tir et un mosin nagant, histoire d’arrêter de me comporter comme un gamin et m'amuser comme un homme.

Je cache pas que j'étais deg' de pas avoir baisé une de mes adhérentes dans un buisson en pleine partie pendant que les pucix qui se la jouaient force spéciale faisaient mumuse dans le bâtiment désaffecté que j'avais demandé.

