Descartes va au buffet à volonté pour 18€, c'est le soir donc les chinois ont décidé de la lui mettre tarif.

Du coup, comme tout bon français, Descartes se dit qu'il va niquer les bridées à leur propre jeu en mangeant pour plus qu'il a payé.

Alors le massacre commence.
Il se lève, prend la première assiette blanche qui lui viens et commence avec les entrées.
Il se ressert une fois, deux fois, trois fois, tout en faisant gaffe à pas prendre les plats trop bourratifs.
Les chinois le voient faire et commencent à se douter de ce qu'il se trame, mais vu que c'est à volonté, ils peuvent que regarder ce génocide culinaire en épongeant leur sueurs gout soja.

Descartes les regarde avec un sourire en coin de bouche et un morceau de crevette de l'autre et se dirige vers les plats chauds.

Et là, rebelote , il s'enquille nems, plats au wok, canard laqués, nouilles et riz cantonnais.
Les patrons chinois s'étant réfugiés dans le bureau pour prier saint Mao de les délivrer du diable impérialiste qui se déchainais dans le restaurant, les employés ne pouvaient que se réfugier derrière le bar, ou amener au glouton des boissons.
Faut dire qu'il a faim ce bougre de philosophe!

Après avoir juste changé 8 fois d'assiettes, Descartes se lève, prend une nouvelle assiette mais cette fois, il se sert juste une boule de coco et demande au patron l'addition.

Tout tremblant, l'asiatique d'une 50 aine d'années, qui a probablement connue la famine communiste, s'approche.
D en profite pour déboutonner son chemisier, laissant sa nouvelle barrique pleine de vergeture apparaître aux yeux de tous.
Le patron commence à lui tendre l'addition et au lieu de la prendre en main, le philosophe croque une bouché de sa perle de coco et laisse quelques miettes tomber négligemment sur son ventre.
Interloqué, le patron baragouine dans un accent à couper à la hache "Pourquoi monsieur?" essayant de comprendre la raison d'un telle déchainement gustatif digne d'une fin de régime de Pierre Menès.
Descartes le regarde en souriant, et en époussetant son ventre de la miette de coco, lui dit:
"Chère monsieur, je panse, donc j'essuie"

Dédi à "LeBienHeureux", je te nique toi et ta blague du coca, bisou sur la fesse.

Du coup, comme tout bon français, Descartes se dit qu'il va niquer les bridées à leur propre jeu en mangeant pour plus qu'il a payé.

Alors le massacre commence.
Il se lève, prend la première assiette blanche qui lui viens et commence avec les entrées.
Il se ressert une fois, deux fois, trois fois, tout en faisant gaffe à pas prendre les plats trop bourratifs.
Les chinois le voient faire et commencent à se douter de ce qu'il se trame, mais vu que c'est à volonté, ils peuvent que regarder ce génocide culinaire en épongeant leur sueurs gout soja.

Descartes les regarde avec un sourire en coin de bouche et un morceau de crevette de l'autre et se dirige vers les plats chauds.

Et là, rebelote , il s'enquille nems, plats au wok, canard laqués, nouilles et riz cantonnais.
Les patrons chinois s'étant réfugiés dans le bureau pour prier saint Mao de les délivrer du diable impérialiste qui se déchainais dans le restaurant, les employés ne pouvaient que se réfugier derrière le bar, ou amener au glouton des boissons.
Faut dire qu'il a faim ce bougre de philosophe!

Après avoir juste changé 8 fois d'assiettes, Descartes se lève, prend une nouvelle assiette mais cette fois, il se sert juste une boule de coco et demande au patron l'addition.

Tout tremblant, l'asiatique d'une 50 aine d'années, qui a probablement connue la famine communiste, s'approche.
D en profite pour déboutonner son chemisier, laissant sa nouvelle barrique pleine de vergeture apparaître aux yeux de tous.
Le patron commence à lui tendre l'addition et au lieu de la prendre en main, le philosophe croque une bouché de sa perle de coco et laisse quelques miettes tomber négligemment sur son ventre.
Interloqué, le patron baragouine dans un accent à couper à la hache "Pourquoi monsieur?" essayant de comprendre la raison d'un telle déchainement gustatif digne d'une fin de régime de Pierre Menès.
Descartes le regarde en souriant, et en époussetant son ventre de la miette de coco, lui dit:
"Chère monsieur, je panse, donc j'essuie"

Dédi à "LeBienHeureux", je te nique toi et ta blague du coca, bisou sur la fesse.