Citation de Unknow
Averroès (Ibn Rushd) est malikite et à ce titre il reste les mains liées par les 4 écoles (maddha'ib) pour tout ce qui touche au droit islamique (fiqh).
Je pourrais te sortir des textes de lui tu n'en reviendrais sûrement pas, il est plus proche des djihadistes que de la version bobo-philosophe vendue dans les universités occidentales.
Ne pense pas que sa défense de la philosophie éjecte la rigueur de la loi islamique (chari'ah).
Je n'ai pas dit qu'il fallait s'aligner exactement à la pensée d'Averroés, j'ai tout simplement affirmé qu'il fallait garder son principe de discours décisif. Je suis bien au courant de l'oeuvre d'avérroès dans sa totalité, mais il faut faire attention. Il n'est pas rare qu'il est écrit des choses dans le but de se faire bien voir par le pouvoir en place.
Renier ses préceptes ?
Quand Mohammed dit qu'il faut tuer l'apostat, c'est faire l'inverse qui revient à nier ses préceptes pour un musulman.
Pareil pour quand le Coran ordonne de combattre les Gens du Livre jusqu'à ce qu'ils paient la jizia ; l'islam est une religion intrinsèquement guerrière. Le prendre comme un christianisme arabe ou une spiritualité aussi souple que toutes les autres est une faute grave.
L'islam naît dans la guerre :
https://fr.wikipedia.org/[...]p%C3%A9ditions_de_Mahomet
Et en islam on n'interprète pas n'importe comment, surtout en droit islamique ; il y a 1500 ans de consensus (ijma'entre les 4 écoles (maddha'ib) qu'on ne peut remettre en question.
C'est pourquoi l’interprétation est réservée à l'élite comme le décrit Averroés. Et non, ce n'est pas renier ses principes. Si tes principes c'est être mutazili, alors non tu ne renies pas tes principes, surtout quand, grâce à l’interprétation, tu comprends que le meurtre de l'apostat a surtout eu lieu en temps de guerre par rapport aux trahisons. Avec l’interprétation, tu peux tout modeler et re-modeler en accordant les lois islamiques à n'importe quelle époque.
Bon je vais y aller ++
Dans l'espoir de pouvoir re-discuter

entre les 4 écoles (maddha'ib) qu'on ne peut remettre en question.