Jeudi 9 août, 16H00.
Il fait chaud, beaucoup trop chaud. La température avoisine facilement les 40° et ils nous faut un moyen pour digéré cette chaleur.

Ghibli, ma louve me réveilla. J'étais crevé et défoncé, un lendemain de soirée banale en somme quand elle décida de me lécher la main pour me réveiller. Elle avait besoin de sortir et j'avais trop chaud. 

Le choix était vite fait, on ira à la plage qui se situe à 15 minutes de chez nous pour se rafraîchir. 

On prit le nécessaire pour se baigner et s'amuser et on y va, il était l'heure de bouger. La plage sera sûrement bondé aujourd'hui, pas étonnant vu la chaleur qui régnait.

Arrivés à destination, Ghibli, d'un pas déterminé, court se jeter dans l'eau sans m'attendre, c'est pas bien grave.
Je la rejoindrais mais pas avant d'avoir fini mon joint si merveilleux, si goûtu.
Premier constat, les gens de la plage n'osent pas trop s'approcher de nous, sûrement à cause du fait que Ghibli soit une louve. 
Le temps passe et il ne reste plus rien de mon joint. J'ai bien envie de m'en rouler un autre mais Ghibli m'attend, je vais devoir me baigner.
Arrivé dans l'eau, on fait un peu de plongée sous-marine et on enchaine en jouant avec une balle de tennis. Après une bonne quinzaine de minutes, on se décide enfin à sortir pour sécher et courir.

On commence à courir sur 500 mètres quand on commence à apercevoir au loin, un groupe de 6 personnes "obèses" dansant et chantant devant un barbecue. 


Il n'en faut pas plus à Ghibli pour s'enrager et se ruer vers eux à toute allure. 
Submergé par la colère, elle sauta sur la cheville d'un de ces gros tas et la dévora intégralement en moins de 10 minutes 
Pendant que Ghibli se chargeait d'un des individus, un autre se dirigea discrètement derrière elle, armé.
Sans même réfléchir ou hésiter un instant, je prit mon Beretta et tira pour protéger ma louve. 

J'avais visé les jambes du gros tas ce qui lui valu de s'écrouler et rouler le long de la petite dune de sable. 

Je ne pouvais plus faire marche arrière, j'étais désormais impliqué dans ce merveilleux massacre.
On repris notre chemin tout en continuant de tuer les gros tas qu'on croisait sur cette plage. Les vacanciers avaient déjà commencé à paniquer, un mouvement de foule s'était créé.
La plage était couverte de flaques de sang, de même que ma louve.

On pouvait alors remarquer une certaine satisfaction sur nos visages respectifs. 


Notre petite aventure terminé, nous avons décidâmes de rentrer paisiblement quand on remarqua un quad que je n'hésitait pas à «emprunter» (
) tandis que Ghibli courait à mes côtés. 
La journée ne s'était pas réellement terminé pour nous deux puisqu'une course improvisée pointa le bout de son nez.
Dans un élan de vitesse, je me retrouve malheureusement le cul à terre et ça fait mal. 

Ghibli très taquine, se mit à rire et m'agrippa à l'aide de ses crocs pour me me jeter sur son dos. 

Celle-ci décida de ralentir afin que nous puissions profiter du magnifique coucher de soleil. 

Ainsi que de mes caresses. 
Il fait chaud, beaucoup trop chaud. La température avoisine facilement les 40° et ils nous faut un moyen pour digéré cette chaleur.


Ghibli, ma louve me réveilla. J'étais crevé et défoncé, un lendemain de soirée banale en somme quand elle décida de me lécher la main pour me réveiller. Elle avait besoin de sortir et j'avais trop chaud.


Le choix était vite fait, on ira à la plage qui se situe à 15 minutes de chez nous pour se rafraîchir.


On prit le nécessaire pour se baigner et s'amuser et on y va, il était l'heure de bouger. La plage sera sûrement bondé aujourd'hui, pas étonnant vu la chaleur qui régnait.


Arrivés à destination, Ghibli, d'un pas déterminé, court se jeter dans l'eau sans m'attendre, c'est pas bien grave.
Je la rejoindrais mais pas avant d'avoir fini mon joint si merveilleux, si goûtu.

Premier constat, les gens de la plage n'osent pas trop s'approcher de nous, sûrement à cause du fait que Ghibli soit une louve.

Le temps passe et il ne reste plus rien de mon joint. J'ai bien envie de m'en rouler un autre mais Ghibli m'attend, je vais devoir me baigner.

Arrivé dans l'eau, on fait un peu de plongée sous-marine et on enchaine en jouant avec une balle de tennis. Après une bonne quinzaine de minutes, on se décide enfin à sortir pour sécher et courir.


On commence à courir sur 500 mètres quand on commence à apercevoir au loin, un groupe de 6 personnes "obèses" dansant et chantant devant un barbecue.



Il n'en faut pas plus à Ghibli pour s'enrager et se ruer vers eux à toute allure.

Submergé par la colère, elle sauta sur la cheville d'un de ces gros tas et la dévora intégralement en moins de 10 minutes

Pendant que Ghibli se chargeait d'un des individus, un autre se dirigea discrètement derrière elle, armé.

Sans même réfléchir ou hésiter un instant, je prit mon Beretta et tira pour protéger ma louve.


J'avais visé les jambes du gros tas ce qui lui valu de s'écrouler et rouler le long de la petite dune de sable.


Je ne pouvais plus faire marche arrière, j'étais désormais impliqué dans ce merveilleux massacre.

On repris notre chemin tout en continuant de tuer les gros tas qu'on croisait sur cette plage. Les vacanciers avaient déjà commencé à paniquer, un mouvement de foule s'était créé.

La plage était couverte de flaques de sang, de même que ma louve.


On pouvait alors remarquer une certaine satisfaction sur nos visages respectifs.



Notre petite aventure terminé, nous avons décidâmes de rentrer paisiblement quand on remarqua un quad que je n'hésitait pas à «emprunter» (
) tandis que Ghibli courait à mes côtés. 
La journée ne s'était pas réellement terminé pour nous deux puisqu'une course improvisée pointa le bout de son nez.

Dans un élan de vitesse, je me retrouve malheureusement le cul à terre et ça fait mal.


Ghibli très taquine, se mit à rire et m'agrippa à l'aide de ses crocs pour me me jeter sur son dos.


Celle-ci décida de ralentir afin que nous puissions profiter du magnifique coucher de soleil.


Ainsi que de mes caresses.
