18h00, gare de Lyon, TGV 6815 à destination de Nice. Un voyage normal pour moi qui m’apprête à rentrer dans le Sud. Sauf qu'il va lentement partir en couilles 

Déjà, avant même le départ, une annonce du contrôleur : 15 minutes de retard, car il faut attendre des gens d’un autre train. Rien de spécial jusque-là, on n’est plus à un retard près

19h30, en gare d’Aix TGV on apprend que notre train aura +10 minutes de retard, car quelqu'un a déclenché le signal d’alarme. Quel GARNEMENT
Pas encore ouf à ce niveau-là, bien que ça commence à éveiller les soupçons

20h00, on arrive à Marseille, 10 minutes d’arrêt. C’est alors qu’arrive un mec avec des allures de clodo (packs de bières à la main, cigarettes, sent l’alcool très fort…)

Et le voilà qu’il se met à accoster la fille juste derrière mon siège

C'est ainsi que pendant le restant du trajet, le mec un peu détraqué a raconté toute sa vie à la fille : sa vie de SDF, ses différents vols au supermarché, à la bibliothèque, ses voyages sans payer (l’aubaine)… le tout parsemé de rires malsains et d'une odeur qui aurait pu se ressentir jusqu’à l’autre bout du wagon

Il en a également profité pour lui sortir des « Nique la France », « Nique la police », ainsi que des allusions religieuses que je tairai ici afin de ne pas rendre ce topic GLISSANT
Naturellement, la fille toute gênée n’a pas eu d’autre choix que de « s’intéresser » à sa vie et de lui répondre comme si de rien n’était. Un refus aurait été mal pris

On arrive à Toulon, et la fille descend, en prenant soin de partir tout à l'autre bout du train

Et c’est alors que le sieur développe une sorte de syndrôme de la Tourette, et va pendant l’heure qui suit grogner des « Nique la France », « Nique la police » et autres phrases dans le même genre.

Il se révèle également annonceur de la purification par la GUERRE CIVILE : « quand ça va éclater, on va voir qui va rester chez soi et qui va être dans la rue ». Le tout en buvant, toussant et crachant sur les sièges
Le wagon était archi-bondé, tout le monde a assisté médusé à la scène sans pouvoir dire ou faire quoi que ce soit. Et évidemment, les contrôleurs n’étaient pas présents au moment des faits.

-----------------------
Bref, une histoire peut-être pas extraordinaire, mais jamais agréable à vivre. J’ai une pensée pour la pauvre fille qui a dû supporter ça pendant tout un trajet sans pouvoir l’envoyer chier

Point positif de l’histoire malgré tout : j’ai pu en discuter avec la fille sur le siège à ma gauche, une étudiante en master Environnement. On en a rigolé, même si ça ne fait pas plaisir à voir

Bref, j’attends les commentaires de l’élite

Et bien entendu, tout ceci est



Déjà, avant même le départ, une annonce du contrôleur : 15 minutes de retard, car il faut attendre des gens d’un autre train. Rien de spécial jusque-là, on n’est plus à un retard près


19h30, en gare d’Aix TGV on apprend que notre train aura +10 minutes de retard, car quelqu'un a déclenché le signal d’alarme. Quel GARNEMENT

Pas encore ouf à ce niveau-là, bien que ça commence à éveiller les soupçons


20h00, on arrive à Marseille, 10 minutes d’arrêt. C’est alors qu’arrive un mec avec des allures de clodo (packs de bières à la main, cigarettes, sent l’alcool très fort…)


Et le voilà qu’il se met à accoster la fille juste derrière mon siège


C'est ainsi que pendant le restant du trajet, le mec un peu détraqué a raconté toute sa vie à la fille : sa vie de SDF, ses différents vols au supermarché, à la bibliothèque, ses voyages sans payer (l’aubaine)… le tout parsemé de rires malsains et d'une odeur qui aurait pu se ressentir jusqu’à l’autre bout du wagon


Il en a également profité pour lui sortir des « Nique la France », « Nique la police », ainsi que des allusions religieuses que je tairai ici afin de ne pas rendre ce topic GLISSANT

Naturellement, la fille toute gênée n’a pas eu d’autre choix que de « s’intéresser » à sa vie et de lui répondre comme si de rien n’était. Un refus aurait été mal pris


On arrive à Toulon, et la fille descend, en prenant soin de partir tout à l'autre bout du train


Et c’est alors que le sieur développe une sorte de syndrôme de la Tourette, et va pendant l’heure qui suit grogner des « Nique la France », « Nique la police » et autres phrases dans le même genre.


Il se révèle également annonceur de la purification par la GUERRE CIVILE : « quand ça va éclater, on va voir qui va rester chez soi et qui va être dans la rue ». Le tout en buvant, toussant et crachant sur les sièges

Le wagon était archi-bondé, tout le monde a assisté médusé à la scène sans pouvoir dire ou faire quoi que ce soit. Et évidemment, les contrôleurs n’étaient pas présents au moment des faits.


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Bref, une histoire peut-être pas extraordinaire, mais jamais agréable à vivre. J’ai une pensée pour la pauvre fille qui a dû supporter ça pendant tout un trajet sans pouvoir l’envoyer chier


Point positif de l’histoire malgré tout : j’ai pu en discuter avec la fille sur le siège à ma gauche, une étudiante en master Environnement. On en a rigolé, même si ça ne fait pas plaisir à voir


Bref, j’attends les commentaires de l’élite


Et bien entendu, tout ceci est

