De retour au parc
Après les échecs que j’avais subis au fitness, je me suis remis en question. Si je n’y arrivais pas avec ces filles, je devais faire quelque chose de faux. J’ai alors continué à me renseigner. Et là encore, j’ai appris de nouvelles choses.
Quand on aborde une fille, il ne faut pas tourner autour du pot. Il faut lui dire tout de suite qu’on la trouve attirante. Et surtout, il faut éviter de passer des heures à lui parler. Plus on parle, moins on a de chances de la choper. Je savais déjà qu’il ne fallait pas se mettre en mode interrogatoire de police (la cause de mes échecs avec les 2 filles avec qui j’avais parlé 2h au parc), mais avec ça, je comprenais (en partie) la raison de mes échecs avec Mélanie et Léia.
Avec ces nouveaux conseils, je suis retourné au parc. En rentrant de l’uni ou en allant au fitness (j’avais changé de salle) j’essayais toujours d’y passer. J’ai abordé pas mal de filles et grâce à ça, j’étais fixé beaucoup plus vite. Plus besoin d’essayer de penser à 50 trucs tordus pour savoir si c’était bon au pas. Je sentais aussi si le feeling passait. Et à partir de ce moment-là, je sentais que les filles étaient plus sincères dans leurs réponses.
Avant, j’abordais une fille en lui demandant un conseil sur les bonnes musiques du moment. La plupart du temps quand je posais ce genre de question, je ne recevais que de l’indifférence et une réponse rapide. Après quoi je restais planté comme un con à ne plus savoir quoi dire.
Durant cette période, j’ai abordé quelques filles. Je suis tombé sur 2 touristes avec un copain chez elle, ou sur des filles pas intéressées. Mais au moins, ça allait vite et ça évitait les moments gênants. Voilà quand même l’approche dont je me souviens le mieux.
Une brune qui lisait un livre au parc. Je m’approche d’elle torse nu en souriant. J’arrive devant elle et je commence à parler :
- Salut !
- Salut (elle sourit) !
- Je marchais là, je t’ai vue et je voulais te dire que je te trouve ravissante (je m’assieds).
- Oh merci c’est gentil.
- Je m’appelle Orgétorix (je lui tends ma main)
- Moi c’est Cunégonde (elle me serre la main)
- Toi aussi tu profites du soleil.
- Et oui. Je lis un livre. C’est pour mes études de lettres.
- Ah ok je suis tombé sur une fille qui étudie le français. Et merde je suis tombé sur une dingue.
- Mais non hahaha. Tu sais, ça peut être intéressant.
- Ah oui !? (regard interrogateur)
- Mais si je t’assure (ton qui voulait se justifier)
- blablabla
- blablabla
- Ecoute Cunégonde, je suis un peu pressé là mais j’aimerais bien te revoir. Est-ce que tu as un numéro ?
- Ah désolée Orgétorix ! J’aurais bien aimé mais j’ai un copain.
- Tant pis pour moi. Bah écoute, bonne journée et peut-être à une prochaine !
Après les échecs que j’avais subis au fitness, je me suis remis en question. Si je n’y arrivais pas avec ces filles, je devais faire quelque chose de faux. J’ai alors continué à me renseigner. Et là encore, j’ai appris de nouvelles choses.
Quand on aborde une fille, il ne faut pas tourner autour du pot. Il faut lui dire tout de suite qu’on la trouve attirante. Et surtout, il faut éviter de passer des heures à lui parler. Plus on parle, moins on a de chances de la choper. Je savais déjà qu’il ne fallait pas se mettre en mode interrogatoire de police (la cause de mes échecs avec les 2 filles avec qui j’avais parlé 2h au parc), mais avec ça, je comprenais (en partie) la raison de mes échecs avec Mélanie et Léia.
Avec ces nouveaux conseils, je suis retourné au parc. En rentrant de l’uni ou en allant au fitness (j’avais changé de salle) j’essayais toujours d’y passer. J’ai abordé pas mal de filles et grâce à ça, j’étais fixé beaucoup plus vite. Plus besoin d’essayer de penser à 50 trucs tordus pour savoir si c’était bon au pas. Je sentais aussi si le feeling passait. Et à partir de ce moment-là, je sentais que les filles étaient plus sincères dans leurs réponses.
Avant, j’abordais une fille en lui demandant un conseil sur les bonnes musiques du moment. La plupart du temps quand je posais ce genre de question, je ne recevais que de l’indifférence et une réponse rapide. Après quoi je restais planté comme un con à ne plus savoir quoi dire.
Durant cette période, j’ai abordé quelques filles. Je suis tombé sur 2 touristes avec un copain chez elle, ou sur des filles pas intéressées. Mais au moins, ça allait vite et ça évitait les moments gênants. Voilà quand même l’approche dont je me souviens le mieux.
Une brune qui lisait un livre au parc. Je m’approche d’elle torse nu en souriant. J’arrive devant elle et je commence à parler :
- Salut !
- Salut (elle sourit) !
- Je marchais là, je t’ai vue et je voulais te dire que je te trouve ravissante (je m’assieds).
- Oh merci c’est gentil.
- Je m’appelle Orgétorix (je lui tends ma main)
- Moi c’est Cunégonde (elle me serre la main)
- Toi aussi tu profites du soleil.
- Et oui. Je lis un livre. C’est pour mes études de lettres.
- Ah ok je suis tombé sur une fille qui étudie le français. Et merde je suis tombé sur une dingue.
- Mais non hahaha. Tu sais, ça peut être intéressant.
- Ah oui !? (regard interrogateur)
- Mais si je t’assure (ton qui voulait se justifier)
- blablabla
- blablabla
- Ecoute Cunégonde, je suis un peu pressé là mais j’aimerais bien te revoir. Est-ce que tu as un numéro ?
- Ah désolée Orgétorix ! J’aurais bien aimé mais j’ai un copain.
- Tant pis pour moi. Bah écoute, bonne journée et peut-être à une prochaine !