Citation de Nath
Mets un prénom au pif au lieu d'une lettre
Je mets en fav
C'est fait. J'ai édité
.Nouvelles cibles à l’université
A la rentrée suivante, j’ai changé une de mes filières. Au revoir donc Virginie et Florence. J’allais découvrir d’autres filles. Et dans le lot il y avait :
- Angélique, une harpie qui porte tellement mal son nom

- Margot, une fille assez canon mais qui habite dans une autre ville
- Laurence, une blonde qui pourrait faire de la téléréalité mais qui transpire le cul
- Audrey, une fille ravissante, un peu timide et vraiment bandante qui trainait beaucoup avec Margot
J’avais abandonné le livre, ne gardant que ce qui pouvait m’apporter un bénéfice. En parallèle, je continuais à lire sur internet et à regarder des vidéos de pro de la drague. Je commençais à assimiler les points clefs mais on ne change pas 15 ans de mauvaises habitudes en 4 mois. L’université allait donc être mon prochain terrain d’entrainement.
J’avais vu que trop parler ne mène nulle part. Si tu n’as rien à dire, ferme la ! Mieux vaut ne rien dire que de dire des banalités qui vont te faire passer pour chiant (c’est sûrement ce qu’on associe au fameux mec mystérieux que les filles aiment bien). Je décidai alors de tenter le truc sur Audrey (Margot n’arrêtait pas de parler de son copain donc bon…).
Plusieurs fois, je me suis mis pas loin d’elle dans l’amphithéâtre mais sans lui parler. Quand nous sortions entre élèves après les cours, je lui parlais mais seulement pour la taquiner. Pour le reste, je laissais faire. Comparé au rendez-vous avec mes anciens potes du primaire, j’avais évolué. Je n’essayais plus de m’incruster si je n’avais rien à dire. Je prenais la parole uniquement pour dire un truc pertinent ou pour clasher les filles.
Evidemment, il me manquait encore pas mal de choses, mais je progressais. Je m’entendais bien avec Audrey. Elle était réceptive, elle me souriait souvent et elle se marrait bien avec moi. Je me disais que le moment était venu.
Un soir que nous rentrions en bus ensemble, j’ai décidé de franchir le pas. Encore une fois, j’ai oublié les détails de la conversation mais dans l’esprit ça donnait :
- Au fait Audrey, tu ne m’as jamais dit si tu faisais du sport.
- Oui de temps en temps. J’aime bien me dépenser.
- Je vois. Tu aimes quand c’est sauvage. Moi aussi.
- Oui voilà hihi (elle était gênée mais dans le bon sens. C’était le moment ou jamais.)
- Ecoute, j’ai très envie de t’inviter à boire un verre. Ce week-end je suis libre.
- Oooooo désolé Orgetorix ! J’aurais bien voulu mais je suis déjà en couple.
- Pas de problème, je comprends…

