Premiers pas à l’université
À la fin de cet été, je rentrais à l'université. J’avais déjà regardé plusieurs fois les American pie et naïvement je croyais que ça serait pareil. Quand j’y repense
En attendant, je continuais à regarder des sites internet pour apprendre l’art de la drague. Mais devant la masse d’informations, je ne réussissais pas à tout retenir. Cette fois-là, j’ai lu qu’il fallait taquiner les filles. En gros, les rabaisser avec de l’humour. Ça me paraissait débile mais j’ai un sens de l’humour développé alors autant essayé.
Quand je suis arrivé à l’université, j’ai fait comme tout mec qui se respecte: j’ai repéré les filles intéressantes. Et dans le lot, 2 qui se distinguaient.
- Florence, très beau visage, souriante, qui pue le cul à des kilomètres et surtout, surtout, une grosse poitrine naturelle. Un don de la nature qu’on a envie de tripoter à plus soif.
- Virginie, une solide 7,5/10. Visage moins beau mais belle paire de fesses et de seins (même si moins beaux que ceux de Florence évidement) et une fille intéressante.
Voilà donc mes deux cibles. Seulement, autant le dire tout de suite, l'université n’est pas le secondaire. On n’a pas autant de cours avec les autres qu’avant. Et avec Florence, je n’avais droit qu’à... un cours
.
En plus j’ai vite remarqué qu’elle traînait toujours avec le même mec et la même fille donc pas facile de s’incruster. Mais bon, je tente quand même... quand j’arrive à me mettre pas trop loin pendant les cours.
J’ai quasiment oublié toutes mes tentatives avec elle. Je peux juste vous dire que j’ai commencé à travailler ma technique pour taquiner. Une des dernières conversations que j’ai eue avec elle était dans le genre
- Oui cet été je pars en vacances.
- Ah oui !? En Somalie ou en Irak ?
- Hihi mais non. Je vais en Irlande. Je vais faire pas mal de sport.
- Ah cool ! Tu vas faire du saut à l’élastique.
- Mais non haha ! Des trucs plus classiques comme de la natation.
- Ok cool.
- Oui ce sera bien. Surtout que j’y vais avec mon copain.
- ... haha je vois

Je remarquais qu’en tournant en dérision leurs phrases sérieuses, j’arrivais à les faire rire. Ce que je leur sortais paraît débile mais ça marchait. Bon Florence avait un copain. J’avais perdu.
Avec Virginie par contre c’était autre chose. J’avais plusieurs cours avec elle et des cours en plus petit comité. Je pouvais donc mieux l’aborder. (Je tentais ma chance avec Florence et Virginie en même temps, je précise).
Quand je vous ai dit qu’il y avait beaucoup d’informations à absorber pour connaître la drague, là on a le meilleur exemple. J’avais compris que je devais être direct et que je devais les taquiner. Mais pour le reste, c’était complètement flou. Qu’est-ce qu’on fait dans ce cas ? On laisse parler son instinct. Quelle erreur !
Avec Virginie, j’essayais de me rapprocher. Je lui demandais des conseils sur les devoirs (truc classique) et j’ai réussi à créer une bonne conversation avec elle (je n’ai jamais eu de problème dans les relations d’amitié). Je la taquinais à fond et honnêtement elle rigolait bien. On s’est découvert quelques intérêts communs et on arrivait à alterner conversations sérieuses et conversations complètement légères où on rigolait. Seulement, faire rire ne suffit pas. Là mon instinct rentre en jeu.
J’étais du genre chevalier blanc en fait. Du coup, je me comportais comme ça. Je lui tenais la porte. Je lui tirais la chaise. Je la laissais passer en premier dans les escaliers... je me disais que le combo mec marrant + gentleman la ferait craquer.
Tout ça est bien gentil mais quand est-ce que tu te bouges le cul Orgetorix !!? Ça arrive. Un jour que je rentrais en bus avec elle, je prends mon courage à deux mains et je lui sors:
- J’ai vu qu’il y a ce film au cinéma. Je t’invite demain soir.
- Ah oui pourquoi pas ? Je te redis demain.
- Ok
Le lendemain, je reçois un sms.
- Salut Orgetorix ! Désolé mais aujourd’hui ce ne sera pas possible. J’ai des trucs à faire avec mon copain.
- ...
Je me disais qu’elle mentait. Que c’était une excuse pour ne pas me dire que je ne l’intéressait pas. Jusqu’au jour où je l’ai vue embrasser un mec dans la rue.
À la fin de cet été, je rentrais à l'université. J’avais déjà regardé plusieurs fois les American pie et naïvement je croyais que ça serait pareil. Quand j’y repense

En attendant, je continuais à regarder des sites internet pour apprendre l’art de la drague. Mais devant la masse d’informations, je ne réussissais pas à tout retenir. Cette fois-là, j’ai lu qu’il fallait taquiner les filles. En gros, les rabaisser avec de l’humour. Ça me paraissait débile mais j’ai un sens de l’humour développé alors autant essayé.
Quand je suis arrivé à l’université, j’ai fait comme tout mec qui se respecte: j’ai repéré les filles intéressantes. Et dans le lot, 2 qui se distinguaient.
- Florence, très beau visage, souriante, qui pue le cul à des kilomètres et surtout, surtout, une grosse poitrine naturelle. Un don de la nature qu’on a envie de tripoter à plus soif.
- Virginie, une solide 7,5/10. Visage moins beau mais belle paire de fesses et de seins (même si moins beaux que ceux de Florence évidement) et une fille intéressante.
Voilà donc mes deux cibles. Seulement, autant le dire tout de suite, l'université n’est pas le secondaire. On n’a pas autant de cours avec les autres qu’avant. Et avec Florence, je n’avais droit qu’à... un cours
.En plus j’ai vite remarqué qu’elle traînait toujours avec le même mec et la même fille donc pas facile de s’incruster. Mais bon, je tente quand même... quand j’arrive à me mettre pas trop loin pendant les cours.
J’ai quasiment oublié toutes mes tentatives avec elle. Je peux juste vous dire que j’ai commencé à travailler ma technique pour taquiner. Une des dernières conversations que j’ai eue avec elle était dans le genre
- Oui cet été je pars en vacances.
- Ah oui !? En Somalie ou en Irak ?
- Hihi mais non. Je vais en Irlande. Je vais faire pas mal de sport.
- Ah cool ! Tu vas faire du saut à l’élastique.
- Mais non haha ! Des trucs plus classiques comme de la natation.
- Ok cool.
- Oui ce sera bien. Surtout que j’y vais avec mon copain.
- ... haha je vois

Je remarquais qu’en tournant en dérision leurs phrases sérieuses, j’arrivais à les faire rire. Ce que je leur sortais paraît débile mais ça marchait. Bon Florence avait un copain. J’avais perdu.
Avec Virginie par contre c’était autre chose. J’avais plusieurs cours avec elle et des cours en plus petit comité. Je pouvais donc mieux l’aborder. (Je tentais ma chance avec Florence et Virginie en même temps, je précise).
Quand je vous ai dit qu’il y avait beaucoup d’informations à absorber pour connaître la drague, là on a le meilleur exemple. J’avais compris que je devais être direct et que je devais les taquiner. Mais pour le reste, c’était complètement flou. Qu’est-ce qu’on fait dans ce cas ? On laisse parler son instinct. Quelle erreur !
Avec Virginie, j’essayais de me rapprocher. Je lui demandais des conseils sur les devoirs (truc classique) et j’ai réussi à créer une bonne conversation avec elle (je n’ai jamais eu de problème dans les relations d’amitié). Je la taquinais à fond et honnêtement elle rigolait bien. On s’est découvert quelques intérêts communs et on arrivait à alterner conversations sérieuses et conversations complètement légères où on rigolait. Seulement, faire rire ne suffit pas. Là mon instinct rentre en jeu.
J’étais du genre chevalier blanc en fait. Du coup, je me comportais comme ça. Je lui tenais la porte. Je lui tirais la chaise. Je la laissais passer en premier dans les escaliers... je me disais que le combo mec marrant + gentleman la ferait craquer.
Tout ça est bien gentil mais quand est-ce que tu te bouges le cul Orgetorix !!? Ça arrive. Un jour que je rentrais en bus avec elle, je prends mon courage à deux mains et je lui sors:
- J’ai vu qu’il y a ce film au cinéma. Je t’invite demain soir.
- Ah oui pourquoi pas ? Je te redis demain.
- Ok
Le lendemain, je reçois un sms.
- Salut Orgetorix ! Désolé mais aujourd’hui ce ne sera pas possible. J’ai des trucs à faire avec mon copain.
- ...

Je me disais qu’elle mentait. Que c’était une excuse pour ne pas me dire que je ne l’intéressait pas. Jusqu’au jour où je l’ai vue embrasser un mec dans la rue.