Citation de LeMarechal
Non, je suis de droite économique, ma proposition est simple mais je ne l'ai pas dit clairement :
- Tu as beaucoup d'argent : droit aux allocs si tu fais beaucoup d'enfants de manière symbolique
- Tu as moyennement d'argent : droit aux allocs si tu fais beaucoup d'enfants mais pas de rationnement alimentaire
- Tu as très peu d'argent : droit aux allocs si tu fais beaucoup d'enfants et droit au rationnement pour tes enfants uniquement
Si tu es pris à tricher aux allocs, on te les coupe, par contre on continuera à aider tes enfants, ils auront droit par exemple au rationnement minimum assuré par l'état et au remboursement total de leurs frais de scolarité (pas uniquement l'école, mais aussi les fournitures et des bourses pour les études sups)
Si tu as très peu d'argent, et que tu vis dans une société saine (la société que tu vises), il est quand même fort probable que t'y sois pour quelque chose.
Certes, le malheur peut frapper n'importe qui et donc je ne suis pas absolument opposé à toute idée d'aide sociale, mais favoriser par de fortes rentes les pauvres contribuera à entretenir une caste d'assistés "malins", au détriment de l'ensemble de la société.
De plus, si tu commences à frauder pour avoir les allocs, on peut dire que ta situation est catastrophique sur le plan social comme moral. Je serais dans ce cas pour te retirer la garde de tes enfants, car tu es un danger pour eux, et de te stériliser, car la procréation ne doit pas devenir une rente pour toi. Ce sera à une autre famille de gérer leur situation scolaire.
Faire advenir une politique nataliste par la rente "sociale" est totalement désastreux. Si tu veux une forte natalité, commence par responsabiliser les gens. Donne-leur le goût de la morale, avant de devoir verser des flots d'argent, le plus souvent en pure perte. Regarde le régime de Ceaucescu, état communiste mais pro-nataliste. Les Roumains n'en sont pas devenus meilleurs que leurs voisins, et depuis que le robinet de l'état communiste s'est tari, la Roumanie subit aussi une crise de la natalité.