Dans mes champs catalauniques, comme Attila je meurs à petit feu ,
je ne suis pas assez fort, ce qui ne me tue pas me rapetisse.
Les Attalis de ce monde sataniques auront ériger mille batisses,
que je serais encore catatonique, à dénombrer mes cicatrices.
Je suis foutu et je le sais, combien d' Epiphanies me restent ils?
Et mon dernier soupir? je le rendrai sur quel trottoir? de quelle ville?


je ne suis pas assez fort, ce qui ne me tue pas me rapetisse.
Les Attalis de ce monde sataniques auront ériger mille batisses,
que je serais encore catatonique, à dénombrer mes cicatrices.
Je suis foutu et je le sais, combien d' Epiphanies me restent ils?
Et mon dernier soupir? je le rendrai sur quel trottoir? de quelle ville?

