Le 8 mars 1940, le Français Henry Cheffer fournit un timbre de grand format illustré des portraits du roi George VI à gauche et du président Albert Lebrun, tous deux en costumes officiels. Autour d'eux, les symboles rappellent les forces des deux pays : la marine en arrière-plan du roi, l'agriculture derrière le président. Entre, une allégorie tenant dans ses mains les deux médaillons avance vers l'avant8,9. Installé au Royaume-Uni, le Français Edmund Dulac corrige le dessin pour qu'il puisse être aisément imprimé en photogravure8,9.
L'émission est prévue pour le 1er septembre 1940 avec des valeurs de 2,5 pence et de 2,50 francs permettant l'affranchissement d'une lettre pour l'étranger9. Cependant, l'armistice demandé par le maréchal Pétain le 17 juin 1940 conduit à l'abandon du projet. Le timbre devient un projet non émis.
L'idée n'a pas césser avec la guerre car en 1956, une union similaire aurait été proposée secrètement par Guy Mollet alors président du conseil auprès du Premier ministre Anthony Eden, qui aurait refusé et indiqué préférer une entrée dans le Commonwealth.
L'émission est prévue pour le 1er septembre 1940 avec des valeurs de 2,5 pence et de 2,50 francs permettant l'affranchissement d'une lettre pour l'étranger9. Cependant, l'armistice demandé par le maréchal Pétain le 17 juin 1940 conduit à l'abandon du projet. Le timbre devient un projet non émis.
L'idée n'a pas césser avec la guerre car en 1956, une union similaire aurait été proposée secrètement par Guy Mollet alors président du conseil auprès du Premier ministre Anthony Eden, qui aurait refusé et indiqué préférer une entrée dans le Commonwealth.