Citation de Choopik-Loopik
Kjey raconte un peu on est là pour ça
Si tu veux ....
s'éclaircis la voix
Le facho
Il y a quelques mois, en classe de français .
Mme Landes, notre professeur de français, nous parle du dernier texte de victor hugo que dont nous venons d'étudier un extrait, mais pour lequel, comme à son habitude, elle développe dans une argumentation bancale et stupide mélangeant analyse littéraire, politique, et facisme .

... en raison de quoi Hugo a défendu l'arrêt de la peine de mort, chose qui est normale dans les pays civilisé, et que personne ne peut remettre en cause ....Elle semble regarder la classe d'un air presque inquisiteur

bien entendu, en bon faf que je suis, je lève la main . Non pas que je sois particulièrement pour la peine de mort, mais j'aime bien faire chier le gaucho dans son milieu naturel, c'est à dire l'école .


Oui, qu'y-à-t'il ?Je ne suis pas d'accord

(cette réplique est devenue fétiche dans la classe, car elle signifiais beaucoup d'emmerdes pour le prof, et quelques xanax à la fin de la discussion) .je suis pour la peine de mort, je pense que c'est une bonne chose, bien sûr je ne pense pas qu'on devrait l'appliquer, mais la garder sous le coude comme "menace finale" peut-être une bonne idée dans certains cas particulièrement barbare

Comme vous pourriez vous en doutez, son cerveau gauchiste n'a fait qu'un tour, et, en entendant ça, elle utilisa un réflexe d'auto défense basique de soixante-huitarde, je l'entendais presque faire prout .

tu ne serais pas un peu facho sur les bords ?de toute façon, dans un pays civilisé comme le notre, ça n'arrivera plus jamais .
Puis elle se lança dans une argumentations, comme à son habitude, bancale, à base, cette fois, (et ça change !) de sens à l'histoire, d'ordre moral, et de sophisme victimaire, tout en me disant que mon avis n'a pas le droit de s'exprimer, bien sûr .

comme vous vous en doutez, je ne me démonte pas, et je met en pls quasi-stratosphérique chacun de ses arguments, avant de remarquer une chose : Sacrebleu, c'est digne d'un bon petit nazi, ses arguments du style "tu n'a pas le droit de dire ça," ou encore "Ce n'est pas moralement normal"
Je lui fait donc la remarque, ce qui cause en elle une crise telle qu'on en voit peu dans notre monde, ou alors, uniquement si l'on boit son biberon devant ses yeux mouillés .
Heureusement, avant qu'elle puisse dire quoi que ça soit, la cloche sonne


Sauvé par le dong

d'ailleurs, la remarque sur mon bulletin fût... des plus évocatrice aux émotions qu'elle a ressentis à ce moment (je les devinais, même à 100 kilomètres d'elle) .
En somme, l'élite a encore frappé .


