L'atmosphère est devenu lourd durant quelques secondes. Ils savaient que quelque chose clochait. Cette figure maternelle qui les avait toujours aimés n'était plus et ne serait plus. Jusqu'au bout elle les aurait chéris, ses enfants et son homme qui dorénavant agirait seul, privé de son double... Tous, ils l'avaient maintenant compris; sa pâleur et le cliquetis sec et régulier des gouttes de sang tombant ne trompait personne, et surtout pas la mort. Plus un souffle ne s'échapperait de cet être fixant le par-brise démoli, d'un air hébété. La terreur les empêchait de bouger, et un silence froid rendait la scène presque irréelle. Cela, ils l'auraient tous voulu. Ils auraient tout donnée pour se réveiller d'un sommeil cauchemardesque, et poser leurs yeux sur cette femme, souriant en observant le paysage. Mais ils ne dormaient pas, et cette rupture marquait la fin d'un rêve qui durait depuis bien longtemps. Le silence ne disait mot pourtant... On entendait au loin des bruits de pas sourds.
C'était lui ! A mesure qu'il se rapprochait, son rythme de marche s’accélérait et devenait plus distinct. Arrivé devant l'épave du véhicule, il en sortit le corps de la mère. Il lui déchira ce qu'il lui restait d'habits, et une fois nue, il lui bouffa la chatte. Cette salope, bien que décédée, en redemandait ! Il la prit en levrette, et cette chienne hurlait de silence; la jouissance qui l'habitait au sentir de ce corps dur entrant en elle, la rendait froide et pâle. Cette grosse catin ne bougeait pas d'un pouce pour profiter au mieux de la pénétration. On aurait dit un cadavre. Il l'allongea et lui mutila le vagin, avant d'y enfoncer des bouts de bois et des pierres. Il lui ouvrit enfin le ventre, y entra une jambe, puis l'autre, et enfin tout son corps. La peau s'étirait aisément. Il était heureux et, blotti dans ce ventre maternel, il souriait.
Dans la voiture, tous trois l'observaient. A l'arrière, le jeune homme se masturbait.
C'était lui ! A mesure qu'il se rapprochait, son rythme de marche s’accélérait et devenait plus distinct. Arrivé devant l'épave du véhicule, il en sortit le corps de la mère. Il lui déchira ce qu'il lui restait d'habits, et une fois nue, il lui bouffa la chatte. Cette salope, bien que décédée, en redemandait ! Il la prit en levrette, et cette chienne hurlait de silence; la jouissance qui l'habitait au sentir de ce corps dur entrant en elle, la rendait froide et pâle. Cette grosse catin ne bougeait pas d'un pouce pour profiter au mieux de la pénétration. On aurait dit un cadavre. Il l'allongea et lui mutila le vagin, avant d'y enfoncer des bouts de bois et des pierres. Il lui ouvrit enfin le ventre, y entra une jambe, puis l'autre, et enfin tout son corps. La peau s'étirait aisément. Il était heureux et, blotti dans ce ventre maternel, il souriait.
Dans la voiture, tous trois l'observaient. A l'arrière, le jeune homme se masturbait.