Le Mexique n'a jamais gagné contre le Brésil lors d'un mondial.
L'Espagne n'a jamais perdu contre la Russie, la Corée du Sud n'a jamais gagné contre l'Allemagne, l'Italie ne s'est jamais faite disqualifier depuis 60 ans : des certitudes à conjuguer au passé, car en 2018, les poules ont des dents et les cochons volent.
Trois arguments qui vous feront hausser des sourcils :
1/ Le football-tequila porte bien son nom : c'est un style de jeu qui monte vite à la tête. Un domaine dans lequel les mexicains excellent lors des grands rendez-vous, toujours prêts à enflammer le match contre les statistiques. Éternels outsiders, ils se sont forgés au fil du temps une réputation redoutable en faisant tomber des favoris, et représentent une menace sérieuse.
Moins techniques mais plus déments que les brésiliens qu'ils connaissent très bien, ils ont les armes offensives (Lozano, Hernandez) pour faire douter leurs adversaires sous pression.
2/ Le Brésil de Tite est toujours une équipe en convalescence suite à sa dernière humiliation mondiale de 2014. Bien qu'homogène sur le papier et capable de confisquer le jeu, elle concrétise plutôt ses occasions en profitant d'erreurs de marquage (Paulinho), ou sur coups de pied arrêtés (Silva). Un constat d'autant plus visible lorsqu'elle affronte des blocs-équipes qui abandonnent la possession du ballon, comme la Suisse ou la Serbie. Ce qui n'est pas le cas du Mexique.
Individuellement, Neymar est un plongeur notoire dans les trente mètres qui joue en permanence avec l'arbitrage : pas de chance, cette année les juges sont rompus aux simulations et font appel au VAR. Dernière chose, Marcelo est blessé et ne jouera pas ce huitième de finale.
3/ Malgré une seconde mi-temps difficile contre la Suède (0-3), le surréaliste gardien Ochoa reste une panthère à sombrero indomptable, et une valeur sûre dans les buts mexicains. Le fait qu'il soit titulaire dans la navrante équipe belge du Standard de Liège ne doit pas vous égarer : depuis plusieurs années, Guillermo appartient au top 5 des meilleurs portiers internationaux.
Son talent sera encore requis pendant plus de deux heures dans ce match, derrière une défense centrale très aléatoire dans ses relances qui le mettra en difficulté à plusieurs reprises.
Résultat final : 2-2, prolongations (0-0) et tirs au but (3-4) pour le Mexique
TEQUILAED


L'Espagne n'a jamais perdu contre la Russie, la Corée du Sud n'a jamais gagné contre l'Allemagne, l'Italie ne s'est jamais faite disqualifier depuis 60 ans : des certitudes à conjuguer au passé, car en 2018, les poules ont des dents et les cochons volent.
Trois arguments qui vous feront hausser des sourcils :
1/ Le football-tequila porte bien son nom : c'est un style de jeu qui monte vite à la tête. Un domaine dans lequel les mexicains excellent lors des grands rendez-vous, toujours prêts à enflammer le match contre les statistiques. Éternels outsiders, ils se sont forgés au fil du temps une réputation redoutable en faisant tomber des favoris, et représentent une menace sérieuse.
Moins techniques mais plus déments que les brésiliens qu'ils connaissent très bien, ils ont les armes offensives (Lozano, Hernandez) pour faire douter leurs adversaires sous pression.
2/ Le Brésil de Tite est toujours une équipe en convalescence suite à sa dernière humiliation mondiale de 2014. Bien qu'homogène sur le papier et capable de confisquer le jeu, elle concrétise plutôt ses occasions en profitant d'erreurs de marquage (Paulinho), ou sur coups de pied arrêtés (Silva). Un constat d'autant plus visible lorsqu'elle affronte des blocs-équipes qui abandonnent la possession du ballon, comme la Suisse ou la Serbie. Ce qui n'est pas le cas du Mexique.
Individuellement, Neymar est un plongeur notoire dans les trente mètres qui joue en permanence avec l'arbitrage : pas de chance, cette année les juges sont rompus aux simulations et font appel au VAR. Dernière chose, Marcelo est blessé et ne jouera pas ce huitième de finale.
3/ Malgré une seconde mi-temps difficile contre la Suède (0-3), le surréaliste gardien Ochoa reste une panthère à sombrero indomptable, et une valeur sûre dans les buts mexicains. Le fait qu'il soit titulaire dans la navrante équipe belge du Standard de Liège ne doit pas vous égarer : depuis plusieurs années, Guillermo appartient au top 5 des meilleurs portiers internationaux.
Son talent sera encore requis pendant plus de deux heures dans ce match, derrière une défense centrale très aléatoire dans ses relances qui le mettra en difficulté à plusieurs reprises.
Résultat final : 2-2, prolongations (0-0) et tirs au but (3-4) pour le Mexique
TEQUILAED

