La déviance je vois ça plus pour qualifier des actes qu'un état de nature.
Parce que niveau déviances les hétéros ne sont pas en reste, déjà en lisant certains auteurs rien que le fait de copuler sans procréer ou de solliciter des zones érogènes spécifiques c'est de la perversion.
Je pense que l'homosexualité c'est 50% génétique et 50% conditionné par l'environnement et le milieu social dans lequel l'individu évolue.
J'ai rien contre les homos qui à l'instar d'autres groupes n'abusent pas de l'étiquette "fier d'être..." et brandissent leur hétérogénéité comme un bouclier identitaire : en clair je ne supporte pas ni ne soutient la gay pride ou la ligue LGBT qui font office de lobbies stigmatisants pour la communauté homo.
Concernant la proximité homosexualité pédophilie c'est un débat vieux comme le monde et y a une mésinterprétation sévère par rapport à comment l'homosexualité masculine était perçue et menée dans les sociétés de l'Antiquité : oui il y a eu des actes de pédérastie mais à l'époque ils avaient souvent lieu entre un mentor/maître et son apprenti/disciple afin de conditionner les rapports dominant-dominé (déterminant dans le futur couple ou dans le rapport à entretenir avec l'ennemi) et comme rituel de passage à l'âge adulte. C'était aussi une façon de détacher les jeunes de l'influence maternelle car les Grecs comme les Romains associaient les éléments féminins de la famille comme des influences infantilisantes pour le futur citoyen/guerrier, n'oublions pas que la place des femmes à l'époque était ultra-cadrée et qu'elle n'était pas sur un pied d'égalité avec le maître de maison.
Les Spartes ont poussé le mécanisme plus loin encore : ils ont toléré les rapports homosexuels au sein des Phalanges pour une raison purement utilitariste, en effet si plusieurs membres de cette Phalange étaient amants, ils mettraient plus d'ardeur à protéger leurs camarades et à créer une ligne de défense compacte, puissante et faisant preuve d'une cohésion sans faille.
En revanche l'homosexualité féminine était vue comme une déviance car on ne lui reconnaissait aucune "vertu" sur un plan quelconque, ça pouvait même être puni comme un crime car les rapports lesbiens pouvaient "corrompre l'utérus" (on est pas loin de la notion d'hystérie qui signifie initialement "déplacement utérin" !). Donc la proportion de pédophiles possibles dans un groupe hétéro ou homo est sensiblement proche.
Pour finir c'est quoi exactement le plus déviant : des hommes/femmes attirés par le même sexe et qui essaient de ne pas être rangés comme des citoyens de seconde zone sur les plans de l'union et de l'adoption ou des couples hétéros dysfonctionnels avec monsieur ou madame qui va voir ailleurs et la ribambelle de gamins au milieu qui morflent ?
Parce que niveau déviances les hétéros ne sont pas en reste, déjà en lisant certains auteurs rien que le fait de copuler sans procréer ou de solliciter des zones érogènes spécifiques c'est de la perversion.
Je pense que l'homosexualité c'est 50% génétique et 50% conditionné par l'environnement et le milieu social dans lequel l'individu évolue.
J'ai rien contre les homos qui à l'instar d'autres groupes n'abusent pas de l'étiquette "fier d'être..." et brandissent leur hétérogénéité comme un bouclier identitaire : en clair je ne supporte pas ni ne soutient la gay pride ou la ligue LGBT qui font office de lobbies stigmatisants pour la communauté homo.
Concernant la proximité homosexualité pédophilie c'est un débat vieux comme le monde et y a une mésinterprétation sévère par rapport à comment l'homosexualité masculine était perçue et menée dans les sociétés de l'Antiquité : oui il y a eu des actes de pédérastie mais à l'époque ils avaient souvent lieu entre un mentor/maître et son apprenti/disciple afin de conditionner les rapports dominant-dominé (déterminant dans le futur couple ou dans le rapport à entretenir avec l'ennemi) et comme rituel de passage à l'âge adulte. C'était aussi une façon de détacher les jeunes de l'influence maternelle car les Grecs comme les Romains associaient les éléments féminins de la famille comme des influences infantilisantes pour le futur citoyen/guerrier, n'oublions pas que la place des femmes à l'époque était ultra-cadrée et qu'elle n'était pas sur un pied d'égalité avec le maître de maison.
Les Spartes ont poussé le mécanisme plus loin encore : ils ont toléré les rapports homosexuels au sein des Phalanges pour une raison purement utilitariste, en effet si plusieurs membres de cette Phalange étaient amants, ils mettraient plus d'ardeur à protéger leurs camarades et à créer une ligne de défense compacte, puissante et faisant preuve d'une cohésion sans faille.
En revanche l'homosexualité féminine était vue comme une déviance car on ne lui reconnaissait aucune "vertu" sur un plan quelconque, ça pouvait même être puni comme un crime car les rapports lesbiens pouvaient "corrompre l'utérus" (on est pas loin de la notion d'hystérie qui signifie initialement "déplacement utérin" !). Donc la proportion de pédophiles possibles dans un groupe hétéro ou homo est sensiblement proche.
Pour finir c'est quoi exactement le plus déviant : des hommes/femmes attirés par le même sexe et qui essaient de ne pas être rangés comme des citoyens de seconde zone sur les plans de l'union et de l'adoption ou des couples hétéros dysfonctionnels avec monsieur ou madame qui va voir ailleurs et la ribambelle de gamins au milieu qui morflent ?