Mais des grosses chatte juteuses comme celle de ma mère qui a bien hurlé de plaisir quand je suis sorti de son vagin en feu. Je couinais de plaisir, et cette chienne en voulait davantage; les sages femmes me faisaient entres et sortir par son orifice tel un gode surdimensionné. Elle ne l'a jamais oublié et dès qu'elle me croise, elle s'imagine mon corps spongieux pénétrer son orifice et taper au fond de son vagin immensément profond. Elle le veut, mais n'aura jamais cette récompense car elle n'en est pas digne. Elle m'a violé à la naissance, et bien que je sois la plus grosse bite qu'elle ait prise, je refuse de lui en faire profiter davantage. Mon anus restera vierge, qu'elle le veuille ou non. Elle continuera à fantasmer sur moi, comme Phèdre fantasmait sur Hippolyte.