L'environnement n'est qu'un support à l'expression de l'émotion.
L'environnement n'est pas directement la cause de l'expression de l'émotion, il en est juste un support.
La cause directe de l'émotion est ce qu'on pourrait appeler le "capital émotif", comme si un certain nombre d'émotion devait être écoulé sur son environnement pour ne pas en ressentir un besoin retenu d'en exprimer.
Ce "capital émotif" est adaptatif, c'est à dire que si l'environnement permet de déverser plus d'émotion que nécessaire, alors le capital s’élargira, et si au contraire l'environnement ne permet pas de déverser un taux d'émotion nécessaire pour ne pas se sentir retenu, alors le capital s'habituera à ces conditions là et diminuera.
De pouvoir réduire son capital est une bonne chose, car on pourra plus facilement s'adapter au différents milieu, mais il faut aussi mentionner que de le réduire trop intensément pendant trop longtemps fait courir le risque d'un gonflement puis d'un éclatement, soit d'une dépression, ou même d'un suicide.
L'environnement n'est pas directement la cause de l'expression de l'émotion, il en est juste un support.
La cause directe de l'émotion est ce qu'on pourrait appeler le "capital émotif", comme si un certain nombre d'émotion devait être écoulé sur son environnement pour ne pas en ressentir un besoin retenu d'en exprimer.
Ce "capital émotif" est adaptatif, c'est à dire que si l'environnement permet de déverser plus d'émotion que nécessaire, alors le capital s’élargira, et si au contraire l'environnement ne permet pas de déverser un taux d'émotion nécessaire pour ne pas se sentir retenu, alors le capital s'habituera à ces conditions là et diminuera.
De pouvoir réduire son capital est une bonne chose, car on pourra plus facilement s'adapter au différents milieu, mais il faut aussi mentionner que de le réduire trop intensément pendant trop longtemps fait courir le risque d'un gonflement puis d'un éclatement, soit d'une dépression, ou même d'un suicide.