Chapitre 5 : un voyage révélateur
Alors que le mois de février pointe son nez, C.
me propose d’aller voir un pote, J. 
, qu’on a pas vu depuis 1 an et qui habite dans le sud.
On y va pendant la semaine de vacances qu’on a en commun, pour qu’on puisse en profiter un maximum.
J.
est un peu comme C. 
: c’est un 9/10 qui se fait autant de meuf qu’un noir aux Etats Unis et qui est un expert en drogue 
.Il a presque tout pris et n’est en aucun cas accro à quoi que ce soit.
J’ai pas tenu au courant J. des tournants de ma vie, et c’est autour d’une table avec une bière et un joint que je lui raconte.
« J’suis choqué de ton changement ! J’aurais jamais pensé ça de toi ! »
« Et toi t’es toujours aussi chaud lapin ? »
« Comme toujours ! En plus j’ai un truc pour vous »
« C’est quoi ? »

« Du lean »
Pour ceux dans le fond qui savent pas ce que c’est, c’est un mélange de sirop pour la toux à la codéine, de phenergan et de sprite. Ça se boit et c’est interdit en France depuis juillet 2017.
« Jamais pris, c’est planant ton truc ? »

« Tu vas pas comprendre ce qui va t’arriver »
Alors que J. fait le mélange
, C. et moi on continue à fumer 
. J’avais peur mais j’avais envie d’essayer le lean.
On commence à boire la mixture
. Le goût est pas vraiment bon, mais l’effet est puissant.
Au début on se sent super léger, comme si on allait s’envoler. Puis la confiance et le bien être arrivent.
J., défoncé, appelle ses potes meufs en leurs disant qu’elles allaient prendre cher (il est tout le temps comme ça, il fait le « connard » avec les filles et ça marche)
Et là je vois 5 filles qui débarquent chez J., des 6/10 comme des 9/10.
Bien sûr J. prend la plus bonne, il roule son joint et passe la soirée avec.
C. choisi aussi une fille et fais la même chose que J.
J’ai donc essayé de les imiter.
« Salut moi c’est Célestin, tu t’appelles comment ? »
« Moi c’est {Cagole n°1} »
La confiance a commencé à monter en moi...
« T’as des putains de seins {Cagole n°1} ! Je peux les toucher ? »

Elle n’a rien dit, elle s’est contentée de me lancer un regard noir.
Je vais donc voir sa pote.
« Toi aussi tu veux pas que je te touche les seins ? »

La même réponse.
Je sens que je suis de trop.
Je vais donc me poser dans un lit et écouter de la musique, en pensant à L., en me disant que j’ai fait de la merde avec elle et que je suis le dernier des imbéciles.
Finalement je m’endors, les effets de la lean étant passé.
Le lendemain, C.
et J. 
viennent me voir, au courant de ce que j’ai fait hier.
« T’es vraiment le mec le plus fou que je connais »
« Pourquoi t’as fait ça ? »
« Je sais pas, je t’ai vu faire J., je pensais que c’était aussi simple que ça »
« Mais ça va t’as passé une bonne soirée quand même ? »
« Ouais ouais, un peu courte mais c’était marrant »
L’après midi, on va à la plage pour se fumer un joint sur le sable, malgré la température plutôt basse.
J’étais torturé par ce que j’ai fait la veille. Il y a 1 an j’aurais jamais fait ça. Je pensais toujours à L.
, à cette histoire gâchée et je voulais ne voir qu’elle.
De retour chez moi, je me m’empresse d’envoyer un message à L.
« Ça te dit d’aller boire un verre en ville ? »
« Mouais, j’ai d’autres choses à faire, une autre fois peut être »
J’étais au fond du trou
Je ne savais pas quoi faire, alors j’ai appelé C. 
et je lui ai raconté toute l’histoire.
« Déjà tu vas commencer par te calmer sur la drogue et les soirées. Si tu n’arrives pas à tenir le rythme ne sors pas. »
J’acquiesçais en disant oui de la tête.
« Après tu vas voir L., et tu lui dis ce que t’as à lui dire »
Je n’ai pas suivi le 2ème conseil, je le sentais mal et je n’ai pas fait confiance à C.
A la place, j’ai passé mon temps le nez dans les livres et les cours.
Et ça a payé. Au 2ème bac blanc, j’ai eu 17 de moyenne, la meilleure moyenne de mon lycée.
Mais cela avait eu un prix. J’étais redevenu un nolife
, je voyais moins C. que mes cours et je n’avais pas eu de contact avec une fille depuis ce message envoyé à L.
Alors que le mois de février pointe son nez, C.

me propose d’aller voir un pote, J. 
, qu’on a pas vu depuis 1 an et qui habite dans le sud. On y va pendant la semaine de vacances qu’on a en commun, pour qu’on puisse en profiter un maximum.

J.

est un peu comme C. 
: c’est un 9/10 qui se fait autant de meuf qu’un noir aux Etats Unis et qui est un expert en drogue 
.Il a presque tout pris et n’est en aucun cas accro à quoi que ce soit. J’ai pas tenu au courant J. des tournants de ma vie, et c’est autour d’une table avec une bière et un joint que je lui raconte.

« J’suis choqué de ton changement ! J’aurais jamais pensé ça de toi ! »

« Et toi t’es toujours aussi chaud lapin ? »

« Comme toujours ! En plus j’ai un truc pour vous »

« C’est quoi ? »


« Du lean »

Pour ceux dans le fond qui savent pas ce que c’est, c’est un mélange de sirop pour la toux à la codéine, de phenergan et de sprite. Ça se boit et c’est interdit en France depuis juillet 2017.

« Jamais pris, c’est planant ton truc ? »


« Tu vas pas comprendre ce qui va t’arriver »

Alors que J. fait le mélange

, C. et moi on continue à fumer 
. J’avais peur mais j’avais envie d’essayer le lean. On commence à boire la mixture

. Le goût est pas vraiment bon, mais l’effet est puissant. Au début on se sent super léger, comme si on allait s’envoler. Puis la confiance et le bien être arrivent.
J., défoncé, appelle ses potes meufs en leurs disant qu’elles allaient prendre cher (il est tout le temps comme ça, il fait le « connard » avec les filles et ça marche)

Et là je vois 5 filles qui débarquent chez J., des 6/10 comme des 9/10.

Bien sûr J. prend la plus bonne, il roule son joint et passe la soirée avec.

C. choisi aussi une fille et fais la même chose que J.

J’ai donc essayé de les imiter.
« Salut moi c’est Célestin, tu t’appelles comment ? »

« Moi c’est {Cagole n°1} »

La confiance a commencé à monter en moi...
« T’as des putains de seins {Cagole n°1} ! Je peux les toucher ? »


Elle n’a rien dit, elle s’est contentée de me lancer un regard noir.
Je vais donc voir sa pote.

« Toi aussi tu veux pas que je te touche les seins ? »


La même réponse.
Je sens que je suis de trop.
Je vais donc me poser dans un lit et écouter de la musique, en pensant à L., en me disant que j’ai fait de la merde avec elle et que je suis le dernier des imbéciles.

Finalement je m’endors, les effets de la lean étant passé.
Le lendemain, C.

et J. 
viennent me voir, au courant de ce que j’ai fait hier. « T’es vraiment le mec le plus fou que je connais »

« Pourquoi t’as fait ça ? »

« Je sais pas, je t’ai vu faire J., je pensais que c’était aussi simple que ça »

« Mais ça va t’as passé une bonne soirée quand même ? »

« Ouais ouais, un peu courte mais c’était marrant »

L’après midi, on va à la plage pour se fumer un joint sur le sable, malgré la température plutôt basse.

J’étais torturé par ce que j’ai fait la veille. Il y a 1 an j’aurais jamais fait ça. Je pensais toujours à L.

, à cette histoire gâchée et je voulais ne voir qu’elle. De retour chez moi, je me m’empresse d’envoyer un message à L.
« Ça te dit d’aller boire un verre en ville ? »

« Mouais, j’ai d’autres choses à faire, une autre fois peut être »

J’étais au fond du trou

Je ne savais pas quoi faire, alors j’ai appelé C. 
et je lui ai raconté toute l’histoire. « Déjà tu vas commencer par te calmer sur la drogue et les soirées. Si tu n’arrives pas à tenir le rythme ne sors pas. »

J’acquiesçais en disant oui de la tête.
« Après tu vas voir L., et tu lui dis ce que t’as à lui dire »

Je n’ai pas suivi le 2ème conseil, je le sentais mal et je n’ai pas fait confiance à C.
A la place, j’ai passé mon temps le nez dans les livres et les cours.

Et ça a payé. Au 2ème bac blanc, j’ai eu 17 de moyenne, la meilleure moyenne de mon lycée.
Mais cela avait eu un prix. J’étais redevenu un nolife

, je voyais moins C. que mes cours et je n’avais pas eu de contact avec une fille depuis ce message envoyé à L.