Dès l'instant que je ferme la porte, on se saute dessus
Je l'envoie sur le lit, elle est complètement déchirée moi aussi on se désappes à la lumière d'une lampe de chevet, donc dans une sorte de semi-obscurité toutes en ombres et en peau nues
Je la colle, on se caresse en se faisant tourner une clope (fumer ivre
) elle me suce les doigts puis la queue des préliminaires vraiment chauds..
Je descend jusque ça chatte bien décidé à taper brunch de chnek
Et là une touffe de poils les kheys mais quand petits on disait la forêt noire, c'est vraiment la forêt noire
Tellement de poils que dans cette semi-obscurité on y voyait rien, bruns, frisés , épais
On va pas se mentir, dans une certaine mesure les poils de chatte ne gènent pas tant que ça parce qu'on sait très bien que derrière il y a justement la dite chatte
Alors je lui ai brouté son gason je lui ai bouffé sa putain de laitue
Je me souviens de ce goût, à mi chemin entre celui du fer et du sel
Elle m'agripait les cheveux en gémissant, alors que j'étais tellement bourré que je suis pas réellement sur d'avoir fait même 5 minutes de cunnilingus
J'étais tellement absorbé par le mood que je n'avais pas fait attention, je l'embrassait et la léchais entre les cuisses en lui faisant sucer mon pouce ; puis au moment fatidique de la pénétrer, quand je me suis penché au dessus d'elle tout a prit son sens :
Son lien avec sa mère plus que chiant, le faut qu'elle ne découvre pas ses bras ni ses jambes par 30 degrés, ses aprioris quand à la rapidité de notre relation.
Elle était poilue sa race, à un point où j'ai su qu'en réalité elle n'avait jamais vu de rasoir ou de quelconque moyen d'épilation de sa vie
Des MOUMOUTES de fils de pute sous les bras aussi brunes et frisés que ses poils pubiens, des poils sur les avant bras genre autant que moi et encore plus bruns, si bruns qu'on aurait pu les peigner ses putains de bras
Moi je me rase la teub (avec un sabot faut pas non plus déconner , mais ça agrandir la bite
) et je tombe sur plus poilu que moi
Ses cuisses étaient douces , mais j'ai pas voulu voir les mollets et je fus bien heureux qu'il fasse casi noir dans cette piaule en fait
En fait c'était ce genre de fille, le genre de fille qui pense qu'elle doit beaucoup à sa mère alors qu'en réalité elle ne lui a rien appris ou transmit pour l'aider à s'en sortir en société, ne serait ce que se raser pour pas se sentir bête de foire en cours d'EPS starfullah
Le genre de fille tellement maternée et en même temps ignorée dans son évolution physique que quand elle a ses règles c'est des pages de bible qu'elle se fout dans la chatte
Elle était bonne, tellement bien foutu et en même temps ,
Mais tellement foirée
faussement épanouie 
J'ai pas pu les kheys, je l'ai baisé comme jamais
du fait des poils j'ai tenu bien longtemps les potes l'ont entendu de l'autre côté du placo 
Puis je l'ai raccompagné le lendemain sur Paris
Et je l'ai supprimé , bloqué de partout
Je vous laisse compléter ce récit par une morale
Je l'envoie sur le lit, elle est complètement déchirée moi aussi on se désappes à la lumière d'une lampe de chevet, donc dans une sorte de semi-obscurité toutes en ombres et en peau nues

Je la colle, on se caresse en se faisant tourner une clope (fumer ivre
) elle me suce les doigts puis la queue des préliminaires vraiment chauds.. Je descend jusque ça chatte bien décidé à taper brunch de chnek

Et là une touffe de poils les kheys mais quand petits on disait la forêt noire, c'est vraiment la forêt noire

Tellement de poils que dans cette semi-obscurité on y voyait rien, bruns, frisés , épais

On va pas se mentir, dans une certaine mesure les poils de chatte ne gènent pas tant que ça parce qu'on sait très bien que derrière il y a justement la dite chatte

Alors je lui ai brouté son gason je lui ai bouffé sa putain de laitue

Je me souviens de ce goût, à mi chemin entre celui du fer et du sel

Elle m'agripait les cheveux en gémissant, alors que j'étais tellement bourré que je suis pas réellement sur d'avoir fait même 5 minutes de cunnilingus

J'étais tellement absorbé par le mood que je n'avais pas fait attention, je l'embrassait et la léchais entre les cuisses en lui faisant sucer mon pouce ; puis au moment fatidique de la pénétrer, quand je me suis penché au dessus d'elle tout a prit son sens :
Son lien avec sa mère plus que chiant, le faut qu'elle ne découvre pas ses bras ni ses jambes par 30 degrés, ses aprioris quand à la rapidité de notre relation.
Elle était poilue sa race, à un point où j'ai su qu'en réalité elle n'avait jamais vu de rasoir ou de quelconque moyen d'épilation de sa vie

Des MOUMOUTES de fils de pute sous les bras aussi brunes et frisés que ses poils pubiens, des poils sur les avant bras genre autant que moi et encore plus bruns, si bruns qu'on aurait pu les peigner ses putains de bras

Moi je me rase la teub (avec un sabot faut pas non plus déconner , mais ça agrandir la bite
) et je tombe sur plus poilu que moi Ses cuisses étaient douces , mais j'ai pas voulu voir les mollets et je fus bien heureux qu'il fasse casi noir dans cette piaule en fait

En fait c'était ce genre de fille, le genre de fille qui pense qu'elle doit beaucoup à sa mère alors qu'en réalité elle ne lui a rien appris ou transmit pour l'aider à s'en sortir en société, ne serait ce que se raser pour pas se sentir bête de foire en cours d'EPS starfullah

Le genre de fille tellement maternée et en même temps ignorée dans son évolution physique que quand elle a ses règles c'est des pages de bible qu'elle se fout dans la chatte

Elle était bonne, tellement bien foutu et en même temps ,
Mais tellement foirée

faussement épanouie 
J'ai pas pu les kheys, je l'ai baisé comme jamais

Puis je l'ai raccompagné le lendemain sur Paris
Et je l'ai supprimé , bloqué de partout
Je vous laisse compléter ce récit par une morale