Citation de SasukeNihiliste
La femme est un être à l'orgueil de Narcisse et aux facultés d'un maraud à qui la vie dans son ironie a fait de la dissimulation et du subterfuge les armes alors qu'elle est aisément en proie à la manipalution.
Elle se laisse envoûter par les moindres mensonges du premier charmeur qui saura la séduire. Il masquera ses faiblesses pour entretenir la flamme, fera rêver la demoiselle au dépend de la vérité, lui fera croire au destin et qu'ils sont fait l'un pour l'autre alors qu'il n'en est rien. Elle verra en cet habile du language la réalisation de ses fantasmes d'enfances les plus puériles.
Un idéal de toujours qu'elle peignait la mouille au sexe lors de ses naïves rêveries. Tous les jours elle l'attendait. Elle soignait son apprence espérant camoufler son esprit dénué du moindre relief. La femme n'est que parce qu'elle peut attirer l'homme qui lui est porteur de richesse et de profondeur. Ne tirant sa force que de cette unique ressource, elle a développé des ruses pour en améliorer l'efficacité.
Elle emploie sans cesse l'imitation qui a pris part inhérente à son mode de penser. Cette imitation fait d'elle un être maléable, suiveur et esclave de la tendance et des pensées triviales. Elle est inapte à l'appropriation et ses gouts ne naissent que des propos qui l'entourent. Elle se voit incapable de saisir l'essence des arts et ne sait en copier que la forme faisant au mieux de ses œuvres un bien joli néant. L'idéal qu'elle recherche n'échappe pas à cette règle, monté de toutes pièces, sculpté minitieusement et servi sur un plateau à cette creuse épigone.
Si elle projette cette image qui lui semble parfaite sur un homme séducteur et que l'illusion tombe, s'écroulera une partie de son inconscience mais elle se relèvera et poursuivra sa quête afin que d'autres exploitent cette faiblesse infantile.
On pourrait presque prendre en pitié cette misérable veuve d'une passion aveugle mais cela serait en oublier l'ignomie intrinsèque, les infâmes manières et abjectes prétentions. Je hais ce sexe irréfléchi comme on hait le vacarme strident des caprices d'un môme, de sa pathéticité nuisible et de son ignorance. Un sexe qui par son vide essentiel n'a acquis pour seul usage que le fait d'être rempli.
Au fait, j'ai lu.
Arguments fallacieux, alambiqués, condesc... méprisants.
Tu es un sophiste. Un empiriste. Un misogyne.

