Retour au sujet

Avatar de LesLeaders LesLeaders
Il refuse d'être candidat aux élections législatives et cède le siège qui lui est proposé à son assistant, Laurent Fabius.

En 1981, François Mitterrand, qui vient d'être élu président de la République, le nomme conseiller spécial et l'installe dans l'ancien bureau des aides de camp qui jouxte le bureau présidentiel.

Il assiste au conseil des Ministres, au conseil de Défense, et à tous les entretiens bilatéraux et multilatéraux du président avec des dirigeants étrangers. Le président lui confie également le rôle de « sherpa » (représentant personnel d'un chef d'État) pour les sommets du G7 et européens.

Consulté successivement par les présidents Sarkozy et Hollande, il préside une commission bipartisane de réforme de l'économie en 2008, et milite pour le concept d'économie positive en 2012.

Il choisit comme rapporteur Emmanuel Macron. Ses idées sont à l'origine d'une partie des dispositions de la loi Macron.

Il présente en 2009 Emmanuel Macron à Francois Hollande en recommandant à ce dernier de le prendre comme conseiller dans sa campagne, puis à l'Élysée. Jacques Attali a déclaré dans plusieurs interviews (L’Express, Le Point, Le Monde) : « Emmanuel Macron aurait été président de la République même s’il ne m’avait pas rencontré. »
En 2015, il écrit un programme pour l'élection présidentielle qu'il publie dans un livre, France 2022, précisant ne pas vouloir se présenter lui-même.

Le 8 mars 2017, il annonce son soutien au candidat d'En marche ! Emmanuel Macron, qu'il avait autrefois placé au sein de sa commission.

Le 24 juillet 2007, Jacques Attali est chargé par Nicolas Sarkozy de présider une commission bipartisane chargée d'étudier « les freins à la croissance » après le renoncement de Philippe Séguin. Cette commission est composée de quarante-deux membres, choisis librement par lui, essentiellement issus du courant libéral et social-démocrate. Il choisit comme rapporteurs Josseline de Clausade et Emmanuel Macron. Son rapport unanime est remis au président de la République le 23 janvier 2008. Il contient des recommandations pour transformer en profondeur l’économie et la société françaises afin de « libérer la croissance » et relever différents défis macro-économiques.

En 2012, François Hollande a commandé à Jacques Attali un rapport sur la situation de l'« économie positive », c'est-à-dire au service des nouvelles générations. L'objectif de ce rapport, dont Angélique Delorme est rapporteure, est de mettre fin au « court-termisme », de passer d'une « économie individualiste » fondée sur le court terme à une économie fondée sur « l'intérêt général et l'intérêt des générations futures », d'organiser la transition d'un « modèle ancien fondé sur l'économie de la richesse » à un modèle dans lequel « les agents économiques auront d'autres obligations que la maximisation du profit ». Ce rapport, rédigé par une vaste commission, propose 44 réformes. Il s'inscrit dans le cadre du mouvement de l'économie positive, qui se réunit depuis 2012 chaque année au Havre, et bientôt dans d'autres pays.

En mars 2001, il est mis en examen dans le cadre de l'Affaire des ventes d'armes à l'Angola. Il a été ensuite relaxé.

www.francetvinfo.fr "Nous les Européens sommes seuls et nous devons nous rassembler"

www.letemps.ch Dans «Les chemins de l’essentiel», l’essayiste et romancier livre son best of de lectures, musiques et peintures. Un exercice bien plus politique qu’il n’y paraît face aux assauts du nationalisme culturel