30 Aout 1939
On s'apprête à prendre le train pour aller à la frontière polonaise, dans quelques jours on va nous envoyer pour la première fois au front
Sur le quai que des yeslife qui sortent de la Hitlerjugend
Et moi, Celestin, le bon puceau qu'à rien d'un aryen, mon père pense que ça fera de moi un homme d'aller à la guerre, j'arrive déjà pas à trouver une femme je vois pas comment je vais faire en risquant de mourir à 300 km de chez moi, surtout que j'étais déjà une victime à l'école et pendant mes classes je vois pas pourquoi ça changerait
Enfin bon, comme j'ai personne à qui parler je vais m'asseoir dans le train et je les regarde par la fenêtre, certains ont des 8 voir 9/10 ça me dégoûte encore plus d'être là
Peut être que je pourrais croiser une infirmière qui sait
J'avais l'impression d'être le seul moche de toute la gare, jusqu'à ce que je rencontre Otto
le seul qui avait l'air aussi asocial que moi, c'était un infirmier et apparemment on était affecté au même groupe j'avais de la chance pour une fois, il s'est assis avec moi et on a discuté tout le voyage, c'était pas très pertinent, on s'échangeaient nos annecdotes de loser et notre opinion sur la guerre ( en faisant bien attention à ce qu'on dit quand même je veux pas être suicidé tout de suite) 
Le lendemain on a pris nos quartiers et on a eu droit aux briefings
Alors c'est le grand jour, je vais enfin partir au combat, je passe la nuit avec la boule au ventre, demain à 5h on monte dans l'Opel Blitz, on va voir ce que ça va donner

On s'apprête à prendre le train pour aller à la frontière polonaise, dans quelques jours on va nous envoyer pour la première fois au front
Sur le quai que des yeslife qui sortent de la Hitlerjugend

Et moi, Celestin, le bon puceau qu'à rien d'un aryen, mon père pense que ça fera de moi un homme d'aller à la guerre, j'arrive déjà pas à trouver une femme je vois pas comment je vais faire en risquant de mourir à 300 km de chez moi, surtout que j'étais déjà une victime à l'école et pendant mes classes je vois pas pourquoi ça changerait

Enfin bon, comme j'ai personne à qui parler je vais m'asseoir dans le train et je les regarde par la fenêtre, certains ont des 8 voir 9/10 ça me dégoûte encore plus d'être là

Peut être que je pourrais croiser une infirmière qui sait

J'avais l'impression d'être le seul moche de toute la gare, jusqu'à ce que je rencontre Otto

le seul qui avait l'air aussi asocial que moi, c'était un infirmier et apparemment on était affecté au même groupe j'avais de la chance pour une fois, il s'est assis avec moi et on a discuté tout le voyage, c'était pas très pertinent, on s'échangeaient nos annecdotes de loser et notre opinion sur la guerre ( en faisant bien attention à ce qu'on dit quand même je veux pas être suicidé tout de suite) 
Le lendemain on a pris nos quartiers et on a eu droit aux briefings
Alors c'est le grand jour, je vais enfin partir au combat, je passe la nuit avec la boule au ventre, demain à 5h on monte dans l'Opel Blitz, on va voir ce que ça va donner

