Comme vous le savez l’humanité est un viol organisé par les mâles sur les femmes hétérosexuelles.
La femme hétérosexuelle est lesbienne depuis toujours pas une seule seconde pas un seul jour son regard ne s’est porté sur autre chose que sur la chaire humide du vagin de leurs congénères, le seul but d’une femme hétérosexuelle est de brouter, planter cultiver et entretenir la toison lesbienne d’une de ses congeneres hétérosexuelle.
Je ne vous rappelle pas que la nuit est dangereuse pour le mâle violeur, s’il peut laisser pendre allègrement son serpent dominateur le jour dans les rues de nos villes pour effrayer la femme hétérosexuelle, la nuit, mère de la féminité, lègue à Cette dernière et à ses attributs lesbiens des pouvoirs immenses. Quand l’homme se cache à la pleine lune, les femmes hétérosexuelles arpentent les rues nues ou recouvertes d’un voile noir et blanc ensanglanté qui décuple leurs pouvoirs.
J’ai toujours eu du mal à m’endormir, il est vrai que ma chambre haute de plafond et sans volets laisse entrer la lumière lunaire qui m’eblouit et parasite mon sommeil. Je ressens l’aura lesbienne et maléfique de la lune. J’ai d’ailleurs toujours été effrayé par la lune, ses cratères vaginaux sont autant de rappels que la domination masculine de l’homme n’est qu’une chimère du jour mais que dans l’espace tout est nuit, décidément le futur est au pouvoir lunaire et à ses filles, les femmes hétérosexuelles qui ne pensent qu’à se brouter.
L’autre soir j’essayais tant bien que mal de dormir mais paradoxalement le silence est parfois écrasant et inquiétant, impossible de fermer l’oeil. Je me lève et jette un coup d’oeil à la fenêtre, comme d’habitude je vois les femmes hétérosexuelles tourbillonner dans le ciel en poussant des hululements sourds, presque inaudibles pour nos oreilles. Je suis fasciné par leurs danses sauvages et brutales, un couple de femmes hétérosexuelles butinent la fleur d’une troisième quand, tapie dans l’ombre, une quatrième guette le moment opportun pour tirer une salve de rayons lunaires mortels, tuer les prétendantes et lécher goulûment le con bien rempli d’une BBW latine mais pâle. Leurs accouplements sont violents, généralement elles glapissent en lévitation pour courtiser un vagin, quand ce dernier est séduit il envoie un signal à sa propriétaire, elle se met alors à sortir des ailes noires de son dos et un bras poilu de ses fesses pour se projeter violemment vers la femme hétérosexuelle qui a gagné le droit de s’accoupler.
J’ai bien sûr l’habitude de ce spectacle mais ça me fait toujours de l’effet comme un japonais habitué des séismes mais toujours surpris par une violente secousse. Excité par les rondeurs d’une BBW en lévitation devant la fenêtre je me masturbe, je scrute chacune de ses transformations, parfois en loup parfois en baleine bleue parfois en ange-igloo. La BBW tourbillonne devant la fenêtre, hurle arrache des briques du mur de mon appartement et lance des éclairs enragés contre les passants mâles qui n’auraient pas eu le temps de s’abriter avant que la nuit ne tombe. Quand je la vois enflammer le cadavre d’un vieux pervers venu les épier dehors je me mets à juter sur la fenêtre... ce fut une erreur fatale, l’odeur de sperme agit sur la femme hétérosexuelle comme la flamme agit sur la mèche d’un bâton de dynamite, je n’eus même pas le temps de sécher le sperme pour atténuer l’odeur qu’elle fracasse la vitre et me projette violemment au sol. Je suis sonné mais encore alerte, entraîné depuis petit à ce genre de situation je roule sur le côté, la porte était heureusement ouverte et je me retrouve sur le perron encore en vie ! La BBW pousse alors un cri déchirant, elle appelle ses congeneres, une nuée de femmes hétérosexuelles pénètre dans mon appartement, je me jette dans la cage d’escalier, pas le temps de descendre les marches une par une, c’est une question de vie ou de mort. Je cours récupérer un vieux fusil à pompe aux balles d’argent recouvert de sang de fœtus de fromage et de sperme séché, l’arme idéale contre elles. Elles se regroupent dans mon appartement et entament leur transformation, chaque femme hétérosexuelle mange le con de l’autre pour se connecter au cœur lesbien. Quand elles sont connectées des cons géants sortent de leur bouche et des seins poussent sur leur tête, ce sont les plus dangereux on dit qu’historiquement ils auraient inspirés la conception des lances missiles....
J’attends en bas de l’escalier et je tire des salves pour les éloigner mais déjà une d’elle crache de la cyprine contaminée sur mon visage. Mes yeux brûlent je ne vois plus rien, je lâche le fusil elles se jettent sur moi et me dévorent.
Ne faites pas comme moi, la nuit, les femmes hétérosexuelles se broutent en lévitation devant vos fenêtres ou vos portes d’entrée, barricadez-vous !
La femme hétérosexuelle est lesbienne depuis toujours pas une seule seconde pas un seul jour son regard ne s’est porté sur autre chose que sur la chaire humide du vagin de leurs congénères, le seul but d’une femme hétérosexuelle est de brouter, planter cultiver et entretenir la toison lesbienne d’une de ses congeneres hétérosexuelle.
Je ne vous rappelle pas que la nuit est dangereuse pour le mâle violeur, s’il peut laisser pendre allègrement son serpent dominateur le jour dans les rues de nos villes pour effrayer la femme hétérosexuelle, la nuit, mère de la féminité, lègue à Cette dernière et à ses attributs lesbiens des pouvoirs immenses. Quand l’homme se cache à la pleine lune, les femmes hétérosexuelles arpentent les rues nues ou recouvertes d’un voile noir et blanc ensanglanté qui décuple leurs pouvoirs.
J’ai toujours eu du mal à m’endormir, il est vrai que ma chambre haute de plafond et sans volets laisse entrer la lumière lunaire qui m’eblouit et parasite mon sommeil. Je ressens l’aura lesbienne et maléfique de la lune. J’ai d’ailleurs toujours été effrayé par la lune, ses cratères vaginaux sont autant de rappels que la domination masculine de l’homme n’est qu’une chimère du jour mais que dans l’espace tout est nuit, décidément le futur est au pouvoir lunaire et à ses filles, les femmes hétérosexuelles qui ne pensent qu’à se brouter.
L’autre soir j’essayais tant bien que mal de dormir mais paradoxalement le silence est parfois écrasant et inquiétant, impossible de fermer l’oeil. Je me lève et jette un coup d’oeil à la fenêtre, comme d’habitude je vois les femmes hétérosexuelles tourbillonner dans le ciel en poussant des hululements sourds, presque inaudibles pour nos oreilles. Je suis fasciné par leurs danses sauvages et brutales, un couple de femmes hétérosexuelles butinent la fleur d’une troisième quand, tapie dans l’ombre, une quatrième guette le moment opportun pour tirer une salve de rayons lunaires mortels, tuer les prétendantes et lécher goulûment le con bien rempli d’une BBW latine mais pâle. Leurs accouplements sont violents, généralement elles glapissent en lévitation pour courtiser un vagin, quand ce dernier est séduit il envoie un signal à sa propriétaire, elle se met alors à sortir des ailes noires de son dos et un bras poilu de ses fesses pour se projeter violemment vers la femme hétérosexuelle qui a gagné le droit de s’accoupler.
J’ai bien sûr l’habitude de ce spectacle mais ça me fait toujours de l’effet comme un japonais habitué des séismes mais toujours surpris par une violente secousse. Excité par les rondeurs d’une BBW en lévitation devant la fenêtre je me masturbe, je scrute chacune de ses transformations, parfois en loup parfois en baleine bleue parfois en ange-igloo. La BBW tourbillonne devant la fenêtre, hurle arrache des briques du mur de mon appartement et lance des éclairs enragés contre les passants mâles qui n’auraient pas eu le temps de s’abriter avant que la nuit ne tombe. Quand je la vois enflammer le cadavre d’un vieux pervers venu les épier dehors je me mets à juter sur la fenêtre... ce fut une erreur fatale, l’odeur de sperme agit sur la femme hétérosexuelle comme la flamme agit sur la mèche d’un bâton de dynamite, je n’eus même pas le temps de sécher le sperme pour atténuer l’odeur qu’elle fracasse la vitre et me projette violemment au sol. Je suis sonné mais encore alerte, entraîné depuis petit à ce genre de situation je roule sur le côté, la porte était heureusement ouverte et je me retrouve sur le perron encore en vie ! La BBW pousse alors un cri déchirant, elle appelle ses congeneres, une nuée de femmes hétérosexuelles pénètre dans mon appartement, je me jette dans la cage d’escalier, pas le temps de descendre les marches une par une, c’est une question de vie ou de mort. Je cours récupérer un vieux fusil à pompe aux balles d’argent recouvert de sang de fœtus de fromage et de sperme séché, l’arme idéale contre elles. Elles se regroupent dans mon appartement et entament leur transformation, chaque femme hétérosexuelle mange le con de l’autre pour se connecter au cœur lesbien. Quand elles sont connectées des cons géants sortent de leur bouche et des seins poussent sur leur tête, ce sont les plus dangereux on dit qu’historiquement ils auraient inspirés la conception des lances missiles....
J’attends en bas de l’escalier et je tire des salves pour les éloigner mais déjà une d’elle crache de la cyprine contaminée sur mon visage. Mes yeux brûlent je ne vois plus rien, je lâche le fusil elles se jettent sur moi et me dévorent.
Ne faites pas comme moi, la nuit, les femmes hétérosexuelles se broutent en lévitation devant vos fenêtres ou vos portes d’entrée, barricadez-vous !