[RISITAS] Leurs vies de PUTE, ma vie de CUCK
Chapitre soixante-quatrième : Plaquettes et salle de bain
3 Semaines plus tard...
Je suis dans la merde

Le séjour avait pourtant si bien commencé

Je logeais donc chez Benjamin, mon père avait donné un chèque de 200 euros à la famille pour les remercier de me loger, et Benjamin et moi jouions tout les soirs à nos jeux préférés


Skyrim, Call of Duty, Soul-Calibur, nous y passions des nuits entières, c'était cool pourtant

Mais le problème ne venais pas de là...
- SHIMA !!! Qu'est ce que tu a foutu ?!
Le problème, c'était Mr. Rousseau

Le stage ne se déroulait pas comme prévu, l'autre stagiaire et moi nous nous faisions chier comme des rats mort, dans cet entrepôt glacial où la seule occupation était de décharger des palettes à longueur de journée... En 3 semaines, nous n'avions pas touché à un seul rouleau d'adhésif

- Shima ! Je peut savoir pourquoi tu a utiliser autant d'adhésif ?! Tu sait combien ça coûte ?!

Alors forcément, lorsqu'on demande à deux stagiaires qui ne pratiquent pas, de faire d'un coup une dizaine de panneau, plus grand que tout ce qu'ils avaient fait en formation sans aucune aide, et bien il leurs faut plusieurs essais...
- Mr, on a fait des essais c'est pour ça, les mesures n'était pas très précises, alors il a fallu recommencer quelques fois... Mais les panneaux sont bien là maintenant

- C'est pas la question ! Plus jamais vous ne toucherez aux machines, c'est bien compris ?! Allez décharger le lot de palette qui vient d'arriver ! Il y en a 30 !

Pendant que Daniel, l'autre stagiaire, et moi, déchargeons les palettes dans le froid glacé de Décembre, nous maudissions le patron... Un ancien imprimeur qui s'est reconverti dans la signalétique en voyant son commerce faire faillite, comme il en existe désormais des centaines en France...

Mais nous aurions pu le supporter, si jamais il n'avait pas eu une magnifique idée le lendemain.
Le lendemain...
- Bon, venez voir les deux guignols

Nous venons à lui, l'air déprimé.
- Je vous laisse une dernière chance de rester en stage ici. Vous voyez les 30 palettes que vous aviez décharger hier ? Et bien dans chacun des cartons qu'il y a dessus, il y a 100 plaquettes. Il y a combien de cartons par palette ?

- 10, Monsieur

- Exact, Daniel, il y a donc en tout 30 000 plaquettes, comme le veut la commande, mais comme vous devez le savoir, la confiance n'exclut pas le contrôle, alors avant ce soir, je veut que vous ayez compter si il y a bien 30 000 plaquettes dans tout les cartons. Comme c'est pour un client important, si vous vous gourez, ça engendra des frais supplémentaire et vous serez par conséquent viré. Action !

Stagiaire en signalétique, nous voici désormais entrain de compter 30 000 plaquettes d'acier

Au bout de quelques heures, nous nous rendons compte que nous avons perdu le fil, et recommençons plusieurs fois en nous faisant gueuler dessus par le patron. A la fin de la journée, un filet de sueur cours sur nos dos...
- Tu en a compter combien ?

- 29 984, et toi ?

- Comment t'a fait, j'en ai 29 992

...
- Bon, tu sais quoi ? On a qu'a dire comme la facture, il y en a 30 000, et basta, c'est vrai que c'est complètement con de nous faire compter ça, et de rejeter la faute sur nous au lieu du fournisseur si il n'y a pas le compte

Nous allons donc donner le résultat au patron, qui semble satisfait

Une semaine plus tard...
- SHIMA ! DANIEL ! Venez ici immédiatement !!!
Le coeur serré, nous allons dans son bureau.
- Oui monsieur ?

- Lisez ce mail !

Mr. Rousseau,
Nous avons le regret de vous annoncer qu'il manque 26 plaquettes d'acier pour la signalétique intérieur de notre usine. Nous vous remercions de bien vouloir nous les faire parvenir dans les plus brefs délais.
Un frisson me parcoure... Et merde...

- Je peut avoir une explication ?

- Euh... O-On a dû se t-tromper m-Monsieur...

- Dégagez du hangar, vous êtes tout les deux virés

- Mais Monsieur, il est 14 heures, la fin du service est à 17 heures, et on a pas de transport pour retourner chez nous ! Vous allez pas nous laisser 3 heures dehors quand même !

- Si, je vais téléphoner à vos lycées respectifs. Je ne veut plus voir vos tronches !

- Mais on va se les cailler dehors !

- Je m'en fout ! Dégagez !

______________________________________________________________________________________
Début Décembre, présent
- Et... Voilà pourquoi je vous demande si vous pouvez bien me reprendre en stage, s'il vous plaît

Le patron me regarde d'un air désolé et compatissant.
- Tu aurais dû demander à venir en stage directement dès le début enfin, on est potes non ?

- Euh... Normalement on peut pas aller deux fois dans la même entreprise, c'est p-pour ça
- Je connais tes profs, t'inquiète ça passera

- Merci beaucoup, vous me sauvez la vie

Ainsi, je fini tranquillement mon stage chez Sebastien, dans la même bonne humeur que durant mon premier stage chez lui... Quel plaisir de bosser avec quelqu'un qui s'y connaît et qui ne compte pas sur des stagiaires pour faire tout le sale boulot !

Surtout que comme je suis à Paris, je peut désormais aller chez Marianne le week-end, nous ne nous étions pas vu depuis trois semaines

Ainsi, un week-end, je retourne chez elle, et qui veut dire chez elle, veut dire bien des choses dans son lit

Alors que nous revenions du cinéma après avoir vu La Reine des Neiges "Ho c'était trop cool, t'a vu quand ya' eu ça ? Puis ça ? Puis ça ? Elsa est trop belle puis ya aussi...
", nous retournons à la maison.
Bien vite, nous allons dans sa chambre, et regardons "Princesse Mononoke" dans son lit, collés l'un à l'autre


Bien vite, la lumière tamisé, la promiscuité et le contact de nos corps nous excite, et voilà bientôt que le film n'est plus d'actualité... Dans son lit, on pourrais croire que nous faisons l'amour (si seulement !) et pourtant, elle n'est qu'à califourchon sur moi, donnant de souples coups de hanches en se frottant à mon pénis durci

Lorsque je sens qu'un bruit approche du couloir, ou que Marianne commence à gémir un peu fort, je la plaque sur moi en l'embrassant à pleine bouche, c'est déjà un tout petit peu plus discret, sachant que toute sa famille est dans la maison

Après s'être un peu calmé, nous remettons le film à son milieu, et mettons un autre film d'animation Ghibli dans la foulée. Il est tard, très tard, quand nous recommençons à s'échauffer...


- Je te veut tout entier rien que pour moi

- Moi aussi, mais dans la même maison que toute ta famille s'est un peu compliqué

- Oui...

Une idée germe dans ma tête

- Et si on allait dans la salle de bain en bas ? Tout le monde dort, on a qu'à fermer à clef pour être encore plus sûr d'être tranquille...

- ... Je sais pas...

- Je vais te faire des trucs qu'on peut pas faire ici, tu sais ce que c'est un cuni ?

- Oui, et bien je veut bien descendre

Nous sortons alors du lit, et Marianne part en éclaireuse jusqu'en bas, afin de voir si le champ est libre.
Elle m'envoie un sms :
[ C'est bon ! ]
Je descend alors à mon tour, surexcité par l'interdit de notre escapade, je ne fait presque pas attention à l'escalier le plus bruyant du monde... Par chance, ses parents de se sont pas réveillés. Je la voit dans le couloir, devant la porte de la salle de bain

Sans lui donner le temps de dire un mot, je l'embrasse à pleine bouche, et nous entrons dans la salle de bain sans un mot. Elle m'adresse un regard plein de désir, et ferme la porte à clef. Comme dans un film, nous nous embrassons tout en nous déshabillant l'un l'autre, mais lorsqu'elle est seulement en sous-vêtement, assorti qui plus est, elle à un mouvement de recul.
- Tu est sûr ?... Enfin euh...

Comprenant qu'elle veut sans doute parler de l'acte sexuel, je la rassure.
- Non, pas encore t'inquiète, de toute façon j'ai pas de capote alors... T'inquiète pas...

Je retire alors sous soutien-gorge, et je l'admire devant moi, presque nue, il ne lui reste que son shorty

Je la plaque contre moi en l'emmenant sur le bord de la baignoire, et l'asseois devant moi. Ma langue sort de sa bouche pour descendre le long de son cou, de ses seins, de son ventre, pour arriver à son pubis...
Alors, je la stimule d'abord avec mes doigts et écarte le tissu de son bas pour regarder ce que je fait, et délivre un petit bisous sur son clitoris.
Marianne caresse ma tête d'une main en soufflant légèrement...

Elle prend un plaisir certain, tandis que moi, je teste des choses tantôt avec ma langue, puis avec mes doigts, ou les deux à la fois. J'enlève également son shorty pour être plus à l'aise. Ses caresses et ses gémissements me font bander comme un taureau, et au bout de quelques minutes, je retire mon caleçon et la relève en l'embrassant, ce qui ne semble pas vraiment la gêner.
Puis, nous sommes tout les deux nus. Je m'écarte un peu pour la contempler...

Elle est tout bonnement... Magnifique

- Ma chérie, je crois que je ne t'ai jamais vue aussi belle

- Ho... Je suis pas coiffée, et puis je suis trop grosse je trouve

- Non, tu est parfaite

Nus à nus, nous nous collons l'un l'autre et elle me masturbe pendant que je profite du contact de nos corps nus... Elle va de plus en plus vite et je sens la jouissance approcher... Je lui demande alors de me sucer (c'est chiant faut toujours lui demander
).
- Ho non, après ça va aller dans ma bouche...!

- J-Je te dirais alors, si t-tu veut pas

J'aurais tenté au moins

Elle me prend alors... Encore une fois, cela ne dure pas plus de quelques seconde.
- Nan, tu va pas me le dire

A la place, j'ai tout de même le droit à une "branlette espagnole". C'est décevant je trouve, ce n'est pas particulièrement dingue

Mais, la jouissance approche, je la sens tandis qu'elle me branle de plus en plus fort

Ses va-et-viens sont de plus en plus rapides, de plus en plus fort, je peut voir la sueur sur son front, à se fatiguer, et ça m'excite. Puis...

- Ah naaaaaaaaan !

Une jouissance plus forte que jamais inonde sa poitrine

- T'aurais pu me prévenir...

- Pardon, mais c'était vraiment trop tentant

- Mouais... Prend du sopalin, j'en ai partout... !

Je prend alors un rouleau de sopalin qui se trouvait dans la pièce, et entreprend de la nettoyer... Sur les seins, un peu sur le cou, le ventre, et...

Ho merde

- Me dis pas que...

- Tinquiète, ca va rien faire

Un filet de semence à coulé le long de son corps, et est venus se logé contre ses lèvres, profitant du pubis fraîchement tondu

Bon, en refléchissant un instant, on peut quand même arriver à la conclusion que si le sperme n'est pas directement introduit à l'intérieur du vagin, les chances de fécondation sont pratiquement nulle, pas besoin de s'inquiéter alors
- Mais enfin quand même ! C'est la dernière fois que tu me fais ce coup là Shima !

En quelques coups de sopalin, il n'y a plus aucune trace de semence sur elle.
- Bon, ca va, c'était bien quand même

- C'était super, oui, sauf à la fin ! Plus jamais tu fait ça !

- Ok, ok

Même si je me fait passer un petit savon pour cette frayeur, je regrette absolument pas

______________________________________________________________________________________
Après le stage, nous revenons tous au lycée. Pour la plupart, cela c'est bien passé, et je suis le seul à m'être fait viré, ce qui me vaut quelques heures de colles

Les heures de colles font chier, car c'est sur les heures de libre en soirée, ce qui fait que je ne peut plus voir Marianne, et de plus, je doit faire des TIG

Mais cela m'importe peu, tout comme le fameux "voyage scolaire" à Londres qui se déroule pendant les vacances

Mais QUI irait sacrifier une semaine de vacance scolaire pour aller faire un voyage organisé à Londres, en plein hiver, alors qu'on peu reste tranquillement chez soi au chaud ?

Résultat... La moitié du Lycée
Et Marianne
Lorsque j'apprend la nouvelle, j'appelle mon père, mais il refuse de donner quoi que ce soit, car "il n'a pas les moyens"
Et bien entendu, personne dans le lycée n'est au courant que nous sortons ensemble

Espérons qu'il ne se passe rien là-bas en mon absence...



Chapitre soixante-quatrième : Plaquettes et salle de bain
3 Semaines plus tard...
Je suis dans la merde


Le séjour avait pourtant si bien commencé


Je logeais donc chez Benjamin, mon père avait donné un chèque de 200 euros à la famille pour les remercier de me loger, et Benjamin et moi jouions tout les soirs à nos jeux préférés



Skyrim, Call of Duty, Soul-Calibur, nous y passions des nuits entières, c'était cool pourtant


Mais le problème ne venais pas de là...
- SHIMA !!! Qu'est ce que tu a foutu ?!
Le problème, c'était Mr. Rousseau


Le stage ne se déroulait pas comme prévu, l'autre stagiaire et moi nous nous faisions chier comme des rats mort, dans cet entrepôt glacial où la seule occupation était de décharger des palettes à longueur de journée... En 3 semaines, nous n'avions pas touché à un seul rouleau d'adhésif


- Shima ! Je peut savoir pourquoi tu a utiliser autant d'adhésif ?! Tu sait combien ça coûte ?!


Alors forcément, lorsqu'on demande à deux stagiaires qui ne pratiquent pas, de faire d'un coup une dizaine de panneau, plus grand que tout ce qu'ils avaient fait en formation sans aucune aide, et bien il leurs faut plusieurs essais...
- Mr, on a fait des essais c'est pour ça, les mesures n'était pas très précises, alors il a fallu recommencer quelques fois... Mais les panneaux sont bien là maintenant


- C'est pas la question ! Plus jamais vous ne toucherez aux machines, c'est bien compris ?! Allez décharger le lot de palette qui vient d'arriver ! Il y en a 30 !


Pendant que Daniel, l'autre stagiaire, et moi, déchargeons les palettes dans le froid glacé de Décembre, nous maudissions le patron... Un ancien imprimeur qui s'est reconverti dans la signalétique en voyant son commerce faire faillite, comme il en existe désormais des centaines en France...


Mais nous aurions pu le supporter, si jamais il n'avait pas eu une magnifique idée le lendemain.
Le lendemain...
- Bon, venez voir les deux guignols


Nous venons à lui, l'air déprimé.
- Je vous laisse une dernière chance de rester en stage ici. Vous voyez les 30 palettes que vous aviez décharger hier ? Et bien dans chacun des cartons qu'il y a dessus, il y a 100 plaquettes. Il y a combien de cartons par palette ?


- 10, Monsieur


- Exact, Daniel, il y a donc en tout 30 000 plaquettes, comme le veut la commande, mais comme vous devez le savoir, la confiance n'exclut pas le contrôle, alors avant ce soir, je veut que vous ayez compter si il y a bien 30 000 plaquettes dans tout les cartons. Comme c'est pour un client important, si vous vous gourez, ça engendra des frais supplémentaire et vous serez par conséquent viré. Action !


Stagiaire en signalétique, nous voici désormais entrain de compter 30 000 plaquettes d'acier


Au bout de quelques heures, nous nous rendons compte que nous avons perdu le fil, et recommençons plusieurs fois en nous faisant gueuler dessus par le patron. A la fin de la journée, un filet de sueur cours sur nos dos...
- Tu en a compter combien ?


- 29 984, et toi ?


- Comment t'a fait, j'en ai 29 992


...
- Bon, tu sais quoi ? On a qu'a dire comme la facture, il y en a 30 000, et basta, c'est vrai que c'est complètement con de nous faire compter ça, et de rejeter la faute sur nous au lieu du fournisseur si il n'y a pas le compte


Nous allons donc donner le résultat au patron, qui semble satisfait


Une semaine plus tard...
- SHIMA ! DANIEL ! Venez ici immédiatement !!!
Le coeur serré, nous allons dans son bureau.
- Oui monsieur ?


- Lisez ce mail !


Mr. Rousseau,
Nous avons le regret de vous annoncer qu'il manque 26 plaquettes d'acier pour la signalétique intérieur de notre usine. Nous vous remercions de bien vouloir nous les faire parvenir dans les plus brefs délais.
Un frisson me parcoure... Et merde...


- Je peut avoir une explication ?


- Euh... O-On a dû se t-tromper m-Monsieur...


- Dégagez du hangar, vous êtes tout les deux virés


- Mais Monsieur, il est 14 heures, la fin du service est à 17 heures, et on a pas de transport pour retourner chez nous ! Vous allez pas nous laisser 3 heures dehors quand même !


- Si, je vais téléphoner à vos lycées respectifs. Je ne veut plus voir vos tronches !


- Mais on va se les cailler dehors !


- Je m'en fout ! Dégagez !


______________________________________________________________________________________
Début Décembre, présent
- Et... Voilà pourquoi je vous demande si vous pouvez bien me reprendre en stage, s'il vous plaît


Le patron me regarde d'un air désolé et compatissant.
- Tu aurais dû demander à venir en stage directement dès le début enfin, on est potes non ?


- Euh... Normalement on peut pas aller deux fois dans la même entreprise, c'est p-pour ça

- Je connais tes profs, t'inquiète ça passera


- Merci beaucoup, vous me sauvez la vie


Ainsi, je fini tranquillement mon stage chez Sebastien, dans la même bonne humeur que durant mon premier stage chez lui... Quel plaisir de bosser avec quelqu'un qui s'y connaît et qui ne compte pas sur des stagiaires pour faire tout le sale boulot !


Surtout que comme je suis à Paris, je peut désormais aller chez Marianne le week-end, nous ne nous étions pas vu depuis trois semaines


Ainsi, un week-end, je retourne chez elle, et qui veut dire chez elle, veut dire bien des choses dans son lit


Alors que nous revenions du cinéma après avoir vu La Reine des Neiges "Ho c'était trop cool, t'a vu quand ya' eu ça ? Puis ça ? Puis ça ? Elsa est trop belle puis ya aussi...

", nous retournons à la maison.Bien vite, nous allons dans sa chambre, et regardons "Princesse Mononoke" dans son lit, collés l'un à l'autre



Bien vite, la lumière tamisé, la promiscuité et le contact de nos corps nous excite, et voilà bientôt que le film n'est plus d'actualité... Dans son lit, on pourrais croire que nous faisons l'amour (si seulement !) et pourtant, elle n'est qu'à califourchon sur moi, donnant de souples coups de hanches en se frottant à mon pénis durci


Lorsque je sens qu'un bruit approche du couloir, ou que Marianne commence à gémir un peu fort, je la plaque sur moi en l'embrassant à pleine bouche, c'est déjà un tout petit peu plus discret, sachant que toute sa famille est dans la maison


Après s'être un peu calmé, nous remettons le film à son milieu, et mettons un autre film d'animation Ghibli dans la foulée. Il est tard, très tard, quand nous recommençons à s'échauffer...



- Je te veut tout entier rien que pour moi


- Moi aussi, mais dans la même maison que toute ta famille s'est un peu compliqué


- Oui...


Une idée germe dans ma tête


- Et si on allait dans la salle de bain en bas ? Tout le monde dort, on a qu'à fermer à clef pour être encore plus sûr d'être tranquille...


- ... Je sais pas...


- Je vais te faire des trucs qu'on peut pas faire ici, tu sais ce que c'est un cuni ?


- Oui, et bien je veut bien descendre


Nous sortons alors du lit, et Marianne part en éclaireuse jusqu'en bas, afin de voir si le champ est libre.
Elle m'envoie un sms :
[ C'est bon ! ]
Je descend alors à mon tour, surexcité par l'interdit de notre escapade, je ne fait presque pas attention à l'escalier le plus bruyant du monde... Par chance, ses parents de se sont pas réveillés. Je la voit dans le couloir, devant la porte de la salle de bain


Sans lui donner le temps de dire un mot, je l'embrasse à pleine bouche, et nous entrons dans la salle de bain sans un mot. Elle m'adresse un regard plein de désir, et ferme la porte à clef. Comme dans un film, nous nous embrassons tout en nous déshabillant l'un l'autre, mais lorsqu'elle est seulement en sous-vêtement, assorti qui plus est, elle à un mouvement de recul.
- Tu est sûr ?... Enfin euh...


Comprenant qu'elle veut sans doute parler de l'acte sexuel, je la rassure.
- Non, pas encore t'inquiète, de toute façon j'ai pas de capote alors... T'inquiète pas...


Je retire alors sous soutien-gorge, et je l'admire devant moi, presque nue, il ne lui reste que son shorty


Je la plaque contre moi en l'emmenant sur le bord de la baignoire, et l'asseois devant moi. Ma langue sort de sa bouche pour descendre le long de son cou, de ses seins, de son ventre, pour arriver à son pubis...
Alors, je la stimule d'abord avec mes doigts et écarte le tissu de son bas pour regarder ce que je fait, et délivre un petit bisous sur son clitoris.
Marianne caresse ma tête d'une main en soufflant légèrement...


Elle prend un plaisir certain, tandis que moi, je teste des choses tantôt avec ma langue, puis avec mes doigts, ou les deux à la fois. J'enlève également son shorty pour être plus à l'aise. Ses caresses et ses gémissements me font bander comme un taureau, et au bout de quelques minutes, je retire mon caleçon et la relève en l'embrassant, ce qui ne semble pas vraiment la gêner.
Puis, nous sommes tout les deux nus. Je m'écarte un peu pour la contempler...


Elle est tout bonnement... Magnifique


- Ma chérie, je crois que je ne t'ai jamais vue aussi belle


- Ho... Je suis pas coiffée, et puis je suis trop grosse je trouve


- Non, tu est parfaite


Nus à nus, nous nous collons l'un l'autre et elle me masturbe pendant que je profite du contact de nos corps nus... Elle va de plus en plus vite et je sens la jouissance approcher... Je lui demande alors de me sucer (c'est chiant faut toujours lui demander

).- Ho non, après ça va aller dans ma bouche...!


- J-Je te dirais alors, si t-tu veut pas


J'aurais tenté au moins


Elle me prend alors... Encore une fois, cela ne dure pas plus de quelques seconde.
- Nan, tu va pas me le dire


A la place, j'ai tout de même le droit à une "branlette espagnole". C'est décevant je trouve, ce n'est pas particulièrement dingue


Mais, la jouissance approche, je la sens tandis qu'elle me branle de plus en plus fort


Ses va-et-viens sont de plus en plus rapides, de plus en plus fort, je peut voir la sueur sur son front, à se fatiguer, et ça m'excite. Puis...


- Ah naaaaaaaaan !


Une jouissance plus forte que jamais inonde sa poitrine


- T'aurais pu me prévenir...


- Pardon, mais c'était vraiment trop tentant


- Mouais... Prend du sopalin, j'en ai partout... !


Je prend alors un rouleau de sopalin qui se trouvait dans la pièce, et entreprend de la nettoyer... Sur les seins, un peu sur le cou, le ventre, et...


Ho merde


- Me dis pas que...


- Tinquiète, ca va rien faire


Un filet de semence à coulé le long de son corps, et est venus se logé contre ses lèvres, profitant du pubis fraîchement tondu


Bon, en refléchissant un instant, on peut quand même arriver à la conclusion que si le sperme n'est pas directement introduit à l'intérieur du vagin, les chances de fécondation sont pratiquement nulle, pas besoin de s'inquiéter alors

- Mais enfin quand même ! C'est la dernière fois que tu me fais ce coup là Shima !


En quelques coups de sopalin, il n'y a plus aucune trace de semence sur elle.
- Bon, ca va, c'était bien quand même


- C'était super, oui, sauf à la fin ! Plus jamais tu fait ça !


- Ok, ok


Même si je me fait passer un petit savon pour cette frayeur, je regrette absolument pas


______________________________________________________________________________________
Après le stage, nous revenons tous au lycée. Pour la plupart, cela c'est bien passé, et je suis le seul à m'être fait viré, ce qui me vaut quelques heures de colles


Les heures de colles font chier, car c'est sur les heures de libre en soirée, ce qui fait que je ne peut plus voir Marianne, et de plus, je doit faire des TIG


Mais cela m'importe peu, tout comme le fameux "voyage scolaire" à Londres qui se déroule pendant les vacances


Mais QUI irait sacrifier une semaine de vacance scolaire pour aller faire un voyage organisé à Londres, en plein hiver, alors qu'on peu reste tranquillement chez soi au chaud ?


Résultat... La moitié du Lycée

Et Marianne

Lorsque j'apprend la nouvelle, j'appelle mon père, mais il refuse de donner quoi que ce soit, car "il n'a pas les moyens"

Et bien entendu, personne dans le lycée n'est au courant que nous sortons ensemble


Espérons qu'il ne se passe rien là-bas en mon absence...



