[RISITAS] Leurs vies de PUTE, ma vie de CUCK
Chapitre soixante-troisième : Sous le pont
Samedi matin


:Click:

"Hm ?"



"... Hm ..."



"Bonjour mon amour..."
- Gnié ?



- Qu'est ce que t... Mais... Ah oui c'est vrai, je suis chez toi...

Le réveil est difficile. Les yeux encore collés par le sommeil, j'embrasse ma tendre et chère, qui après quelques minutes de cette douce émergence, descend en bas pour me ramener un petit-déjeuner digne d'un lendemain de lune de miel

Il n'y a pas à dire, se faire réveiller et servir au lit par sa copine, il n'y a rien de mieux le matin

Je m'habille, puis nous descendons. Alain, son père n'est pas là, il travaille comme chauffeur de bus de jour à la RATP, tandis que Christelle, sa femme, fait le même boulot mais de nuit


Avec ses soeurs, nous regardons la télé, mangeons à midi, puis Marianne et moi allons faire une ballade, seuls...


- Dit, tu connaîtrais pas un coin sympa où se poser ?

- Si... C'est sous un pont, dans la forêt, personne ne passe jamais par là...

- Tu perd pas le nord, toi...

Nous marchons alors pendant un petit quart d'heure, jusqu'à arriver à ce qui est en fait plus un tunnel qu'un pont, passant au dessous d'une départemental... Comme il commence à faire froid en ce début de novembre, nous avions penser à ramener une couverture dans un sac, que nous posons à même le sol, au bord d'une des parois au milieu du tunnel... Là, nous enlevons nos vestes et manteaux que nous mettons sur nous, et dans ce petit cocon de chaleur, nous nous embrassons avec douceur...
Puis, de plus en plus fort, et mes mains commencent à se balader là où il faut

Alors qu'une de mes mains caresse sa poitrine, et que l'autre, sous son shorty la fait haleter, Marianne commence à caresser mon pénis, alors en érection

Puis, elle passe au dessus de mon caleçon et longe ma verge de haut en bas, comme pour en déterminer la longueur... Ca fait bizarre de se faire toucher ainsi par une fille, comme si elle découvrait également pour la première fois cet endroit...
Enfin, elle passe sous mon caleçon et sa main chaude me prend, et commence une masturbation forte et maladroite. Je baisse un peu mon caleçon.
- Euh... N'y va pas aussi vite et fort hein, j'ai l'impression que tu veut l'arracher

- Ah, ok

Ca va déjà beaucoup mieux, elle allait me péter le frein bordel

Au bout de quelques minutes de ces préliminaires, je me demande si on ne peut pas passer à un niveau supérieur... Fini de rêver, de s'imaginer, seul devant un ordinateur ou un téléphone désormais !

- Dit, tu à déjà sucer, non ?

- Oui, mais j'aime pas.



Et merde

- Allez quoi, ça veut pas dire que maintenant tu va pas aimer, h-hein ?

- Mouais... C'est bien parce que je t'aime

Elle me prend fermement, et approche sa tête... Je peut sentir son souffle contre mon gland, ses cheveux qui tombe devant sa tête me cache cette vue, ce qui rend l'expérience encore plus excitante. Je l'entend un peu rire, puis...
Mais c'est...

Mais c'est...

C'est l'expérience la plus agréable de ma vie putain...

Cette chaleur, ce fluide, ces douces caresses

Puis le froid glacial de novembre

- Ouais, ben j'aime pas, désolé

Ma première fellation aura donc duré moins de 5 secondes

- C-C-C'est pas grave, si ça t-te fait pas p-plaisir, je pourrais m'en p-passer

- C'est gentil, mon ex voulait me forcer à chaque fois

- Ah

- Mais c'est pas grave, c'est du passé

Et en un instant, nous retournons à notre petite sauterie

Nous sommes tout les deux allongés, l'un sur l'autre, à moitié nus sous nos habits qui nous servent de couverture. Ses petits gémissements m'excite et m'incite à en faire d'avantage, ce qui me rend totalement sourd au monde extérieur...
Nous restons là, à nous découvrir aussi bien au sens littéral qu'imagé, une bonne partie de l'après-midi...
______________________________________________________________________________________
Lundi
- Comment ça, vous n'avez pas encore trouvé de stage ?

La première heure de cours est un passage de savon général pour toute la classe. Dans quelques semaines soit se dérouler notre deuxième stage professionnel, et nombreux sont ceux qui, comme moi, n'ont rien trouvé...

- C'est extrêmement important, sans ça, vous pouvez dire adieu à votre CAP ! Qui a son stage là ?

Benjamin lève la main

- Moi monsieur, mais une entreprise voisine peut prendre des stagiaire, le patron m'a dis

Lui et moi nous nous regardons


- Je vais voir pour aller dans cette entreprise, monsieur

- Soit.

Ainsi, à la pause, Benjamin et moi parlons du stage. Le patron à l'air très amical et j'ai toute les chances d'être pris, mais Benjamin soulève une question...
- Pourquoi tu va pas chez ton ancien patron ? Il était cool pourtant non ?

- Ahem...

En vérité, depuis que je lui ai posé un lapin pour la partie de paintball, je n'ose même plus lui adresser la parole par honte... Tout, plutôt que de me retrouver face à lui, et lui dire dans les yeux la véritable raison de mon lapin... Non, il faut chercher autre chose

- Je lui ai déjà demandé, mais il a déjà un stagiaire et il en prend qu'un seul à la fois...

- Ah, d'accord... Mais ça fait pas un peu loin de chez toi ? C'est dans l'Oise... Tu va pas faire trois heure de trajet matin et soir quand même, si ?

- Si il le faut...

- Au pire, viens chez moi pendant la semaine, on va bien se marrer, on va jouer à Skyrim tout les soirs tu va voir ça va être génial !

- Super idée ! Je ramènerais des jeux aussi

En quelques coups de fil, c'est acté, je logerais chez Benjamin le temps de mon stage. Benjamin vis dans l'Oise, dans un trou paumé où Internet est encore un luxe et où il y a plus de vache que d'habitants. En l'absence de transport en commun, c'est sa mère qui ira me déposer au travail. C'est un plan en béton, quoi de mieux que de rester un mois chez un pote tout en découvrant son boulot ?

Les semaines avant le stages se passent sans encombre. Un week-end, je passe chez Benjamin pour passer l'entretien d'embauche, dans l'immense hangar froid au sol brut qui sert de local.
- Bonjour, je suis Mr.Rousseau, ça fait plus de 20 ans que je dirige cette boîte. Je travaille seul et je prend très souvent des stagiaires pour m'aider dans mon travail, d'ailleurs, il y en aura un autre avec vous.

"Un autre avec vous" ? Il est déjà certain de me prendre ?

On dirait bien, car après une simple visite du hangar, et quelques question par rapport à mon parcours, il signe déjà les feuilles données par le Lycée, officialisant mon stage chez lui.
- Les horaires sont de 8 à 17 heures, à la semaine prochaine

En ressortant, j'examine les environs. C'est la rase campagne, pas l'ombre d'une supérette, d'une boulangerie ou d'un kebab, seulement les champs labourés et la longue départementale qui coure jusqu'au village voisin...

En montant dans la voiture de la mère de Benjamin, je grelotte, il fait froid en campagne... Et l'absence totale de chauffage à l'intérieur du hangar de va pas arranger les choses, lorsqu'il faudra travailler en température négative...

Chapitre soixante-troisième : Sous le pont
Samedi matin


:Click:


"Hm ?"




"... Hm ..."




"Bonjour mon amour..."
- Gnié ?




- Qu'est ce que t... Mais... Ah oui c'est vrai, je suis chez toi...


Le réveil est difficile. Les yeux encore collés par le sommeil, j'embrasse ma tendre et chère, qui après quelques minutes de cette douce émergence, descend en bas pour me ramener un petit-déjeuner digne d'un lendemain de lune de miel


Il n'y a pas à dire, se faire réveiller et servir au lit par sa copine, il n'y a rien de mieux le matin


Je m'habille, puis nous descendons. Alain, son père n'est pas là, il travaille comme chauffeur de bus de jour à la RATP, tandis que Christelle, sa femme, fait le même boulot mais de nuit



Avec ses soeurs, nous regardons la télé, mangeons à midi, puis Marianne et moi allons faire une ballade, seuls...



- Dit, tu connaîtrais pas un coin sympa où se poser ?


- Si... C'est sous un pont, dans la forêt, personne ne passe jamais par là...


- Tu perd pas le nord, toi...


Nous marchons alors pendant un petit quart d'heure, jusqu'à arriver à ce qui est en fait plus un tunnel qu'un pont, passant au dessous d'une départemental... Comme il commence à faire froid en ce début de novembre, nous avions penser à ramener une couverture dans un sac, que nous posons à même le sol, au bord d'une des parois au milieu du tunnel... Là, nous enlevons nos vestes et manteaux que nous mettons sur nous, et dans ce petit cocon de chaleur, nous nous embrassons avec douceur...
Puis, de plus en plus fort, et mes mains commencent à se balader là où il faut


Alors qu'une de mes mains caresse sa poitrine, et que l'autre, sous son shorty la fait haleter, Marianne commence à caresser mon pénis, alors en érection


Puis, elle passe au dessus de mon caleçon et longe ma verge de haut en bas, comme pour en déterminer la longueur... Ca fait bizarre de se faire toucher ainsi par une fille, comme si elle découvrait également pour la première fois cet endroit...
Enfin, elle passe sous mon caleçon et sa main chaude me prend, et commence une masturbation forte et maladroite. Je baisse un peu mon caleçon.
- Euh... N'y va pas aussi vite et fort hein, j'ai l'impression que tu veut l'arracher


- Ah, ok


Ca va déjà beaucoup mieux, elle allait me péter le frein bordel


Au bout de quelques minutes de ces préliminaires, je me demande si on ne peut pas passer à un niveau supérieur... Fini de rêver, de s'imaginer, seul devant un ordinateur ou un téléphone désormais !


- Dit, tu à déjà sucer, non ?


- Oui, mais j'aime pas.




Et merde


- Allez quoi, ça veut pas dire que maintenant tu va pas aimer, h-hein ?


- Mouais... C'est bien parce que je t'aime


Elle me prend fermement, et approche sa tête... Je peut sentir son souffle contre mon gland, ses cheveux qui tombe devant sa tête me cache cette vue, ce qui rend l'expérience encore plus excitante. Je l'entend un peu rire, puis...
Mais c'est...


Mais c'est...


C'est l'expérience la plus agréable de ma vie putain...


Cette chaleur, ce fluide, ces douces caresses


Puis le froid glacial de novembre


- Ouais, ben j'aime pas, désolé


Ma première fellation aura donc duré moins de 5 secondes


- C-C-C'est pas grave, si ça t-te fait pas p-plaisir, je pourrais m'en p-passer


- C'est gentil, mon ex voulait me forcer à chaque fois


- Ah


- Mais c'est pas grave, c'est du passé


Et en un instant, nous retournons à notre petite sauterie


Nous sommes tout les deux allongés, l'un sur l'autre, à moitié nus sous nos habits qui nous servent de couverture. Ses petits gémissements m'excite et m'incite à en faire d'avantage, ce qui me rend totalement sourd au monde extérieur...
Nous restons là, à nous découvrir aussi bien au sens littéral qu'imagé, une bonne partie de l'après-midi...
______________________________________________________________________________________
Lundi
- Comment ça, vous n'avez pas encore trouvé de stage ?


La première heure de cours est un passage de savon général pour toute la classe. Dans quelques semaines soit se dérouler notre deuxième stage professionnel, et nombreux sont ceux qui, comme moi, n'ont rien trouvé...


- C'est extrêmement important, sans ça, vous pouvez dire adieu à votre CAP ! Qui a son stage là ?


Benjamin lève la main


- Moi monsieur, mais une entreprise voisine peut prendre des stagiaire, le patron m'a dis


Lui et moi nous nous regardons



- Je vais voir pour aller dans cette entreprise, monsieur


- Soit.


Ainsi, à la pause, Benjamin et moi parlons du stage. Le patron à l'air très amical et j'ai toute les chances d'être pris, mais Benjamin soulève une question...
- Pourquoi tu va pas chez ton ancien patron ? Il était cool pourtant non ?


- Ahem...


En vérité, depuis que je lui ai posé un lapin pour la partie de paintball, je n'ose même plus lui adresser la parole par honte... Tout, plutôt que de me retrouver face à lui, et lui dire dans les yeux la véritable raison de mon lapin... Non, il faut chercher autre chose


- Je lui ai déjà demandé, mais il a déjà un stagiaire et il en prend qu'un seul à la fois...


- Ah, d'accord... Mais ça fait pas un peu loin de chez toi ? C'est dans l'Oise... Tu va pas faire trois heure de trajet matin et soir quand même, si ?


- Si il le faut...


- Au pire, viens chez moi pendant la semaine, on va bien se marrer, on va jouer à Skyrim tout les soirs tu va voir ça va être génial !


- Super idée ! Je ramènerais des jeux aussi


En quelques coups de fil, c'est acté, je logerais chez Benjamin le temps de mon stage. Benjamin vis dans l'Oise, dans un trou paumé où Internet est encore un luxe et où il y a plus de vache que d'habitants. En l'absence de transport en commun, c'est sa mère qui ira me déposer au travail. C'est un plan en béton, quoi de mieux que de rester un mois chez un pote tout en découvrant son boulot ?


Les semaines avant le stages se passent sans encombre. Un week-end, je passe chez Benjamin pour passer l'entretien d'embauche, dans l'immense hangar froid au sol brut qui sert de local.
- Bonjour, je suis Mr.Rousseau, ça fait plus de 20 ans que je dirige cette boîte. Je travaille seul et je prend très souvent des stagiaires pour m'aider dans mon travail, d'ailleurs, il y en aura un autre avec vous.


"Un autre avec vous" ? Il est déjà certain de me prendre ?


On dirait bien, car après une simple visite du hangar, et quelques question par rapport à mon parcours, il signe déjà les feuilles données par le Lycée, officialisant mon stage chez lui.
- Les horaires sont de 8 à 17 heures, à la semaine prochaine


En ressortant, j'examine les environs. C'est la rase campagne, pas l'ombre d'une supérette, d'une boulangerie ou d'un kebab, seulement les champs labourés et la longue départementale qui coure jusqu'au village voisin...


En montant dans la voiture de la mère de Benjamin, je grelotte, il fait froid en campagne... Et l'absence totale de chauffage à l'intérieur du hangar de va pas arranger les choses, lorsqu'il faudra travailler en température négative...

