[RISITAS] Leurs vies de PUTE, ma vie de CUCK
Chapitre soixante-deuxième : Une première en 20 ans
Si on m'avait dit un jour que je tomberais sur une fille comme ça

Entre Laura, et Marianne, je me demande pourquoi je suis systématiquement attiré par les filles à problème, sans oublier Sarah avec qui j'ai été brièvement ami

Marianne continue ses cauchemars durant la semaine, et a chaque fois, j'essaie tant bien que mal de la rassurer dans son sommeil, en lui parlant et en essayant de faire changer son rêve, mais en vain

En même temps, si on peut effectivement avoir une influence sur un rêve en parlant à la personne endormie, on ne peut cependant changer un souvenir...
Mais étrangement, comme si un poids était tombé de ses épaules, Marianne semble de meilleure humeur à l'approche du week-end que je dois passer chez elle

En effet, au lieu de nous séparer à la gare de Meaux comme à notre habitude, je l'accompagne chez elle en bus pour la première fois
Marianne appelle sa famille pour prévenir que nous arrivons bientôt, et j'entend distinctement les voix de ses soeurs et de sa mère caqueter depuis ma place, alors que le téléphone n'est même pas en haut-parleur. Ca fait bizarre d'être attendu comme ça

Bientôt la nuit tombe, et nous arrivons à la gare routière de son village

Mon coeur bat de plus en plus vite et les gouttes de sueurs sont de plus en plus nombreuse à perler sur mon front à mesure que nous nous approchons du parking... En plus, c'est son père qui est censé venir nous chercher en voiture

Mais une fois arrivés au parking, il n'y a personne, et nous attendons.
Quand soudain

Une voiture s'approche







Le voilà

Avec sa femme à ses côtés

La voiture s'arrête devant nous.
- Salut Papa ! Salut Maman !

- Salut
- Coucou ma chérie, ça va ?

- Super ! Ben je vous présente Shima

Ses deux parents me regardent, l'une avec un grand sourire, l'autre...

- Salut Shima ! Tu va bien ?! Le voyage n'a pas été trop long ?

- Non je...

- Oui bon, on bloque l'accès au parking et il y a du monde, mettez vos bagages dans le coffre, on fera les présentations plus tard

Un peu surpris, je met ma valise dans le coffre avec une précaution infinie pour ne pas abîmer la voiture et nous nous asseyons à l'arrière, main dans la main


Durant le court trajet, c'est surtout Christelle qui parle avec sa fille. Parfois, son père lâche un petit commentaire sur la conversation, et moi j'essaye de répondre avec assurance aux questions que me pose sa mère

Nous arrivons dans un quartier résidentiel en bordure de forêt, où toute les maisons se ressemblent. Au bout d'une rue, la voiture s'immobilise au bord du trottoir.
- Voilà, on est arrivés

Nous sortons tous de la voiture, et récupérons nos affaires. Marianne et sa mère foncent dans la maison, me laissant seul avec le maître des lieux

Nous entrons dans le jardin quand celui-ci me met en garde :
- Fait gaffe dans le jardin, Alf, le chien de Marianne à encore miner le terrain...

- D'accord, vous inquiétez pas, de toute façon il fait encore assez clair pour esquiver, puis j'ai eu un berger allemand, alors j'ai l'habitude

En marchant je fais attention et je rentre dans le vestibule



... Attend une seconde

Cette odeur... Ne me dis pas que je suis aussi poissard quand même

- Putain Shima, je t'avais dit quoi ?!

- C'est pas grave, c'est pas de sa faute enfin, en plus il fait presque nuit, il a pas eu de chance

- On prévient, mais à chaque fois les gens marchent dedans...

Extrêmement gêné, je retire mes chaussures et les posent dehors, quand Marianne arrive à la rescousse avec du sopalin, à moitié morte de rire devant la situation

En plus c'est le pied gauche

Après cette petite mésaventure, je rentre dans le salon, et un détail me saute aux yeux : la cheminée est exactement la même que chez mes grands-parent, bizarre je pensais qu'elle était unique

Venant de l'étage, un chien déboule des escaliers pour faire la fête à Marianne, c'est Alf

Lorsqu'il vient me voir, je m'accroupis et lui fait sentir ma main. Immédiatement, il me lèche et ne montre aucun signe d'agressivité avec moi

- Hé bien, tu a de la chance, il est pas aussi gentil avec les gens parfois !

- Il doit sentir que j'ai pas peur de lui et que je ne lui veut pas de mal, c'est tout... Mais dis-moi, où sont tes soeurs, je ne les ai pas vues

- Ah... Elles sont à l'étages, elles sont... Timides

- Quoi ? Mais attend, c'est plus des enfants, surtout Marie en plus

- Ouais, mais bon... MARIE !!! MARION !!! DESCENDEZ DIRE BONJOUR A SHIMA !!!

- Je vais les voir en haut, faut arrêter de faire des caprices comme ça quand il y a des invités...

Le père de Marianne arrive en soupirant.
- Désolé... C'est comme ça quand on a trois filles...

10 minutes plus tard, elles descendent finalement :
- Salut Shima !

- S-Salut S-Shima...
- Pourquoi vous êtes restées là-haut ?! C'est malpoli !

- N-Non, on savait juste p-pas que Shima était l-là

- Mouais...

Après quelques minutes où nous faisons connaissances, nous passons à table. J'aide les filles à mettre le couvert, puis nous mangeons. Alain, le père, parle avec Marie de son avenir professionnel, et je me rend compte que cette dernière est une Jeanne-RSA en puissance qui profite des aides, et vis toujours chez ses parents au lieu de prendre un studio

Nous mangeons bien (une pizza faites maison), puis nous passons au fromage. Alain me demande de couper un fromage qu'une de ses filles n'arrive pas à couper car trop dur. Je prend donc mon couteau, et m'escrime... Putain mais c'est une véritable brique, ce truc

Je force...

KLING !!!
La lame du couteau s'est littéralement détachée de la poignée, tordue et encore plantée dans le fromage...

- Alors ça, c'est le premier couvert de ce service cassé en 20 ans !

- D-D-Désolé

- Mais non, c'est normal il fallait bien que ça arrive un jour, t'a pas eu de chance c'est tout

- Shima, t'est tout rouge

- Ah oui c'est vrai, ça va bien ?

- Ho arrêtez

- C'est bon les filles, c'est pas grave... Dis moi Shima, tu veut bien passer dans mon bureau après manger ? Je vais te montrer un truc

- D-D-D'accord

"Putain, il va faire quoi, m'engueuler ? Me parler de Marianne ? Me poser des questions ?"

______________________________________________________________________________________
15 minutes plus tard...
- Mais tu va crever, oui ??!

- Vous tirez légèrement trop à gauche... 3 degrés à peu près

- Je vais rectifier

Nous jouons à Sniper Ghost Warrior 2

Alain galère. Ce n'est pas un grand adepte des jeux-vidéos, mais il joue à ce jeu pour retrouver un petit peu le plaisir du tir, qu'il a dû abandonner à la naissance de ses filles. Tireur de précision chez les Troupes de Marine, titré champion de France de tir, 10 ans de service, il semble désormais bien fatigué entre sa femme, et ses trois filles aux caractères bien trempés

On sent bien que pratiquement 20 ans sans arme à feu lui ont fait perdre quelques repères...
- Bon, je vais changer de fusil, je vais prendre celui-ci, celui à verrou

- Mais, c'est un M110, c'est du semi-auto ça

- Mais si, c'est un fusil à verrou, tu va voir

Après tout, on va voir, le jeu s'est peut-être permis quelques écart à la réalité

Il tire, c'est semi-automatique.
- Vous voyez ? C'est un dérivée de l'AR15, celui que vous aviez avant, le Magnum, il était à verrou

- Mais si il est à verrou

- Bah regardez le comparatif des deux armes dans l'écran de chargement

...
- Ah... Ah oui...

...
- Bon, euh... Ca fait combien de temps qu'on joue là ?

- Ca fait... Une petite heure

- Tu va devoir partir

Hein ?! Partir d'où ? Partir de la maison ?!

-Mais p-pourquoi ?

- Ben va à l'étage, Marianne doit t'attendre je pense, elle va peut-être mal le prendre si tu reste toute la soirée avec moi

- Ah.. Euh oui c'est vrai

Je quitte donc le bureau et monte à l'étage.
Dans le couloir, les murs sont tapissés de cadres avec des photos de classes, de mariage, de noël pour presque chaque années. Curieux, je regarde l'évolution de la famille, puis je rentre dans la chambre de Marianne au fond du couloir, où sont prénom est marqué sur la porte.
Quand je rentre, une forte odeur de parfum me saute aux narines, des mangas sont posés presque partout par terre, et certains sont même "étendus" sur un fil qui traverse la chambre. Je marche en esquivant les nombreux tomes, et arrive au niveau du lit, où Marianne s'est carrément endormie devant son ordinateur...

Je la réveille doucement.
- Hey, mon coeur... Je suis là, désolé, j'était avec ton père en bas

- ... Hm... ? Ah, chéri...

Elle se réveille, et je m'asseois à ses côtés, nous nous enlaçons, seuls dans sa chambre.
- Il est chiant quand il est comme ça... A chaque fois c'est la même chose, il est obligé de garder les invités avec lui tout le temps, vous avez fait quoi ?

- On a jouer à Sniper Ghost Warrior 2

- Ah, oui d'accord... Je te l'avais dit qu'il le prendrais pas mal que tu aime les flingues

- J'ai vu ça, j'ai même été obligé de le reprendre plusieurs fois

- Tu a vu ? On est tout seuls dans la chambre...

- Oui...

Nous nous embrassons donc, et nous étendons de tout notre long sur le lit dans un long câlin... La lumière est tamisée grâce à une lampe spéciale que Marianne a installé au dessus de son lit, donnant une atmosphère intime et très agréable. Dans la semi pénombre, nos langues se lient, et nos corps se caresse tendrement en profitant de ce moment seuls


Un peu plus tard, les pas de ses soeurs approchent, nous nous écartons un peu et elles rentrent. Nous discutons une bonne partie de la soirée, et vers 1H du matin elles repartent pour se coucher. Nous retrouvant encore seuls, nous nous levons et elle me fait visiter sa chambre. Je la questionne à propos de ses mangas.
- Je les imbibent légèrement de parfum pour les garder en bon état, et là ils sont entrain de sécher, ça fait deux semaines que je fais ça et c'est la dernière série à sécher

- Mais... T'est sérieuse ?! C'est juste des mangas

- C'est pas "juste des mangas", c'est précieux !

- Bon... Moi je suis fatigué, je vais aller dormir

- Ho nan... Reste avec moi...

- Je peut pas, ton père va me tuer sinon...

Elle prend mes mains, et les passent sous son T-shirt, où après sa douche elle n'a pas mi de soutien-gorge... Elle m'embrasse.
- Et là ?

- Ah, là je veut bien rester un petit peu

Nous nous embrassons, et tout cela prend rapidement un caractère torride. Je bande comme pas possible sous mon jean, elle le sens et s'amuse à passer sa main au dessus de mon caleçon

- Ho... C'est tout dur...

- Ah ba oui, tu croyais quoi

Je passe ma main sous son short, et commence à la caresser... Je lui met même un doigt, avant de me rendre compte que nous sommes au même étage que toute sa famille

Entre pulsion et raison, il faut parfois choisir

- Euh... Tu pense pas qu'on risque de faire un peu de bruit ici ? On va remettre ça à plus tard je pense, je veut pas avoir ton père qui déboule dans la chambre

- Ho...

- Si tu veut, on se trouve un coin tranquille demain, dehors, et là tu sera contente

- C'est vrai ?... Alors je veut bien patienter jusqu'à demain...

Sur une dernière embrassade, je raccompagne Marianne dans son lit, et après qu'elle se soit endormi dans mes bras, je quitte la chambre en éteignant la lumière, les yeux rivés sur son visage...

Je rentre dans la chambre d'ami, et prend place dans un lit extra-moelleux, dans lequel je m'endors paisiblement, en trouvant que cette première soirée avec sa famille, n'était peut-être pas si mal en fin de compte

Chapitre soixante-deuxième : Une première en 20 ans
Si on m'avait dit un jour que je tomberais sur une fille comme ça


Entre Laura, et Marianne, je me demande pourquoi je suis systématiquement attiré par les filles à problème, sans oublier Sarah avec qui j'ai été brièvement ami


Marianne continue ses cauchemars durant la semaine, et a chaque fois, j'essaie tant bien que mal de la rassurer dans son sommeil, en lui parlant et en essayant de faire changer son rêve, mais en vain


En même temps, si on peut effectivement avoir une influence sur un rêve en parlant à la personne endormie, on ne peut cependant changer un souvenir...
Mais étrangement, comme si un poids était tombé de ses épaules, Marianne semble de meilleure humeur à l'approche du week-end que je dois passer chez elle


En effet, au lieu de nous séparer à la gare de Meaux comme à notre habitude, je l'accompagne chez elle en bus pour la première fois

Marianne appelle sa famille pour prévenir que nous arrivons bientôt, et j'entend distinctement les voix de ses soeurs et de sa mère caqueter depuis ma place, alors que le téléphone n'est même pas en haut-parleur. Ca fait bizarre d'être attendu comme ça


Bientôt la nuit tombe, et nous arrivons à la gare routière de son village


Mon coeur bat de plus en plus vite et les gouttes de sueurs sont de plus en plus nombreuse à perler sur mon front à mesure que nous nous approchons du parking... En plus, c'est son père qui est censé venir nous chercher en voiture


Mais une fois arrivés au parking, il n'y a personne, et nous attendons.
Quand soudain


Une voiture s'approche








Le voilà


Avec sa femme à ses côtés


La voiture s'arrête devant nous.
- Salut Papa ! Salut Maman !


- Salut

- Coucou ma chérie, ça va ?


- Super ! Ben je vous présente Shima


Ses deux parents me regardent, l'une avec un grand sourire, l'autre...


- Salut Shima ! Tu va bien ?! Le voyage n'a pas été trop long ?


- Non je...


- Oui bon, on bloque l'accès au parking et il y a du monde, mettez vos bagages dans le coffre, on fera les présentations plus tard


Un peu surpris, je met ma valise dans le coffre avec une précaution infinie pour ne pas abîmer la voiture et nous nous asseyons à l'arrière, main dans la main



Durant le court trajet, c'est surtout Christelle qui parle avec sa fille. Parfois, son père lâche un petit commentaire sur la conversation, et moi j'essaye de répondre avec assurance aux questions que me pose sa mère


Nous arrivons dans un quartier résidentiel en bordure de forêt, où toute les maisons se ressemblent. Au bout d'une rue, la voiture s'immobilise au bord du trottoir.
- Voilà, on est arrivés


Nous sortons tous de la voiture, et récupérons nos affaires. Marianne et sa mère foncent dans la maison, me laissant seul avec le maître des lieux


Nous entrons dans le jardin quand celui-ci me met en garde :
- Fait gaffe dans le jardin, Alf, le chien de Marianne à encore miner le terrain...


- D'accord, vous inquiétez pas, de toute façon il fait encore assez clair pour esquiver, puis j'ai eu un berger allemand, alors j'ai l'habitude


En marchant je fais attention et je rentre dans le vestibule




... Attend une seconde


Cette odeur... Ne me dis pas que je suis aussi poissard quand même


- Putain Shima, je t'avais dit quoi ?!


- C'est pas grave, c'est pas de sa faute enfin, en plus il fait presque nuit, il a pas eu de chance


- On prévient, mais à chaque fois les gens marchent dedans...


Extrêmement gêné, je retire mes chaussures et les posent dehors, quand Marianne arrive à la rescousse avec du sopalin, à moitié morte de rire devant la situation


En plus c'est le pied gauche


Après cette petite mésaventure, je rentre dans le salon, et un détail me saute aux yeux : la cheminée est exactement la même que chez mes grands-parent, bizarre je pensais qu'elle était unique


Venant de l'étage, un chien déboule des escaliers pour faire la fête à Marianne, c'est Alf


Lorsqu'il vient me voir, je m'accroupis et lui fait sentir ma main. Immédiatement, il me lèche et ne montre aucun signe d'agressivité avec moi


- Hé bien, tu a de la chance, il est pas aussi gentil avec les gens parfois !


- Il doit sentir que j'ai pas peur de lui et que je ne lui veut pas de mal, c'est tout... Mais dis-moi, où sont tes soeurs, je ne les ai pas vues


- Ah... Elles sont à l'étages, elles sont... Timides


- Quoi ? Mais attend, c'est plus des enfants, surtout Marie en plus


- Ouais, mais bon... MARIE !!! MARION !!! DESCENDEZ DIRE BONJOUR A SHIMA !!!


- Je vais les voir en haut, faut arrêter de faire des caprices comme ça quand il y a des invités...


Le père de Marianne arrive en soupirant.
- Désolé... C'est comme ça quand on a trois filles...


10 minutes plus tard, elles descendent finalement :
- Salut Shima !


- S-Salut S-Shima...

- Pourquoi vous êtes restées là-haut ?! C'est malpoli !


- N-Non, on savait juste p-pas que Shima était l-là


- Mouais...


Après quelques minutes où nous faisons connaissances, nous passons à table. J'aide les filles à mettre le couvert, puis nous mangeons. Alain, le père, parle avec Marie de son avenir professionnel, et je me rend compte que cette dernière est une Jeanne-RSA en puissance qui profite des aides, et vis toujours chez ses parents au lieu de prendre un studio


Nous mangeons bien (une pizza faites maison), puis nous passons au fromage. Alain me demande de couper un fromage qu'une de ses filles n'arrive pas à couper car trop dur. Je prend donc mon couteau, et m'escrime... Putain mais c'est une véritable brique, ce truc


Je force...


KLING !!!
La lame du couteau s'est littéralement détachée de la poignée, tordue et encore plantée dans le fromage...


- Alors ça, c'est le premier couvert de ce service cassé en 20 ans !


- D-D-Désolé


- Mais non, c'est normal il fallait bien que ça arrive un jour, t'a pas eu de chance c'est tout


- Shima, t'est tout rouge


- Ah oui c'est vrai, ça va bien ?


- Ho arrêtez


- C'est bon les filles, c'est pas grave... Dis moi Shima, tu veut bien passer dans mon bureau après manger ? Je vais te montrer un truc


- D-D-D'accord


"Putain, il va faire quoi, m'engueuler ? Me parler de Marianne ? Me poser des questions ?"


______________________________________________________________________________________
15 minutes plus tard...
- Mais tu va crever, oui ??!


- Vous tirez légèrement trop à gauche... 3 degrés à peu près


- Je vais rectifier


Nous jouons à Sniper Ghost Warrior 2


Alain galère. Ce n'est pas un grand adepte des jeux-vidéos, mais il joue à ce jeu pour retrouver un petit peu le plaisir du tir, qu'il a dû abandonner à la naissance de ses filles. Tireur de précision chez les Troupes de Marine, titré champion de France de tir, 10 ans de service, il semble désormais bien fatigué entre sa femme, et ses trois filles aux caractères bien trempés


On sent bien que pratiquement 20 ans sans arme à feu lui ont fait perdre quelques repères...
- Bon, je vais changer de fusil, je vais prendre celui-ci, celui à verrou


- Mais, c'est un M110, c'est du semi-auto ça


- Mais si, c'est un fusil à verrou, tu va voir


Après tout, on va voir, le jeu s'est peut-être permis quelques écart à la réalité


Il tire, c'est semi-automatique.
- Vous voyez ? C'est un dérivée de l'AR15, celui que vous aviez avant, le Magnum, il était à verrou


- Mais si il est à verrou


- Bah regardez le comparatif des deux armes dans l'écran de chargement


...
- Ah... Ah oui...


...
- Bon, euh... Ca fait combien de temps qu'on joue là ?


- Ca fait... Une petite heure


- Tu va devoir partir


Hein ?! Partir d'où ? Partir de la maison ?!


-Mais p-pourquoi ?


- Ben va à l'étage, Marianne doit t'attendre je pense, elle va peut-être mal le prendre si tu reste toute la soirée avec moi


- Ah.. Euh oui c'est vrai


Je quitte donc le bureau et monte à l'étage.
Dans le couloir, les murs sont tapissés de cadres avec des photos de classes, de mariage, de noël pour presque chaque années. Curieux, je regarde l'évolution de la famille, puis je rentre dans la chambre de Marianne au fond du couloir, où sont prénom est marqué sur la porte.
Quand je rentre, une forte odeur de parfum me saute aux narines, des mangas sont posés presque partout par terre, et certains sont même "étendus" sur un fil qui traverse la chambre. Je marche en esquivant les nombreux tomes, et arrive au niveau du lit, où Marianne s'est carrément endormie devant son ordinateur...


Je la réveille doucement.
- Hey, mon coeur... Je suis là, désolé, j'était avec ton père en bas


- ... Hm... ? Ah, chéri...


Elle se réveille, et je m'asseois à ses côtés, nous nous enlaçons, seuls dans sa chambre.
- Il est chiant quand il est comme ça... A chaque fois c'est la même chose, il est obligé de garder les invités avec lui tout le temps, vous avez fait quoi ?


- On a jouer à Sniper Ghost Warrior 2


- Ah, oui d'accord... Je te l'avais dit qu'il le prendrais pas mal que tu aime les flingues


- J'ai vu ça, j'ai même été obligé de le reprendre plusieurs fois


- Tu a vu ? On est tout seuls dans la chambre...


- Oui...


Nous nous embrassons donc, et nous étendons de tout notre long sur le lit dans un long câlin... La lumière est tamisée grâce à une lampe spéciale que Marianne a installé au dessus de son lit, donnant une atmosphère intime et très agréable. Dans la semi pénombre, nos langues se lient, et nos corps se caresse tendrement en profitant de ce moment seuls



Un peu plus tard, les pas de ses soeurs approchent, nous nous écartons un peu et elles rentrent. Nous discutons une bonne partie de la soirée, et vers 1H du matin elles repartent pour se coucher. Nous retrouvant encore seuls, nous nous levons et elle me fait visiter sa chambre. Je la questionne à propos de ses mangas.
- Je les imbibent légèrement de parfum pour les garder en bon état, et là ils sont entrain de sécher, ça fait deux semaines que je fais ça et c'est la dernière série à sécher


- Mais... T'est sérieuse ?! C'est juste des mangas


- C'est pas "juste des mangas", c'est précieux !


- Bon... Moi je suis fatigué, je vais aller dormir


- Ho nan... Reste avec moi...


- Je peut pas, ton père va me tuer sinon...


Elle prend mes mains, et les passent sous son T-shirt, où après sa douche elle n'a pas mi de soutien-gorge... Elle m'embrasse.
- Et là ?


- Ah, là je veut bien rester un petit peu


Nous nous embrassons, et tout cela prend rapidement un caractère torride. Je bande comme pas possible sous mon jean, elle le sens et s'amuse à passer sa main au dessus de mon caleçon


- Ho... C'est tout dur...


- Ah ba oui, tu croyais quoi


Je passe ma main sous son short, et commence à la caresser... Je lui met même un doigt, avant de me rendre compte que nous sommes au même étage que toute sa famille


Entre pulsion et raison, il faut parfois choisir


- Euh... Tu pense pas qu'on risque de faire un peu de bruit ici ? On va remettre ça à plus tard je pense, je veut pas avoir ton père qui déboule dans la chambre


- Ho...


- Si tu veut, on se trouve un coin tranquille demain, dehors, et là tu sera contente


- C'est vrai ?... Alors je veut bien patienter jusqu'à demain...


Sur une dernière embrassade, je raccompagne Marianne dans son lit, et après qu'elle se soit endormi dans mes bras, je quitte la chambre en éteignant la lumière, les yeux rivés sur son visage...


Je rentre dans la chambre d'ami, et prend place dans un lit extra-moelleux, dans lequel je m'endors paisiblement, en trouvant que cette première soirée avec sa famille, n'était peut-être pas si mal en fin de compte

