Chapitre 3: "Les garçons, on a quelque chose à vous dire"
Driiiiiiinnnnngggggg
Je me lève, me prépare puis je m'en vais pour le collège. La routine c'est finalement installé. Chaque matin j'attends à l'arret de bus en priant touts les dieux qu'il ne soit pas là et que je puisse rentrer chez moi me recoucher
. Chaque matin je le vois arriver 
. Chaque matin, une boule au ventre commence à apparaître un fois installé 
. Chaque matin j'attends mes potes avant d'entrer dans le collège. J'ai vite compris que je faisais partie du groupe des parias du collège, étant parmi les moins populaires 
. Les autres élèves ont arrêtés de me casser les couilles, même si ils ont repris de temps en temps:
Notamment une fois, où après un cours d'acrosport dans lequel je m'étais mis avec Jean-paysan parce que c'était le seul qui osait encore m'adresser la parole dans la classe
Quelques jours plus tard:
"C'est vrai que Jean-paysan t'as touché les couilles en sport
-ben euh non .....
-Arrête de mentir, avoue t'as kiffé
"
Mais finalement, vus que je ne répondais même plus ils ont du se lasser et me laissaient tranquille. En cours je devenais totalement invisible, au moins personne ne venait me casser les couilles
. Chaque jour se ressemblaient, chaque jour était aussi naze que celui d'avant et que celui d'après. Je passait les 3/4 de mes journées sans parler à personne en cours et à vite fait échanger 2 phrases avec mes potes pendants les récrés . 
Très vite je perdis toutes confiance en moi, toute motivation et même toute estime de moi-même
Quand je rentrais chez moi le même rituel avait lieu, je faisait mes devoirs (totalement baclé bien évidemment j'avais juste pas envie de penser au collège) puis j'allais m'enfermer dans ma chambre et dans les jeux vidéos, délaissant peu à peu la lecture que j'aimais temps
Je ne sortais plus de ma chambre, je voulais pas me disputer avec mon frère
ou aller voir ma famille pour leur mentir en leur disant que tout se passait bien 
Vous vous doutez bien que je devient très vite totalement asocial et totalement replié sur moi même, mais malgré tout j'avais toujours l'espoir que tout s'arrange et que tout aille mieux
(vous garderez cette phrase en tête pour la suite de l'histoire 
)
En cours mes notes avaient bien baissé mais je restais quand même dans les premier vu comment j'étais attentif en classe
(en même temps j'avais rien de mieux à foutre que d'écouter le cours 
)
Un jour normal
Je descend du bus
. On est le soir. Je rentre chez moi. En arrivant je vois mes parents tout les deux dans le salon (ce qui n'arrive quasiment jamais en temps normal). En observant bien je vois que ma mère a les yeux rouge. Mon père aussi.
"Les garçons, on a quelques choses à vous dire"
Mon instinct me criait que la suite n'allait pas me plaire
"Votre père et moi avons décider .... de nous séparer"
C'est comme ça que je fis ma première dépression à l'age de 12 ans.
Et personne n'en a jamais été au courant
Sweet ?
Driiiiiiinnnnngggggg

Je me lève, me prépare puis je m'en vais pour le collège. La routine c'est finalement installé. Chaque matin j'attends à l'arret de bus en priant touts les dieux qu'il ne soit pas là et que je puisse rentrer chez moi me recoucher

. Chaque matin je le vois arriver 
. Chaque matin, une boule au ventre commence à apparaître un fois installé 
. Chaque matin j'attends mes potes avant d'entrer dans le collège. J'ai vite compris que je faisais partie du groupe des parias du collège, étant parmi les moins populaires 
. Les autres élèves ont arrêtés de me casser les couilles, même si ils ont repris de temps en temps:Notamment une fois, où après un cours d'acrosport dans lequel je m'étais mis avec Jean-paysan parce que c'était le seul qui osait encore m'adresser la parole dans la classe

Quelques jours plus tard:
"C'est vrai que Jean-paysan t'as touché les couilles en sport

-ben euh non .....

-Arrête de mentir, avoue t'as kiffé

"Mais finalement, vus que je ne répondais même plus ils ont du se lasser et me laissaient tranquille. En cours je devenais totalement invisible, au moins personne ne venait me casser les couilles

. Chaque jour se ressemblaient, chaque jour était aussi naze que celui d'avant et que celui d'après. Je passait les 3/4 de mes journées sans parler à personne en cours et à vite fait échanger 2 phrases avec mes potes pendants les récrés . 
Très vite je perdis toutes confiance en moi, toute motivation et même toute estime de moi-même

Quand je rentrais chez moi le même rituel avait lieu, je faisait mes devoirs (totalement baclé bien évidemment j'avais juste pas envie de penser au collège) puis j'allais m'enfermer dans ma chambre et dans les jeux vidéos, délaissant peu à peu la lecture que j'aimais temps

Je ne sortais plus de ma chambre, je voulais pas me disputer avec mon frère

ou aller voir ma famille pour leur mentir en leur disant que tout se passait bien 
Vous vous doutez bien que je devient très vite totalement asocial et totalement replié sur moi même, mais malgré tout j'avais toujours l'espoir que tout s'arrange et que tout aille mieux

(vous garderez cette phrase en tête pour la suite de l'histoire 
)En cours mes notes avaient bien baissé mais je restais quand même dans les premier vu comment j'étais attentif en classe

(en même temps j'avais rien de mieux à foutre que d'écouter le cours 
)Un jour normal
Je descend du bus

. On est le soir. Je rentre chez moi. En arrivant je vois mes parents tout les deux dans le salon (ce qui n'arrive quasiment jamais en temps normal). En observant bien je vois que ma mère a les yeux rouge. Mon père aussi."Les garçons, on a quelques choses à vous dire"

Mon instinct me criait que la suite n'allait pas me plaire

"Votre père et moi avons décider .... de nous séparer"

C'est comme ça que je fis ma première dépression à l'age de 12 ans.

Et personne n'en a jamais été au courant
Sweet ?