Avoir conscience de soi.
Le coté rassurant de la conscience de soi. Ce coté qui permet à notre ego de se sentir plus facilement différent, des autres choses. Qu'est-ce qui te différencie, toi, d'un gros caillou dans la mer ? C'est bel et bien le fait que tu ai une âme. Et l’âme, n'est, aujourd'hui en tout cas, pas grand chose de plus qu'une illusion qui nous permet d'appréhender le monde de manière à s'y sentir le centre, le plus important.
La conscience de soi, est donc là dans le but de nous permettre la survie de notre propre organisme, par le fait de s'y sentir le centre, donc favoriser sa survie personelle à tout le reste, puisqu'on a pas la connaissance de l'autre.
Point important aussi : Plus on a conscience de quelque chose, et plus il vas faire parti de notre organisme, donc être favorisé à la survie en cas de besoins.
L’âme est donc directement lié à la conscience de soi.
Mais si la conscience de soi absolu n'existe pas, est-on alors plus conscient de nous qu'un simple caillou ?
Alors oui, nous le sommes plus, mais jusqu'à un certain niveau. Si on pense avec le recul de ceux qui théorisent le monde comme un programme informatique, alors non. Mais à notre échelle oui.
La conscience de soi marche par pallier. Prenons l'exemple d'un quelconque animal, un chat, pour illustrer l'exemple, lui n'a pour lui que sa capacité de survie. Il ne s'est jamais posé les questions existentiels que l'age et l'évolution de l'homme, à l'homme ont permis, par la création du langage, par l'exploitation de certains problème sur des milliers d'années, les choses ont pu avancer et l'homme a donc pris conscience de sa mort (je reviendrais au lien que je fais avec la conscience de soi et celui de la conscience de la mort un peu plus bas), de son éphemerité, un peu plus fort.
Tout comme la vérité, la conscience de soi est inatteignable pour l'homme, car absolue, et donc infini et éternel contrairement à notre vie. Le lien qui nous sépare de la conscience de soi est infini. Elle fonctionne par pallier, en fonction de la proximité d'un être avec sa proximité avec sa mort, le niveau de son pallier sera plus ou moins haut. Mais le fait est que le nombre de pallier est infini. Soit on nait avec un certains nombre de pallier, la parti génétique de l'être, et on évolue en fonction de cette condition de base, et de notre cadre de vie, ce qui fait que l'évolution des paliers se fait tout au long de notre vie.
Si le nombre de pallier est infini, il est aussi fait que chaque homme a un pallier différent, puisque chaque homme aura une génétique, relativement, différente, et donc par conséquent, un cadre de vie différent.
A partir de ce moment, on peut donc considérer qu'il n'y a pas vraiment de titre de comparaison précis possible.
Peut-être aussi que le niveau de la conscience de soi, chez chaque homme, n'est ni supérieur, ni inférieur, juste différent. Et égal chez chacun, égal car égal à zéro, puis-qu’inexistant, comme pour ceux qui schématise le monde comme un programme informatique. Mais là c'est une autre partie de la chose.
La seule manière d'avoir conscience de soi absolue, serait de ne penser que soi. Il faut aussi savoir que notre corps et notre esprit sont tout aussi étranger que n'importe quel autre entité, physique ou non, trouvable sur terre. Il faut éliminer toutes source de divertissement pour au final, ne se retrouver qu'avec le néant. Soit ne plus penser à rien c'est, par définition, ne penser à soi et rien qu'à soi.
Sur terre, en tant qu'être humain, ou même pour généraliser, en tant qu'être vivant, nous ne pourrons jamais penser à absolument rien. Le néant nous est inaccessible puisqu'il y a mouvement, soit divertissement.
Le divertissement se trouve toujours par rapport à quelque chose. Le divertissement dont je parle moi se trouve donc par rapport à nous. A noter aussi que la pensée est un mouvement.
Le seul potentiel (pour ne pas vexer les croyants) l’accès que nous avons au néant, c'est celui de la mort.
Petite question intéressante par rapport au paliers, peut-on passer par un quelconque moyen, ou même juste s'imaginer rationnellement le passage, d'un pallier négatif. En considérant donc que le palier 0 est celui de la mort et en rejetant la vision du programme informatique ? Même si après réflexion, et déception, je pense qu'elle est bel et bien la plus sensée..
Spoiler avant gpalu
N'hésitez surtout pas à me donner vos idées en commentaire si vous en avez, pour compléter
Le coté rassurant de la conscience de soi. Ce coté qui permet à notre ego de se sentir plus facilement différent, des autres choses. Qu'est-ce qui te différencie, toi, d'un gros caillou dans la mer ? C'est bel et bien le fait que tu ai une âme. Et l’âme, n'est, aujourd'hui en tout cas, pas grand chose de plus qu'une illusion qui nous permet d'appréhender le monde de manière à s'y sentir le centre, le plus important.
La conscience de soi, est donc là dans le but de nous permettre la survie de notre propre organisme, par le fait de s'y sentir le centre, donc favoriser sa survie personelle à tout le reste, puisqu'on a pas la connaissance de l'autre.
Point important aussi : Plus on a conscience de quelque chose, et plus il vas faire parti de notre organisme, donc être favorisé à la survie en cas de besoins.
L’âme est donc directement lié à la conscience de soi.
Mais si la conscience de soi absolu n'existe pas, est-on alors plus conscient de nous qu'un simple caillou ?
Alors oui, nous le sommes plus, mais jusqu'à un certain niveau. Si on pense avec le recul de ceux qui théorisent le monde comme un programme informatique, alors non. Mais à notre échelle oui.
La conscience de soi marche par pallier. Prenons l'exemple d'un quelconque animal, un chat, pour illustrer l'exemple, lui n'a pour lui que sa capacité de survie. Il ne s'est jamais posé les questions existentiels que l'age et l'évolution de l'homme, à l'homme ont permis, par la création du langage, par l'exploitation de certains problème sur des milliers d'années, les choses ont pu avancer et l'homme a donc pris conscience de sa mort (je reviendrais au lien que je fais avec la conscience de soi et celui de la conscience de la mort un peu plus bas), de son éphemerité, un peu plus fort.
Tout comme la vérité, la conscience de soi est inatteignable pour l'homme, car absolue, et donc infini et éternel contrairement à notre vie. Le lien qui nous sépare de la conscience de soi est infini. Elle fonctionne par pallier, en fonction de la proximité d'un être avec sa proximité avec sa mort, le niveau de son pallier sera plus ou moins haut. Mais le fait est que le nombre de pallier est infini. Soit on nait avec un certains nombre de pallier, la parti génétique de l'être, et on évolue en fonction de cette condition de base, et de notre cadre de vie, ce qui fait que l'évolution des paliers se fait tout au long de notre vie.
Si le nombre de pallier est infini, il est aussi fait que chaque homme a un pallier différent, puisque chaque homme aura une génétique, relativement, différente, et donc par conséquent, un cadre de vie différent.
A partir de ce moment, on peut donc considérer qu'il n'y a pas vraiment de titre de comparaison précis possible.
Peut-être aussi que le niveau de la conscience de soi, chez chaque homme, n'est ni supérieur, ni inférieur, juste différent. Et égal chez chacun, égal car égal à zéro, puis-qu’inexistant, comme pour ceux qui schématise le monde comme un programme informatique. Mais là c'est une autre partie de la chose.
La seule manière d'avoir conscience de soi absolue, serait de ne penser que soi. Il faut aussi savoir que notre corps et notre esprit sont tout aussi étranger que n'importe quel autre entité, physique ou non, trouvable sur terre. Il faut éliminer toutes source de divertissement pour au final, ne se retrouver qu'avec le néant. Soit ne plus penser à rien c'est, par définition, ne penser à soi et rien qu'à soi.
Sur terre, en tant qu'être humain, ou même pour généraliser, en tant qu'être vivant, nous ne pourrons jamais penser à absolument rien. Le néant nous est inaccessible puisqu'il y a mouvement, soit divertissement.
Le divertissement se trouve toujours par rapport à quelque chose. Le divertissement dont je parle moi se trouve donc par rapport à nous. A noter aussi que la pensée est un mouvement.
Le seul potentiel (pour ne pas vexer les croyants) l’accès que nous avons au néant, c'est celui de la mort.
Petite question intéressante par rapport au paliers, peut-on passer par un quelconque moyen, ou même juste s'imaginer rationnellement le passage, d'un pallier négatif. En considérant donc que le palier 0 est celui de la mort et en rejetant la vision du programme informatique ? Même si après réflexion, et déception, je pense qu'elle est bel et bien la plus sensée..