Les ignares sont invités à lire avant de l'ouvrir et de fantasmer sur les youtres.
Non, simple sympathisant.
Nietzsche n'a eu (tout comme vous) aucune connaissance du catholicisme. Vous prenez les accidents récents (qui sont tout sauf catholiques) pour la doctrine bimillénaire catholique.
Je conçois qu'il ait eu des intuitions géniales, mais s'il s'était informé, il aurait compris qu'il avait faux. Aussi, il me semble qu'il a dit quelque part que le surhomme véritable devrait être comme un César avec l'âme du Christ.
Prenez exemple sur le centurion du Nouveau Testament, ou sur saint Longin, Romain qui s'est converti au pied de la Croix après avoir percé le Christ de sa lance, plutôt que sur Alain de Benoist et consorts.
De un :
« D'abord, si vraiment le christianisme était un rejeton de la pensée orientale ou sémitique supposée incompatible avec le génie de l'Europe, il faudrait vraiment douter du génie de l'Europe ; si l'Europe s'est fait si aisément subvertir pendant vingt siècles par une pensée empoisonnée, s'il fallut attendre Nietzsche et la modernité pour s'en rendre compte, c'est vraiment que la force d'affirmation de soi de l'Occident était bien faible, et dans l'hypothèse on peut se demander ce qui mériterait d'être sauvé en lui. Loin de promouvoir le génie de l'Europe, le néo-paganisme s'en fait l'idée d'un organisme débile ouvert à tous les vents corrupteurs. »
De deux :
« l’erreur théologique (depuis Vatican II) des autorités officielles de l’Église catholique, quelque périlleuse qu’elle soit, est une erreur accidentelle, et non l’expression des contradictions intrinsèques supposées du message chrétien. L’esprit démocrate-chrétien, rendu possible par Léon XIII, développé par Benoît XV, par Pie XI et par Pie XII, est une perversion surnaturaliste de la saine philosophie convoquée par l’explication du dogme catholique encore respecté par ces papes, mais bientôt attaqué à son tour par les successeurs modernistes de ces derniers ; c’est cela même que ne veulent pas comprendre, au plus grand détriment de la Tradition, les supposés défenseurs contemporains du catholicisme intègre. Et c’est sur cette méprise que jouent les néo-païens pour rejeter le christianisme en bloc. »
De trois, pour creuser :




La démocratie athénienne n'a strictement rien à voir avec notre type de démocratie.
C'est comme dire que Platon est communiste. Son modèle de société n'a rien à voir avec le communisme, les raisons de la mise en commun des choses théorisée par Platon étant non pas le matérialisme mais le détachement d'avec les choses du monde.
Pour creuser :
https://deus-vult.org/act[...]ement-avec-la-democratie/
Citation de BabouinNerveux
Tu es de Deus Vult ?
Non, simple sympathisant.
Nietzsche est brillant et il a bien compris que la religion catholique poussait la société à brider les surhommes et prendre parti pour les faibles.
Nietzsche n'a eu (tout comme vous) aucune connaissance du catholicisme. Vous prenez les accidents récents (qui sont tout sauf catholiques) pour la doctrine bimillénaire catholique.
Je conçois qu'il ait eu des intuitions géniales, mais s'il s'était informé, il aurait compris qu'il avait faux. Aussi, il me semble qu'il a dit quelque part que le surhomme véritable devrait être comme un César avec l'âme du Christ.
Prenez exemple sur le centurion du Nouveau Testament, ou sur saint Longin, Romain qui s'est converti au pied de la Croix après avoir percé le Christ de sa lance, plutôt que sur Alain de Benoist et consorts.
De un :
« D'abord, si vraiment le christianisme était un rejeton de la pensée orientale ou sémitique supposée incompatible avec le génie de l'Europe, il faudrait vraiment douter du génie de l'Europe ; si l'Europe s'est fait si aisément subvertir pendant vingt siècles par une pensée empoisonnée, s'il fallut attendre Nietzsche et la modernité pour s'en rendre compte, c'est vraiment que la force d'affirmation de soi de l'Occident était bien faible, et dans l'hypothèse on peut se demander ce qui mériterait d'être sauvé en lui. Loin de promouvoir le génie de l'Europe, le néo-paganisme s'en fait l'idée d'un organisme débile ouvert à tous les vents corrupteurs. »
De deux :
« l’erreur théologique (depuis Vatican II) des autorités officielles de l’Église catholique, quelque périlleuse qu’elle soit, est une erreur accidentelle, et non l’expression des contradictions intrinsèques supposées du message chrétien. L’esprit démocrate-chrétien, rendu possible par Léon XIII, développé par Benoît XV, par Pie XI et par Pie XII, est une perversion surnaturaliste de la saine philosophie convoquée par l’explication du dogme catholique encore respecté par ces papes, mais bientôt attaqué à son tour par les successeurs modernistes de ces derniers ; c’est cela même que ne veulent pas comprendre, au plus grand détriment de la Tradition, les supposés défenseurs contemporains du catholicisme intègre. Et c’est sur cette méprise que jouent les néo-païens pour rejeter le christianisme en bloc. »
De trois, pour creuser :




Citation de Orgetorix
Enfin si un jour on m’avait que les Athéniens démocrates étaient de gauche, j’aurais beaucoup ri je pense.
La démocratie athénienne n'a strictement rien à voir avec notre type de démocratie.
C'est comme dire que Platon est communiste. Son modèle de société n'a rien à voir avec le communisme, les raisons de la mise en commun des choses théorisée par Platon étant non pas le matérialisme mais le détachement d'avec les choses du monde.
Pour creuser :
https://deus-vult.org/act[...]ement-avec-la-democratie/