Cette petite anecdote de ma vie s'est passée en cette matinée de mercredi ensoleillée.
Je devais étudier un écrit pour ma propre culture, alors hop hop hop
je me dépêche et me rend dans la bibliothèque la plus proche de chez moi
. Je m'infiltre dans celle-ci, sans dire bonjour 
et je m'installe sur une petite table isolée 
. Je commence ma famosa lecture 
. Il se passe une heure sans incidents, quand soudainement une caucasienne 
elle était vraiment bonne , + une anglaise avec un magnifique accent doucereux , s'assoit à ma diagonale, la table était composée de quatre chaises, disposées en face deux à deux , mon rythme cardiaque s'accélère, et là le drame, je commence à suer 
d'énormes gouttes de transpiration perlent sur mon front et mes joues 
. Je sens son regard insistant se poser sur moi, putain mon cerveau bout, littéralement 
. J'engage alors un combat entre mon esprit et mes hormones 
. Les minutes s'écoulent, puis avec le temps, je reprend mon sang-froid. Je l'entend ranger ses affaires, un vent de décontraction me submerge 
. Et là, mon "nouveau" reconditionné téléphone sonne, et cette chansonnette retentit à chaque coin de la bibliothèque 
, montez le son on entend rien :
Putain, qu'est-ce que j'ai eu du mal à l'éteindre
.
La fille, je le sens, me dévisage comme si soudainement je puais
ahh la salope Enfin bref, je vous laisse imaginer la réaction des gens, 4/10 sur l'echelle de FH .
En relativisant, je me rend compte que ce malaise n'était pas si gênant que ça, mais assez amusant
.
je suis random je demande seulement une note
Je devais étudier un écrit pour ma propre culture, alors hop hop hop

je me dépêche et me rend dans la bibliothèque la plus proche de chez moi

. Je m'infiltre dans celle-ci, sans dire bonjour 
et je m'installe sur une petite table isolée 
. Je commence ma famosa lecture 
. Il se passe une heure sans incidents, quand soudainement une caucasienne 

d'énormes gouttes de transpiration perlent sur mon front et mes joues 
. Je sens son regard insistant se poser sur moi, putain mon cerveau bout, littéralement 
. J'engage alors un combat entre mon esprit et mes hormones 
. Les minutes s'écoulent, puis avec le temps, je reprend mon sang-froid. Je l'entend ranger ses affaires, un vent de décontraction me submerge 
. Et là, mon "nouveau" 
, montez le son on entend rien : Putain, qu'est-ce que j'ai eu du mal à l'éteindre

.La fille, je le sens, me dévisage comme si soudainement je puais

En relativisant, je me rend compte que ce malaise n'était pas si gênant que ça, mais assez amusant

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