Je la rencontrai hier, en sortant de mon rendez-vous chez le specialiste. J'y allais à pieds et je passais par la gare car j'aimais y observer les clochards désœuvrés. Cette sensation me rassérénait absolument.
En passant devant elle, j'ai très vite eu pitié. Elle était maigre, les cheveux filandreux, des pustules sur sa face ravagée par la vieille came qu'elle devait s'injecter dans les parkings sous-terrain avant de s’endormir dans sa propre flaque d'urine.
Elle me regarda avec ses yeux de chien battus. Interpellé, je m'arrêtai à son niveau, haussai un sourcil et lui déclarai de la façon suivante :
"Eh ben, t'es arrangée ma chérie et tu fleures la sale pisse. Tu es cradingue, je n'aimerai pas être ta mère, car enfanter une telle immondice et l'élever ensuite ce n'est pas une sinécure, loin de là !
- S'il vous plaît me dit-elle j'ai très faim, monsieur."
Je m'abaissai alors à son niveau - elle était recroquevillé sur une plaque chaude- et lui parlai avec la voix de celui qui s'adresse à un enfant de 4 ans.
"C'est plutôt pour de la came hein, tu te drogues, pas vrai ?"
Elle n'avait pas l'habitude qu'on lui donne autant d'attention et je vis quelques rougeurs apparaître sous ses maudites pustules.
"Tu te drogues, pas vrai, sale pute à crack ??"
Je lui bouchais le nez. Agressée elle me repoussa de ses mains gonflés d'héroïnomane.
Elle avoua.
Conciliant, je lui proposai le deal suivant :
"Bon, je veux bien te donner du fric mais y va falloir que tu sois ma chienne pendant une demi-heure d'accord ? Je vais t'avilir, t'humilier et te cracher à la gueule, peut-être même te finir à la pisse et t'éjaculer dans les oreilles si cela me chante à l'instant T.
- Pour combien ?
- Je vais te donner cent euros, je suis dans un bon jour."
Elle accepta et me conduisit en bas d'un escalier sous-terrain. L'endroit était fétide, d'une puanteur exécrable, il y avait des vêtements souillés, des capotes pleines et des seringues usagées. Je baissai mon falzar et sortit ma poutre. Elle était grasse de sueur et puante. Je ne m'étais pas lavé depuis trois jours, m'étais masturbé plusieurs fois et avait sodomisé un ami la veille au soir, sous l'emprise d'un cocktail de drogues pas encore disponible en France.
"A genoux, crackwhore !" ordonnai-je
La sans-abri se vautra sans vergogne dans les détritus et me chatouilla la nouille du bout de sa langue syphilitique. Je raclai ma gorge et lui tartinai sa chevelure clairsemée pleine de croûte et de pellicules. Elle s'y prenait bien et me fit vite bander.
"Ta queue sent la merde... remarqua-t-elle avec dégoût.
- Certes, mais ça ne va pas m'empêcher de te la carrer dans ton fion malpropre. J'espère vivement que tu as le sida !"
Sur ces mots, je lui arrachai son slibard. Comme beaucoup de clochardes, elle se pissait dessus pour éloigner les rats des rues, qui, le soir, après trop de 8-6, devaient se vider les couilles dans les cons moisis de connasses vulnérables.
Je plongeai alors dans son cul avec délectation, encore humide et chaud de la merde liquide et ensanglanté qu'elle venait de chier.
"Tu te fais souvent enculer, hein ? Dis-le, que tu aimes ça.
- Oui, oui.."
Et elle encaissait bien, la traînée. Je la tamponnai avec une telle vigueur que son front battait la mesure contre le mur au rythme de mes valeureux coups de boutoirs.
A un moment, j'ai voulu lui tirer les cheveux. Mais ses cheveux sont restés dans ma main. Je venais de lui faire une moitié de scalp. Elle était presque morte. Je fourrai une zombie et sa merde servait de lubrifiant. Je sentis la caresse d'un filet marron qui dévalait mes burnes tandis que je la bourrinai.
J''allai exploser.
"A genoux, pute à crack !!!"
Comme elle rechignait, je la tirai par le bras - et manquai de le décrocher - l'immobilisai sur le lit de seringue infectieuse et lui colmatai ses yeux de garce à grands jets de foutre.
"Arrête s'il te plaît... gémit-elle. Je ne vois plus rien.
- Silence !"
Je ne voulais plus l'entendre, c'est pourquoi je lui calai ma poutre souillée de sang et de merde au fond de sa glotte. Elle vomit aussitôt. La gerbe sortit avec une telle pression que j'eus l'impression que mon chibre avait été pris dans une tornade. C'était somme toute assez agréable.
Je la laissai là, inconsciente sur le sol, les yeux révulsés. Je crois qu'elle s'étouffait.
L'excitation m'avait donné envie de chier. Méthodiquement, je déposai un colombin sur sa chatte de pisseuse. Après quoi je fouillai ses poches, m'emparai des quelques centimes qui traînait de ses poches, m'allumai l'une des cigarettes qu'elle avait durement quémandée toute la sainte journée et cassai toutes les autres pour être sûr qu’elle n’aurait rien à fumer à son réveil… si elle se réveillait un jour.
"Tu es une mauvaise pute, chérie." dis-je en fumant l'air mélancolique, les yeux rivés sur la peinture écaillée de la cage d'escalier sordide.
Dans son autre poche, je trouvai un sachet de poudre marron, et dans son sac à dos, tout le nécessaire. Petite cuillère, garrot...
Ne manquait que la seringue.
J'en ramassai donc une par terre, la remplis et m'injectai le liquide dilué.
A mon réveil, deux heures plus tard, je vis que la pute était encore là, allongée au milieu des serviettes usagées de toutes ces putes sidaïques. Elle était très pâle. Je compris qu'elle était morte.
"Pas une grande perte." déclarai-je.
Et je m'en retournai à mon foyer, avec ma femme et mes deux gamines.
J'avais envie de leur pisser dessus jusqu'à ce qu'ils se noient.
En passant devant elle, j'ai très vite eu pitié. Elle était maigre, les cheveux filandreux, des pustules sur sa face ravagée par la vieille came qu'elle devait s'injecter dans les parkings sous-terrain avant de s’endormir dans sa propre flaque d'urine.
Elle me regarda avec ses yeux de chien battus. Interpellé, je m'arrêtai à son niveau, haussai un sourcil et lui déclarai de la façon suivante :
"Eh ben, t'es arrangée ma chérie et tu fleures la sale pisse. Tu es cradingue, je n'aimerai pas être ta mère, car enfanter une telle immondice et l'élever ensuite ce n'est pas une sinécure, loin de là !
- S'il vous plaît me dit-elle j'ai très faim, monsieur."
Je m'abaissai alors à son niveau - elle était recroquevillé sur une plaque chaude- et lui parlai avec la voix de celui qui s'adresse à un enfant de 4 ans.
"C'est plutôt pour de la came hein, tu te drogues, pas vrai ?"
Elle n'avait pas l'habitude qu'on lui donne autant d'attention et je vis quelques rougeurs apparaître sous ses maudites pustules.
"Tu te drogues, pas vrai, sale pute à crack ??"
Je lui bouchais le nez. Agressée elle me repoussa de ses mains gonflés d'héroïnomane.
Elle avoua.
Conciliant, je lui proposai le deal suivant :
"Bon, je veux bien te donner du fric mais y va falloir que tu sois ma chienne pendant une demi-heure d'accord ? Je vais t'avilir, t'humilier et te cracher à la gueule, peut-être même te finir à la pisse et t'éjaculer dans les oreilles si cela me chante à l'instant T.
- Pour combien ?
- Je vais te donner cent euros, je suis dans un bon jour."
Elle accepta et me conduisit en bas d'un escalier sous-terrain. L'endroit était fétide, d'une puanteur exécrable, il y avait des vêtements souillés, des capotes pleines et des seringues usagées. Je baissai mon falzar et sortit ma poutre. Elle était grasse de sueur et puante. Je ne m'étais pas lavé depuis trois jours, m'étais masturbé plusieurs fois et avait sodomisé un ami la veille au soir, sous l'emprise d'un cocktail de drogues pas encore disponible en France.
"A genoux, crackwhore !" ordonnai-je
La sans-abri se vautra sans vergogne dans les détritus et me chatouilla la nouille du bout de sa langue syphilitique. Je raclai ma gorge et lui tartinai sa chevelure clairsemée pleine de croûte et de pellicules. Elle s'y prenait bien et me fit vite bander.
"Ta queue sent la merde... remarqua-t-elle avec dégoût.
- Certes, mais ça ne va pas m'empêcher de te la carrer dans ton fion malpropre. J'espère vivement que tu as le sida !"
Sur ces mots, je lui arrachai son slibard. Comme beaucoup de clochardes, elle se pissait dessus pour éloigner les rats des rues, qui, le soir, après trop de 8-6, devaient se vider les couilles dans les cons moisis de connasses vulnérables.
Je plongeai alors dans son cul avec délectation, encore humide et chaud de la merde liquide et ensanglanté qu'elle venait de chier.
"Tu te fais souvent enculer, hein ? Dis-le, que tu aimes ça.
- Oui, oui.."
Et elle encaissait bien, la traînée. Je la tamponnai avec une telle vigueur que son front battait la mesure contre le mur au rythme de mes valeureux coups de boutoirs.
A un moment, j'ai voulu lui tirer les cheveux. Mais ses cheveux sont restés dans ma main. Je venais de lui faire une moitié de scalp. Elle était presque morte. Je fourrai une zombie et sa merde servait de lubrifiant. Je sentis la caresse d'un filet marron qui dévalait mes burnes tandis que je la bourrinai.
J''allai exploser.
"A genoux, pute à crack !!!"
Comme elle rechignait, je la tirai par le bras - et manquai de le décrocher - l'immobilisai sur le lit de seringue infectieuse et lui colmatai ses yeux de garce à grands jets de foutre.
"Arrête s'il te plaît... gémit-elle. Je ne vois plus rien.
- Silence !"
Je ne voulais plus l'entendre, c'est pourquoi je lui calai ma poutre souillée de sang et de merde au fond de sa glotte. Elle vomit aussitôt. La gerbe sortit avec une telle pression que j'eus l'impression que mon chibre avait été pris dans une tornade. C'était somme toute assez agréable.
Je la laissai là, inconsciente sur le sol, les yeux révulsés. Je crois qu'elle s'étouffait.
L'excitation m'avait donné envie de chier. Méthodiquement, je déposai un colombin sur sa chatte de pisseuse. Après quoi je fouillai ses poches, m'emparai des quelques centimes qui traînait de ses poches, m'allumai l'une des cigarettes qu'elle avait durement quémandée toute la sainte journée et cassai toutes les autres pour être sûr qu’elle n’aurait rien à fumer à son réveil… si elle se réveillait un jour.
"Tu es une mauvaise pute, chérie." dis-je en fumant l'air mélancolique, les yeux rivés sur la peinture écaillée de la cage d'escalier sordide.
Dans son autre poche, je trouvai un sachet de poudre marron, et dans son sac à dos, tout le nécessaire. Petite cuillère, garrot...
Ne manquait que la seringue.
J'en ramassai donc une par terre, la remplis et m'injectai le liquide dilué.
A mon réveil, deux heures plus tard, je vis que la pute était encore là, allongée au milieu des serviettes usagées de toutes ces putes sidaïques. Elle était très pâle. Je compris qu'elle était morte.
"Pas une grande perte." déclarai-je.
Et je m'en retournai à mon foyer, avec ma femme et mes deux gamines.
J'avais envie de leur pisser dessus jusqu'à ce qu'ils se noient.