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Avatar de SauvageFeroce SauvageFeroce
Salut les gars, j'ai écrit un début de texte et je voulais vous demander votre avis sur sa qualité, si vous avez des remarques, quelconque qu'elles soient, n'hésitez pas :oui:

Jalik était un homme bon. Élevé dans la religion et dans l'amour de ses parents il ne pouvait de toutes façon que l'être. Mais, plus tard dans sa vie, il fit quelques rencontres qui le poussèrent à dépasser ses anciennes valeurs, notamment à quitter la religion pour le matériel. Après avoir obtenu quelques diplômes et prestiges locaux, on lui conseilla d'aller faire carrière en occident plutôt que de rester en Turquie pour pouvoir amasser plus de richesses plus facilement. C'est ce qu'il s'empressa de faire puisqu'à peine un mois après il était déjà parti pour la France.
Pour lui qui avait vécu dans la pauvreté pendant des années à cause de ses frais d'études, la France était un nouveau souffle qui lui redonnait espoir en le monde qui ne l'avait pas gâté jusque là..
Il voyait vraiment la France comme un pays très doux et agréable à vivre, qui lui permettrait de toujours manger de bonnes choses et à sa faim, avec un niveau de confort incroyable, et surtout un très beau pays avec tous ses gigantesques édifices, ses bâtiments tous similaires et bien rangés et ses vastes campagnes exploités par tout types de champs et d'élevages industrialisés. Bref, c'était pour lui un rêve éveillé que d'avoir pu intégrer une telle patrie et de pouvoir y dire son mot.
Ses premières semaines à Paris lui furent assez compliqué : il ne pensait pas que la vie était si chère là bas ce qui lui valut de rapidement d'être à sec. Il dut donc prendre rapidement des dispositions, surtout par rapport à son logement qui, bien que très confortable, le ruina peu à peu sans qu'il ne s'en rendit compte.
Il appela donc le fils d'un couple d'ami de ses parents qui lui aussi avait fait il y a déjà dix ans le même choix de vie que lui pour lui demander de l'aide. On lui proposa donc qu'il vienne habiter chez lui, mais qu'en échange il prête ses bras quelques heures par jour pour faire marcher le commerces de tabac qu'il avait déjà mis en route.
Il accepta, curieux de voir comment se passe le travail d'usines en France. Il arriva donc à l'adresse décrite et fut étonné de la laideur du bâtiment dans lequel il allait vivre le temps de se faire une situation plus stable : ce n'était qu'un gigantesque bloc de béton de de tôle, peu attrayant mais ayant tout de même le charme du confort dont il n'avait pas l'habitude.
Son accueil ne fut pas aussi chaleureux que les autres qu'il avait connu en France, mais ce n'était aucunement grave puisqu'il n'était absolument pas friand de l’attention abusive qu'on pouvait lui donner durant ce genre de moment.
En réalité personne ne l'attendait. Il chercha donc un quelconque signe de vie pour, après avoir eu le temps de se poser trop de questions, sur une large allée de pavé lui paraissant peu familière, pour tomber sur une porte en verre écaillé illuminé par derrière. Après quelques seconde d'hésitation il prit la décision de toquer, puis, sans signe de réponse, de rentrer.
Un étroit couloir orné de plusieurs porte de chaque coté s'offrait à lui. Il s'y aventura donc un peu angoissé de l'étrange situation qu'il était en train de vivre, marcha un peu, s'arrêta pour relativiser un peu puis arriva face à une porte légèrement entrouverte et par laquelle on pouvait apercevoir la lumière qu'il avait vu de l'allée.
Il poussa donc la porte avec un mélange de terreur et de curiosité. Il aperçut derrière celle-ci un vrai bureau de directeur comme il se les imaginaient : une ambiance chaude avec des tonnes de bibelot, du cuir, de la moquette, un grand bureau en bois sombre et un petit homme à l'aise sur son fauteuil à trop haut dossier pour lui.
Cet ambiance très administrative lui paraissait conviviale et apaisante, surement parce qu'il était rassuré que ses scénarios intérieur ne se soient pas réalisés.
L'homme le salua donc de manière très hypocrite et lui demanda son nom en se levant, classe et naturel, de son trône géant. Jalik répondit donc la vérité avant que l'homme ne revérifie d'un air étonné la liste de ses rendez vous sur son cahier. Au bout d'un moment de recherche, Jalik prit donc l'initiative de décrire le but de sa venue pour stopper ce moment de gêne intense qui le possédait. L'homme se souvint donc et lui fit tout les rites habituels de bienvenue qu'il détestait tant se faire faire.
Cet homme qui lui ne s'était toujours pas présenté décrocha son téléphone avant de demander la venue d'un certain Jean-Pierre. Il lui raconta qu'il allait se faire accompagner pour une traditionnelle visite des lieux.