La dette nippone est de 1 116 400 000 000 000 de yens, soit 9 266 milliards d’euros. Pourtant toujours considérée comme une valeur refuge. Malgré son niveau, elle n’expose pas le pays à un risque de défaut de paiement. Motif ? Elle est pour l’essentiel détenue par les Japonais eux-mêmes. En septembre 2016, selon le ministère des finances, 36,7 % l’étaient par la Banque du Japon, 24,7 % par les institutions financières du pays et 21,8 % par les assureurs locaux. Seuls 6,7 % étaient aux mains d’étrangers, contre par exemple, 60 % pour la dette française.





