Après une longue pause et à la demande populaire, la suite. 
Citation : « Nul n'est méchant volontairement » Socrate (v. 470 av JC-399 av JC)
Commentaire de l'auteur :
La raison doit non seulement commander au corps, mais à l'âme tout entière, en dominant les désirs non rationnels, les appétits , et les besoins, comme ceux, par exemple de la passion amoureuse. Mais tout désir, même le plus « bestial », est désir du bien. On ne peut vouloir que le bien, même si l'on se trompe sur sa définition. Le mal n'a donc pas la méchanceté pour cause, mais l'ignorance : ce que le méchant désire est autre chose que ce qu'il accomplit. S'il avait une connaissance vraie du bien, quelle que soit la corruption de son âme, il regretterait ses actions. Il revient au philosophe de prendre en charge l'éducation des dirigeants et des citoyens afin que la pratique suive la théorie, que les actes soient conformes à la raison, c'est-à-dire au désir du bien.
On ne trouve pas de véritable doctrine de la volonté chez Socrate (et Plafon) ; elle n'est que délibération, confirmation d'un désir qui est toujours désir du bien. L'acte volontaire n'est pas distinct de la raison. C'est avec le stoïcisme et surtout, par la suite, avec saint Augustin qu'apparaît une conception autonome de la volonté, entendue comme libre arbitre, c'est-à-dire comme choix indifférent au bien comme au mal.
Source : https://www.amazon.fr/100[...]789188/ref=dp_ob_title_bk

Citation : « Nul n'est méchant volontairement » Socrate (v. 470 av JC-399 av JC)
Commentaire de l'auteur :
On ne trouve pas de véritable doctrine de la volonté chez Socrate (et Plafon) ; elle n'est que délibération, confirmation d'un désir qui est toujours désir du bien. L'acte volontaire n'est pas distinct de la raison. C'est avec le stoïcisme et surtout, par la suite, avec saint Augustin qu'apparaît une conception autonome de la volonté, entendue comme libre arbitre, c'est-à-dire comme choix indifférent au bien comme au mal.
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