Degrelle ce fanboy d'Hitler qui s'invente des conversations avec lui 
"Entre les deux, en dépit de ce que raconte Degrelle, narrant à l'envi ses conversations multiples avec Hitler, c'est plus que le flou artistique, c'est le vide intégral. En tout cas vide de preuves. Quand on connaît la minutie administrative du Reich, particulièrement au plus haut niveau, quand on sait que chaque réception du Führer avec qui que ce soit faisait l'objet d'un compte-rendu détaillé, quand on sait enfin qu'aucune relation n'existe d'une visite de Degrelle à Hitler entre les deux citées, on est en droit de se demander s'il y en eut réellement une seule entre ces deux là, s'il n'y a pas là une vaste mythomanie, un puissant besoin de prendre ses désirs pour des réalités. [...] Ajoutons-y cette étrange vérité : Degrelle n'a jamais su parler allemand."
- Jean-Marie Frérotte, Léon Degrelle, le dernier fasciste, Bruxelles, Paul Legrain, 1987

"Entre les deux, en dépit de ce que raconte Degrelle, narrant à l'envi ses conversations multiples avec Hitler, c'est plus que le flou artistique, c'est le vide intégral. En tout cas vide de preuves. Quand on connaît la minutie administrative du Reich, particulièrement au plus haut niveau, quand on sait que chaque réception du Führer avec qui que ce soit faisait l'objet d'un compte-rendu détaillé, quand on sait enfin qu'aucune relation n'existe d'une visite de Degrelle à Hitler entre les deux citées, on est en droit de se demander s'il y en eut réellement une seule entre ces deux là, s'il n'y a pas là une vaste mythomanie, un puissant besoin de prendre ses désirs pour des réalités. [...] Ajoutons-y cette étrange vérité : Degrelle n'a jamais su parler allemand."
- Jean-Marie Frérotte, Léon Degrelle, le dernier fasciste, Bruxelles, Paul Legrain, 1987