'''Chapitre 2 : l'erreur tactique'''
Petite digression les kheys. Vous avais-je dit que j’étais radin ?
Et bien maintenant vous le savez. Quoi ? Quel rapport avec l’histoire ? J’y viens ne vous inquiétez pas !
Concrètement, je me suis dit que, quitte à payer 70 boules pour toucher un boule, autant que ça dure le maximum (dans le cas présent, 20 minutes).
Et quelle est la meilleure technique pour ne pas lâcher la sauce au bout de 2 secondes ? La branlette 1 heure avant !
Oui vous pouvez rigoler. Vous devez bien imaginer ce qui m’est arrivé maintenant.
Ok, je reprends le fil de l’histoire. La péripatéticienne commence à me chauffer avec des léchages de tétons (complètement inutile …) et descend pour me mettre une capote. Bien évidemment je ne bande pas (étonnant hein ?)

S’en suit une fellation avec la même douceur de marteau piqueur et, encore, je ne bande pas.
Gros malaise, je tente de me justifier comme je peux en invoquant le stress. De toute façon, elle ne doit surement rien piger. A chaque fois que je lui dis quelque chose, elle baragouine un truc incompréhensible tout droit venu de je ne sais où
Alala, mais pourquoi donc me suis-je branlé avant bordel de bordel.
Avec une assurance digne du mage noir que j’étais sensé devenir, je lui dis qu’on peut peut-être passer à l’étape suivante. Après tout, je suis quand même là pour en finir avec mon destin de mage noir
Et là, elle me fait bien savoir que ça ne sert à rien si je ne bande pas (ba oui …)
Nous changeâmes de position et elle continua à me sucer.
Et là … miracle divin ! Le Jésus des putes vient à mon secours et, enfin, je me mis à bander.
Ouf, l’honneur est sauf. Je me dis que, finalement, j’ai bien fait de me branler juste avant. Maintenant ça va pouvoir durer longtemps, et mon argent sera bien utilisé … Si seulement !
Je commence à la prendre et là, ce qui devait se passer se passa. N’étant pas du tout attiré par la gueuse devant moi, il ne fallut pas bien longtemps avant que je ne débande.
(aucun rapport avec de Lesquen. Il me faisait juste rire)
C’est à partir de ce moment que je me suis dit que cette journée était gravée du sceau de l’échec.
Bon, puisqu’il me restait une dizaine de minutes, autant les utiliser malgré cette déconvenue
Ce furent surement parmi les minutes les plus malaisantes de ma triste vie.
J’avais la demi-molle et je besognais la bête tant bien que mal. La gourgandine subsaharienne regardait son téléphone premier-prix toutes les deux minutes. On sentait bien là l’esprit déontologique des putes !
Quand ce fut fini, je me rhabillai en vitesse et je partis, non sans dire au revoir, la queue entre les jambes.
Le trajet en bus jusqu’à ma minable chambre de cité U de pur prolo me fit bien sentir que je n’étais qu’une sombre merde.
Je sentais le regard moqueur du conducteur et des passagers par-dessus mon épaule.
A l'heure où j'écris ces lignes, je suis en train de me réconforter comme je peut en écoutant la musique de ce bon vieux Jean Séb'
Cimer chef putain !
Moralité :
Ne refusez pas votre destin les kheys, ou sinon il vous arrivera malheur

Petite digression les kheys. Vous avais-je dit que j’étais radin ?

Et bien maintenant vous le savez. Quoi ? Quel rapport avec l’histoire ? J’y viens ne vous inquiétez pas !Concrètement, je me suis dit que, quitte à payer 70 boules pour toucher un boule, autant que ça dure le maximum (dans le cas présent, 20 minutes).

Et quelle est la meilleure technique pour ne pas lâcher la sauce au bout de 2 secondes ? La branlette 1 heure avant !

Oui vous pouvez rigoler. Vous devez bien imaginer ce qui m’est arrivé maintenant.

Ok, je reprends le fil de l’histoire. La péripatéticienne commence à me chauffer avec des léchages de tétons (complètement inutile …) et descend pour me mettre une capote. Bien évidemment je ne bande pas (étonnant hein ?)

S’en suit une fellation avec la même douceur de marteau piqueur et, encore, je ne bande pas.

Gros malaise, je tente de me justifier comme je peux en invoquant le stress. De toute façon, elle ne doit surement rien piger. A chaque fois que je lui dis quelque chose, elle baragouine un truc incompréhensible tout droit venu de je ne sais où

Alala, mais pourquoi donc me suis-je branlé avant bordel de bordel.

Avec une assurance digne du mage noir que j’étais sensé devenir, je lui dis qu’on peut peut-être passer à l’étape suivante. Après tout, je suis quand même là pour en finir avec mon destin de mage noir

Et là, elle me fait bien savoir que ça ne sert à rien si je ne bande pas (ba oui …)

Nous changeâmes de position et elle continua à me sucer.

Et là … miracle divin ! Le Jésus des putes vient à mon secours et, enfin, je me mis à bander.

Ouf, l’honneur est sauf. Je me dis que, finalement, j’ai bien fait de me branler juste avant. Maintenant ça va pouvoir durer longtemps, et mon argent sera bien utilisé … Si seulement !

Je commence à la prendre et là, ce qui devait se passer se passa. N’étant pas du tout attiré par la gueuse devant moi, il ne fallut pas bien longtemps avant que je ne débande.

(aucun rapport avec de Lesquen. Il me faisait juste rire)C’est à partir de ce moment que je me suis dit que cette journée était gravée du sceau de l’échec.

Bon, puisqu’il me restait une dizaine de minutes, autant les utiliser malgré cette déconvenue

Ce furent surement parmi les minutes les plus malaisantes de ma triste vie.

J’avais la demi-molle et je besognais la bête tant bien que mal. La gourgandine subsaharienne regardait son téléphone premier-prix toutes les deux minutes. On sentait bien là l’esprit déontologique des putes !

Quand ce fut fini, je me rhabillai en vitesse et je partis, non sans dire au revoir, la queue entre les jambes.

Le trajet en bus jusqu’à ma minable chambre de cité U de pur prolo me fit bien sentir que je n’étais qu’une sombre merde.

Je sentais le regard moqueur du conducteur et des passagers par-dessus mon épaule.

A l'heure où j'écris ces lignes, je suis en train de me réconforter comme je peut en écoutant la musique de ce bon vieux Jean Séb'

Cimer chef putain !
Moralité :
Ne refusez pas votre destin les kheys, ou sinon il vous arrivera malheur

