Tout ce qui me hantait en était le prélude
Le tapage qui m'entoure sonne moins fort que l'esprit
Innondé de tourments dont on ne s'aguerrit
L'éclatante raison s'éloigne au fil du temps
Angoissant qu'il s'écoule je fixe son cadrant
Un sifflement strident survient omniprésent
Le venin des démences se mèle avec mon sang
Incapable de fuir, étreint par ce serpent
Retentit le Requiem qui fige cet instant
L'harmonie sulfureuse d'une vie s'effaçant
Envahi des ténèbres, au service des chants
Enchainé, impuissant j'asphyxie en silence
Délaissé, sans repère dépérit ma conscience
Je subis stoïquement l'occlusion de mes sens
Surgissent des regrets et l'effluve des souffrances
L'arrivée d'Atropos annonce la sentence
Extrait de ma torpeur, glacé par sa présence
Les Parques donnent la mort, plongent dans l'évanescence
La fin cueille sans prévenir et frappe sans clémence
S'éteint mon existence et s'échappe mon âme
Cessent subitement les sons et disparait ma flamme
Le tapage qui m'entoure sonne moins fort que l'esprit
Innondé de tourments dont on ne s'aguerrit
L'éclatante raison s'éloigne au fil du temps
Angoissant qu'il s'écoule je fixe son cadrant
Un sifflement strident survient omniprésent
Le venin des démences se mèle avec mon sang
Incapable de fuir, étreint par ce serpent
Retentit le Requiem qui fige cet instant
L'harmonie sulfureuse d'une vie s'effaçant
Envahi des ténèbres, au service des chants
Enchainé, impuissant j'asphyxie en silence
Délaissé, sans repère dépérit ma conscience
Je subis stoïquement l'occlusion de mes sens
Surgissent des regrets et l'effluve des souffrances
L'arrivée d'Atropos annonce la sentence
Extrait de ma torpeur, glacé par sa présence
Les Parques donnent la mort, plongent dans l'évanescence
La fin cueille sans prévenir et frappe sans clémence
S'éteint mon existence et s'échappe mon âme
Cessent subitement les sons et disparait ma flamme