On connaît encore mal les relations inter-géniques conditionnant les comportements violents, mais cela ne signifie pas que l'on n'ait pas de piste.
On sait que les afro-américains ont en moyenne 5 fois plus de 2DR et 2 fois plus de 3DR que les blancs (versions alléliques du gène MAOA lourdement corrélés aux comportements impulsifs et violents, ça va des dettes par cartes de crédit aux actes violents proprement dits), ont en moyenne une version du gène AR (récepteur androgénique) démultipliant les effets de la testostérone dans une plus grande quantité que les blancs, etc.
C'est aussi la population dans laquelle il y a le plus de maltraitance d'enfants et de violences parentales, ce qui constitue un facteur aggravant très important.
On sait que les afro-américains ont en moyenne 5 fois plus de 2DR et 2 fois plus de 3DR que les blancs (versions alléliques du gène MAOA lourdement corrélés aux comportements impulsifs et violents, ça va des dettes par cartes de crédit aux actes violents proprement dits), ont en moyenne une version du gène AR (récepteur androgénique) démultipliant les effets de la testostérone dans une plus grande quantité que les blancs, etc.
C'est aussi la population dans laquelle il y a le plus de maltraitance d'enfants et de violences parentales, ce qui constitue un facteur aggravant très important.