CHAPITRE 10
Saison 1
Épisode 10
Précédemment : Logilo pratique le job de professeur, à l'aide de sa moto il sillonne Bangkok, il croise
la route d'autres professeurs venant des quatre coins du monde, c'est alors que durant une journée
de travail il reçu l'appelle de Nam, elle lui demande de venir à son office au plus vite, après le boulot
Logilo parti directement au bureau de Nam qui fut accompagnée de Ploy, elle lui appris que Ying
mène actuellement une double vie relationnelle
Ploy : Je suis vraiment désolée Logilo, j'aurais dû te le dire


Nam : Ce n'est pas comme si c'était vraiment la joie entre vous deux ces derniers temps non plus


Elle n'avait pas tort, ma relation avec Ying empirait tous les jours, de plus en plus de querelles pour un rien, je sentais que c'était le moment de plier bagage


Plus j'écris plus je me dis que je vais devoir finir cet arc de manière courte, ça devient une véritable série B


Dans une rage sans pareil, les globules rouges plus pétillantes que de la Badois, je pris mes gants et mon casque et fis chauffer, que dis-je, rugir le pot d'échappement de la Suzuki comme un lion


Je me souviens encore de cette journée nuageuse où j'ignorais totalement la trentaine de kilomètres restant pour revenir chez moi

On roule entre les voitures, sur les trottoirs, sous les ponts, on ne perd pas de temps


Le soir même, je vais donc faire comme s'il n'y avait rien


On mange à l’appartement, j'utilise mes phéromones imaginaires pour sécréter une atmosphère
pesante dans la pièce


Ying : Ça va pas ? Tu parles pas beaucoup


Continue de manger


Ying : Tu me fais la gueule ?


Moi : Pourquoi tu ne m'as rien dit pour Korn


De ces mots prononcés d'une langue d'acier, je peux sentir à 1 mètre d'elle son pou respiratoire avoir une simulation de crise d'angoisse au moment où j'ai prononcé ce nom


Ying : Tu parles de quoi ?


Moi : Ton téléphone, c'est qui Korn ?


Ying : C'est seulement mon ex


USODARO ! USODARO !
C'était sans savoir que j'avais déjà stalké son FB, IT WAS ME, DIOOOOO !


Si seulement elle était plus maligne que de mettre sa date d'anniversaire à l'envers en guise de MDP, Mudada

Je la joue donc en toute diplomatie


Moi : Tu lui parles souvent, même encore aujourd'hui sur FB


Ying devait alors sûrement comprendre à ce moment l'ampleur de ma possessivité, j'ai eu accès à son FB, cherché le nom de son ex, établi une enquête, on n'apprend pas au vieux singe comment tromper sa concubine


Dit le, crache le morceau, ton hypocrisie m'horripile de plus en plus, démon


Ying se lève alors brusquement, pour me crier "I hate you !"


Je fais très vite le constat que je viens de réveiller cette bête lugubre qui sommeillait en elle, repend toi Satanas !

Je commence alors moi aussi à prêcher mes sermons "je ne t'ai jamais aimé !", "tu m'as trompé !",
"sal*pe !"


Ça fait mal de se dire ces choses pendant un moment, mes yeux bifurquent entre illusion et réalité, j'espérais encore voir un sourire derrière ce maléfice

Elle tentera en vain de me jouer un tour de passe-passe en psychologie inversée pour me combler de remords avec des préchi-prêcha comme quoi elle m'aimait, Amen, je négocie pas avec le démon

Ying : Mais moi je t'aime Lo


Entre deux coups de colère, mon esprit aiguisé s'arrachait moignons et tendons pour extirper mon corps charnel des emprises de ce succube


En 15 minutes, elle est devenue une grosse hystérique, elle cherche parfois à me frapper, me crie
dessus pour que je me casse


Ses douces mains se changent en mains de forgeron, son front aussi soft qu'un ciel bleu se révulse de colère


Moi : Tu veux que je me casse, FINE !


Ying : CASSE TOI !


Elle prend une veste, les clés et elle part en claquant la porte


Je fais mon sac, je prends mes quatre affaires, mon laptop, je m'assure de ne rien oublier pendant qu'elle est partie je ne sais où en bas de la rue


Je lui laisse le double des clés de l'appartement, je ne verrouille pas la porte et je me tire, la moto
chargée comme une mule avec des tendeurs pour tenir mes sacs


Mon septième sens de queutard sait que sûrement dans l'un des magasins de la rue, elle m'a vu
partir

Tu peux arrêter la musique, c'était juste pour l'ambiance


Cette histoire s'est finie en un éclair


Je n'ai pas cherché à comprendre plus loin, j'avais dit tout ce que j'avais sur le coeur à Ying, la façon dont elle m'énervait souvent, sa mauvaise foi, sa tromperie, sa malice


Je fais alors 2-3 km de route la nuit et je vais dans un hôtel, j'en profite au passage pour envoyer un message à la HT de mon école pour lui dire que demain je ne viendrai pas à l'école


Beaucoup trop d'événements pour moi ces derniers jours


J'ai encore la haine de Ying, je passe la nuit à boire et fumer en regardant la TV, un sentiment
d'absence fait le guet dans ma tête


Je me décide vers 2 heures du matin à aller bouger en ville, même en croisant des bars à prostituées, celles-ci m'appelant au feu rouge pour les rejoindre boire un verre, n'arrivent pas à me consoler


Je vais quand même faire la discussion à une prostitué 15 minutes le temps de siffler une autre
bouteille car les 7/11 (supérettes ouvertes H24) ne vendent pas d'alcool après minuit


Je remarque bien que la prostituée essaie tant bien que mal de parler anglais, finalement elle me
lâche sous le poids de mon ignorance, constatant que je ne serais sûrement pas un client ce soir


La sécurité reste dehors à me regarder, je dois avoir l'air louche pour eux


Je regarde alors le ciel, il est recouvert de pollution, impossible d'y voir les étoiles


Je laisse un message à mon amie Tanya, je ne tiens pas à la réveiller, c'est une fille bien elle


"Tanya, je me suis séparé de Ying, je tenais à te le dire, je ne t'écris pas pour te faire des avances car ce serait de l'inceste
mais j'aurais une faveur à te demander, est-ce que je pourrais venir chez toi laisser quelques affaires (pas grand-chose) ?"


J'envoyais vraiment ça à une nana que je considérais comme ma soeur, sait-on jamais sur un
malentendu ça peut passer


ça devrait le faire, Je renvoie un message à ma HT, je sors un bobard comme quoi je dois aller
renouveler mon visa et que je vais devoir m'absenter quelques jours


Règle N°45 : Ne jamais se laisser abattre par les événements, garder toujours un objectif en tête
C'est pas de moi, ça vient de Man VS Wild


Le lendemain matin, je pars de l'hôtel pour bien 30 minutes de route dans Bangkok, je rejoins la
demeure de Tanya, fille de 27 ans issue d'une famille de militaires, elle a une soeur qui a presque le même âge que moi


Entrée de la maison de Tanya
Moi : Bonjour monsieur, je suis Logilo, l'ami de Tanya, vous devez sûrement savoir que je passais
par ici

L'homme de forte corpulence a un look de vétéran, il se dégage une sorte de sévérité envers la
jeunesse de son regard


Il ne me répond pas, d'un simple hochement de tête il me fait signe d'attendre au pas de la porte
comme si j'étais un berger allemand policier, je me plie à sa volonté, il ne serait pas judicieux que de faire les fortes têtes avec un militaire gradé


Tanya : Ah Logilo !


J'avais déjà vu Tanya 2 fois depuis mon arrivée en Thaïlande, elle était extrêmement proche de moi, c'était bizarre, une amie qui m'enlaçait comme la plus amoureuse des amantes


Tanya : Tu verras, c'est bien ici, t'inquiète pas pour tes affaires

Elle était si adorable, si aimable


Après avoir déposé mes affaires dans ce qui semble être un grenier, je descends au salon saluer la famille, le père me propose du café, première fois que je vois un thaï boire aussi du café le matin


Il fume sa roulée dans le jardin et regarde la petite famille d'oiseaux dont il prend soin, il a même un corbeau, mon oiseau favori, on se croirait dans une peinture


La sérénité de cette famille me calme, pendant un instant j'avais oublié tous mes problèmes, toutes mes responsabilités, même mes objectifs
La voix râpée comme du gruyère par les années de fumette, il me déblatère quelques mots entre
deux mollards

Père : ͠�͠𝚖 ��� ��������� ͠!�͠͠𝚖��� ͠�͠𝚖 ͠�͠𝚖��� ͠?


Moi : Pardon monsieur, moi pas vous comprendre


De par la fenêtre du rez de chausser Tanya m'interpelle
Tanya : Mon père te demande si tu veux dormir ici


J'avais quelque fantasme sur Tanya, c'était à contre coeur même si sa douceur était celle d'une fleur


Moi : Je regrette, j'aimerais bien Tanya, mais je peux pas rester

Tanya : Jingua ? (vraiment ?) une prochaine fois alors


Moi : Une prochaine fois oui


Je ne sais pas si c'est la fatigue ou si j'ai simplement une attirance pour elle, j'ai des sueurs froides et un mal de ventre rien qu'en lui parlant


Tanya : Fait pas de bêtises d'accord ?


Moi : J'essaierai, je ne peux rien te promettre

Je repars alors à mon hôtel, j'en aurais fait de la route avec la moto, le locataire a heureusement été très cool avec moi vu que c'était lui aussi un motard

Bon voyons voir... j'ai gardé l'essentiel avec moi, j'ai quelques jours pénards, ma queue et mon
cerveau me hurlent que je dois partir loin d'ici


Chine ? Vietnam ? Laos ? Cambodge ? Indonésie ?


Je prendrais ma décision à la nuit tombée...

FIN DE LA SAISON 1
Saison 1
Épisode 10
Précédemment : Logilo pratique le job de professeur, à l'aide de sa moto il sillonne Bangkok, il croise
la route d'autres professeurs venant des quatre coins du monde, c'est alors que durant une journée
de travail il reçu l'appelle de Nam, elle lui demande de venir à son office au plus vite, après le boulot
Logilo parti directement au bureau de Nam qui fut accompagnée de Ploy, elle lui appris que Ying
mène actuellement une double vie relationnelle
Ploy : Je suis vraiment désolée Logilo, j'aurais dû te le dire


Nam : Ce n'est pas comme si c'était vraiment la joie entre vous deux ces derniers temps non plus


Elle n'avait pas tort, ma relation avec Ying empirait tous les jours, de plus en plus de querelles pour un rien, je sentais que c'était le moment de plier bagage


Plus j'écris plus je me dis que je vais devoir finir cet arc de manière courte, ça devient une véritable série B


Dans une rage sans pareil, les globules rouges plus pétillantes que de la Badois, je pris mes gants et mon casque et fis chauffer, que dis-je, rugir le pot d'échappement de la Suzuki comme un lion


Je me souviens encore de cette journée nuageuse où j'ignorais totalement la trentaine de kilomètres restant pour revenir chez moi


On roule entre les voitures, sur les trottoirs, sous les ponts, on ne perd pas de temps


Le soir même, je vais donc faire comme s'il n'y avait rien


On mange à l’appartement, j'utilise mes phéromones imaginaires pour sécréter une atmosphère
pesante dans la pièce


Ying : Ça va pas ? Tu parles pas beaucoup


Continue de manger


Ying : Tu me fais la gueule ?


Moi : Pourquoi tu ne m'as rien dit pour Korn


De ces mots prononcés d'une langue d'acier, je peux sentir à 1 mètre d'elle son pou respiratoire avoir une simulation de crise d'angoisse au moment où j'ai prononcé ce nom


Ying : Tu parles de quoi ?


Moi : Ton téléphone, c'est qui Korn ?


Ying : C'est seulement mon ex


USODARO ! USODARO !
C'était sans savoir que j'avais déjà stalké son FB, IT WAS ME, DIOOOOO !


Si seulement elle était plus maligne que de mettre sa date d'anniversaire à l'envers en guise de MDP, Mudada


Je la joue donc en toute diplomatie


Moi : Tu lui parles souvent, même encore aujourd'hui sur FB


Ying devait alors sûrement comprendre à ce moment l'ampleur de ma possessivité, j'ai eu accès à son FB, cherché le nom de son ex, établi une enquête, on n'apprend pas au vieux singe comment tromper sa concubine


Dit le, crache le morceau, ton hypocrisie m'horripile de plus en plus, démon


Ying se lève alors brusquement, pour me crier "I hate you !"


Je fais très vite le constat que je viens de réveiller cette bête lugubre qui sommeillait en elle, repend toi Satanas !


Je commence alors moi aussi à prêcher mes sermons "je ne t'ai jamais aimé !", "tu m'as trompé !",
"sal*pe !"


Ça fait mal de se dire ces choses pendant un moment, mes yeux bifurquent entre illusion et réalité, j'espérais encore voir un sourire derrière ce maléfice


Elle tentera en vain de me jouer un tour de passe-passe en psychologie inversée pour me combler de remords avec des préchi-prêcha comme quoi elle m'aimait, Amen, je négocie pas avec le démon


Ying : Mais moi je t'aime Lo


Entre deux coups de colère, mon esprit aiguisé s'arrachait moignons et tendons pour extirper mon corps charnel des emprises de ce succube


En 15 minutes, elle est devenue une grosse hystérique, elle cherche parfois à me frapper, me crie
dessus pour que je me casse


Ses douces mains se changent en mains de forgeron, son front aussi soft qu'un ciel bleu se révulse de colère


Moi : Tu veux que je me casse, FINE !


Ying : CASSE TOI !


Elle prend une veste, les clés et elle part en claquant la porte


Je fais mon sac, je prends mes quatre affaires, mon laptop, je m'assure de ne rien oublier pendant qu'elle est partie je ne sais où en bas de la rue


Je lui laisse le double des clés de l'appartement, je ne verrouille pas la porte et je me tire, la moto
chargée comme une mule avec des tendeurs pour tenir mes sacs


Mon septième sens de queutard sait que sûrement dans l'un des magasins de la rue, elle m'a vu
partir


Tu peux arrêter la musique, c'était juste pour l'ambiance


Cette histoire s'est finie en un éclair


Je n'ai pas cherché à comprendre plus loin, j'avais dit tout ce que j'avais sur le coeur à Ying, la façon dont elle m'énervait souvent, sa mauvaise foi, sa tromperie, sa malice


Je fais alors 2-3 km de route la nuit et je vais dans un hôtel, j'en profite au passage pour envoyer un message à la HT de mon école pour lui dire que demain je ne viendrai pas à l'école


Beaucoup trop d'événements pour moi ces derniers jours


J'ai encore la haine de Ying, je passe la nuit à boire et fumer en regardant la TV, un sentiment
d'absence fait le guet dans ma tête


Je me décide vers 2 heures du matin à aller bouger en ville, même en croisant des bars à prostituées, celles-ci m'appelant au feu rouge pour les rejoindre boire un verre, n'arrivent pas à me consoler


Je vais quand même faire la discussion à une prostitué 15 minutes le temps de siffler une autre
bouteille car les 7/11 (supérettes ouvertes H24) ne vendent pas d'alcool après minuit


Je remarque bien que la prostituée essaie tant bien que mal de parler anglais, finalement elle me
lâche sous le poids de mon ignorance, constatant que je ne serais sûrement pas un client ce soir


La sécurité reste dehors à me regarder, je dois avoir l'air louche pour eux


Je regarde alors le ciel, il est recouvert de pollution, impossible d'y voir les étoiles


Je laisse un message à mon amie Tanya, je ne tiens pas à la réveiller, c'est une fille bien elle


"Tanya, je me suis séparé de Ying, je tenais à te le dire, je ne t'écris pas pour te faire des avances car ce serait de l'inceste
mais j'aurais une faveur à te demander, est-ce que je pourrais venir chez toi laisser quelques affaires (pas grand-chose) ?"

J'envoyais vraiment ça à une nana que je considérais comme ma soeur, sait-on jamais sur un
malentendu ça peut passer


ça devrait le faire, Je renvoie un message à ma HT, je sors un bobard comme quoi je dois aller
renouveler mon visa et que je vais devoir m'absenter quelques jours


Règle N°45 : Ne jamais se laisser abattre par les événements, garder toujours un objectif en tête
C'est pas de moi, ça vient de Man VS Wild


Le lendemain matin, je pars de l'hôtel pour bien 30 minutes de route dans Bangkok, je rejoins la
demeure de Tanya, fille de 27 ans issue d'une famille de militaires, elle a une soeur qui a presque le même âge que moi


Entrée de la maison de Tanya
Moi : Bonjour monsieur, je suis Logilo, l'ami de Tanya, vous devez sûrement savoir que je passais
par ici


L'homme de forte corpulence a un look de vétéran, il se dégage une sorte de sévérité envers la
jeunesse de son regard


Il ne me répond pas, d'un simple hochement de tête il me fait signe d'attendre au pas de la porte
comme si j'étais un berger allemand policier, je me plie à sa volonté, il ne serait pas judicieux que de faire les fortes têtes avec un militaire gradé


Tanya : Ah Logilo !


J'avais déjà vu Tanya 2 fois depuis mon arrivée en Thaïlande, elle était extrêmement proche de moi, c'était bizarre, une amie qui m'enlaçait comme la plus amoureuse des amantes


Tanya : Tu verras, c'est bien ici, t'inquiète pas pour tes affaires


Elle était si adorable, si aimable


Après avoir déposé mes affaires dans ce qui semble être un grenier, je descends au salon saluer la famille, le père me propose du café, première fois que je vois un thaï boire aussi du café le matin


Il fume sa roulée dans le jardin et regarde la petite famille d'oiseaux dont il prend soin, il a même un corbeau, mon oiseau favori, on se croirait dans une peinture


La sérénité de cette famille me calme, pendant un instant j'avais oublié tous mes problèmes, toutes mes responsabilités, même mes objectifs
La voix râpée comme du gruyère par les années de fumette, il me déblatère quelques mots entre
deux mollards


Père : ͠�͠𝚖 ��� ��������� ͠!�͠͠𝚖��� ͠�͠𝚖 ͠�͠𝚖��� ͠?


Moi : Pardon monsieur, moi pas vous comprendre


De par la fenêtre du rez de chausser Tanya m'interpelle
Tanya : Mon père te demande si tu veux dormir ici


J'avais quelque fantasme sur Tanya, c'était à contre coeur même si sa douceur était celle d'une fleur


Moi : Je regrette, j'aimerais bien Tanya, mais je peux pas rester


Tanya : Jingua ? (vraiment ?) une prochaine fois alors


Moi : Une prochaine fois oui


Je ne sais pas si c'est la fatigue ou si j'ai simplement une attirance pour elle, j'ai des sueurs froides et un mal de ventre rien qu'en lui parlant


Tanya : Fait pas de bêtises d'accord ?


Moi : J'essaierai, je ne peux rien te promettre


Je repars alors à mon hôtel, j'en aurais fait de la route avec la moto, le locataire a heureusement été très cool avec moi vu que c'était lui aussi un motard


Bon voyons voir... j'ai gardé l'essentiel avec moi, j'ai quelques jours pénards, ma queue et mon
cerveau me hurlent que je dois partir loin d'ici


Chine ? Vietnam ? Laos ? Cambodge ? Indonésie ?


Je prendrais ma décision à la nuit tombée...


FIN DE LA SAISON 1